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Le 21 Juillet 2018, 23h27

La députée LREM de la 1ère circonscription du Loiret copilotera l'une des cinq missions de « la stratégie de transformation du système de santé » initiée par le gouvernement. 

« Édouard Philippe a présenté les cinq grandes transformations du système de santé. Une transformation qui est indispensable », Stéphanie Rist. 

EN PREMIÈRE LIGNE - Elle avait annoncé qu’elle serait en première ligne sur ce sujet mais ne souhaitait pas en faire l’annonce avant la ministre de la Santé elle-même, Agnès Buzyn. 

Désormais, c’est chose faite puisque Stéphanie Rist, députée LREM de la 1ère circonscription du Loiret, s’est vu confier officiellement la charge de copiloter une mission sur « la formation des professionnels de santé pour les ministères de la Santé et de l’Enseignement Supérieur et de la recherche », l’un des cinq chantiers de la « stratégie de transformation du système de santé » initiée par le gouvernement. Une mission qu’elle assumera en collaboration avec le professeur Antoine Tesniere, président du conseil de pédagogie de la faculté de médecine Paris Descartes, et d’Isabelle Riom, interne en médecine, présidente du syndicat étudiant SRP-IMG. 

« Tous les acteurs du système actuel sont en détresse »

« Édouard Philippe a présenté les cinq grandes transformations du système de santé. Une transformation qui est indispensable car il n’y a plus d’accès au soin partout et que tous les acteurs du système actuel sont en détresse, les patients, les hôpitaux, les cliniques, les EHPAD », avait souligné, Stéphanie Rist, médecin-rhumatologue de profession, lors d’une conférence de presse tenue début mars. Pertinence de la qualité des soins ; e-santé ; financement différent des soins avec l’entrée en vigueur des « parcours » en lieu et place des « actes » médicaux actuels ; formation et ressources humaines ; et, enfin, accès territorial aux soins, tels sont les principaux axes de cette réforme qui modifie le système actuel de fonds en comble.

La députée de la 1ère circonscription du Loiret travaillera donc, notamment, sur cette fameuse question du numerus clausus mais pas seulement. « La mission abordera en profondeur et sans tabou toutes les questions, notamment le numerus clausus, la Première Année Commune aux Études de Santé (PACES), l’universitarisation des professions paramédicales et de sages-femmes ou encore la qualité de vie au travail », explique le communiqué de presse. 

À l’issue de ce travail de concertation, les premières mesures législatives seront votées à partir de janvier 2019, avec la mise en place d’une feuille de route.

A. G.