Le pure-player qui vous sort de votre quotidien

Le 14 Décembre 2018, 10h47

Comme lundi, les forces de l’ordre ont été la cible de jets de pierres à Orléans alors que les trois lycées du centre-ville ont été bloqués.

Contrairement à la journée d’hier néanmoins, les cortèges des manifestants étaient moins denses et formés essentiellement de jeunes casseurs.

VIOLENCES - Des poubelles en feu, des voitures renversées et surtout des affrontements réguliers avec les forces de l’ordre : la matinée de mardi a été émaillée de nouvelles violences autour des trois lycéens orléanais, Pothier, Jean-Zay, et Benjamin-Franklin. 

Contrairement à la journée d’hier néanmoins, les cortèges des manifestants étaient moins denses et formés essentiellement de jeunes casseurs qui n’avaient pas de slogan à la bouche mais bien des pierres à la main. Aucune revendication, aucune banderole, mais la volonté d’en découdre avec les forces de l’ordre. Autour d’eux, des dizaines de lycéens atterrés par ce qu’ils voyaient. « C’est n’importe quoi, quel intérêt de tout casser ? », interrogeait Jérémy, alors que trois voitures venaient d’être retournées à quelques dizaines de mètres du lycée Benjamin-Franklin.

IMG_1294.JPG

IMG_1295.JPG
IMG_1283.JPG
IMG_1280.JPG

Dans la nuit, des gendarmes mobiles ont été dépêchés à Orléans pour assurer la sécurité. Venus de Corrèze, ils avaient passé le week-end à Paris à tenter, tant bien que mal, à y maintenir l’ordre. « Après les pavés parisiens, les pierres orléanaises !», lâchait l’un d’entre eux. Peu avant midi, le groupe de casseurs a été finalement dispersés. Jusqu’à quand ?

A. G.