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Le 23 Juillet 2018, 11h21

Une centaine d'intervenants internationaux vont échanger sur le sujet des délibérations parlementaires. Les deux universitaires orléanais Pierre Allorant et Jean Garrigues sont à l'origine de cet événement. 

Le congrès se déroulera à Orléans, puis au château de Blois pour se conclure, jeudi, au Sénat. 

INTERNATIONAL - La tenue de ce congrès entre Orléans, Blois et Paris, à partir de demain et jusqu’à jeudi, est un événement par sa portée et la notoriété des intervenants. « Nous pourrons entendre les meilleurs spécialistes mondiaux aujourd’hui et certains jeunes collègues qui vont avoir l’occasion de se frotter au niveau international », souligne Pierre Allorant, doyen de la Faculté de Droit d’Orléans, et secrétaire général du Comité d’histoire parlementaire et politique. 

En question : la délibération parlementaire

Mais de quoi sera-t-il question au juste ?  « Des assemblées d’État », répond Pierre Allorant. « Le terme peut paraître abscons mais il désigne bien sûr l’Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil économique et social, et puis les assemblées régionales. Il sera question particulièrement de la délibération parlementaire avec ces différentes questions : comment travaille-t-on un texte législatif, comment en on discute ? Comment on l’amende ? etc. Il y a une dimension historique qui sera naturellement abordée avec des interventions sur l’Antiquité et le Moyen-Âge, et puis une dimension de droit contemporain abordée par des spécialistes anglos-saxons et d’autres venus de pays latins », poursuit Pierre Allorant. 

Organisé par le Comité d’histoire parlementaire et politique, présidé par Jean Garrigues, professeur à l’Université d’Orléans, ce congrès, le 69ème du nom -  abordera donc le sujet des « délibérations parlementaires » dans sa dimension à la fois historique et juridique via la prise de paroles d’une centaine d’intervenants internationaux. 

« Il nous appartiendra de travailler sur les interventions écrites et les publier ensuite, soit sous la forme d’un ouvrage, soit sous forme électronique, sur le site du Sénat, de la Commission internationale pour l’histoire des assemblées d’État, et sur celui de l’Université d’Orléans », conclut Pierre Allorant.

A. G.