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Le 19 Décembre 2018, 14h30

Tribune

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REGARD. Régulièrement, Soufiane Sankhon, adjoint aux Sports pour la ville d’Orléans, livre pour apostrophe45 une chronique libre où il est question de sport à proprement parler bien sûr, d’un point de vue des performances athlétiques comme des enjeux sociétaux, politiques et économiques, mais également de bien-être, de dépassement de soi ou encore de nutrition. L’analyse aiguisée d’un élu local sur des sujets d’actualité, locaux, nationaux et internationaux, mais également le regard pertinent d’un ancien athlète de haut niveau, vice-champion d’Europe de karaté en 1999, aujourd’hui engagé sur les terrains de rugby autant que sur les tatamis des sports de combat. Pour cette nouvelle tribune, Soufiane Sankhon évoque le scrutin présidentiel sous le prisme d’une compétition sportive. 

TRIBUNE - Il n'a pas apporté son parrainage à François Fillon, « choqué comme la majorité des Français » par les révélations concernant l'emploi présumé fictif de Pénélope Fillon et les rémunérations accordées à ses enfants. Pour autant, Florent Mondillot, président départemental de l'UDI, adjoint au maire d'Orléans et conseiller régional, explique et détaille dans cette tribune « les éléments purement objectifs », et donc programmatiques, au nom desquels il estime aujourd'hui, à moins de deux semaines du premier tour de la présidentielle, que « la candidature de François Fillon correspond le mieux à l'enjeu de cette élection ». 

POINT TROP EN FAIRE - En exigeant la démission de son ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, moins de 24 heures après les révélations du Quotidien selon lesquelles ce dernier avait embauché ses filles en tant que collaboratrices parlementaires dès l’âge de 15 ans, François Hollande a fait coup double. Il a réaffirmé, et illustré, avec célérité ses exigences défendues depuis le début de son quinquennat en terme de moralité politique et, dans le même élan, il a jeté l’opprobre sans jamais le citer sur François Fillon, qui, enlisé dans une affaire aux résonances similaires et mis en examen (...)

REGARD. Chaque semaine, Soufiane Sankhon, adjoint aux Sports pour la ville d’Orléans, livre pour apostrophe45 une chronique libre où il sera question de sport à proprement parler bien sûr, d’un point de vue des performances athlétiques comme des enjeux sociétaux, politiques et économiques, mais également de bien-être, de dépassement de soi ou encore de nutrition. L’analyse aiguisée d’un élu local sur des sujets d’actualité, locaux, nationaux et internationaux, mais également le regard pertinent d’un ancien athlète de haut niveau, vice-champion d’Europe de karaté en 1999, aujourd’hui engagé sur les terrains de rugby autant que sur les tatamis des sports de combat. Pour cette nouvelle tribune, Soufiane Sankhon évoque la France du sport, une France plurielle, cosmopolite, métissée, qui fait encore trop souvent les frais de relents colonialistes et racistes. 

ENGAGÉ - Dans cette tribune, le sénateur (LR) du Loiret, Éric Doligé, prend la plume pour dénoncer « la faiblesse coupable de la France » vis-à-vis de l'État marocain qui « brise la vie de Thomas Gallay », ressortissant Français, condamné, à tort selon le parlementaire loirétain, à six ans de prison pour soutien au terrorisme. « Le laisser emprisonner  au Maroc, permettre au Maroc de faire des jugements arbitraire, c'est être complice et coupable », ajoute Éric Doligé. Thomas Gallay, ingénieur français de 37 ans, affirme, notamment par la voix de sa mère, avoir été condamné sur la base d'aveux qu'il n'a pas faits. Son cas a d'ailleurs été relayé par nombre de médias nationaux français. 

Cette affaire n'est pas sans rappeler celle de Sacha Doligé, le fils du sénateur, qui a connu avec son associé, Pascal Gaillères, 21 mois de cavale au Maroc, avant d'être menacé de mort, privé de ses droits les plus élémentaires au Maroc et de perdre, dans l'histoire, 4 millions d'euros. Sacha Doligé dénonçait déjà en avril 2015 tout un système et, surtout, entendait sensibiliser l'opinion publique sur les nombreux cas de ressortissants français emprisonnés dans les geôles marocaines et ce « sans que la France ne daigne lever le petit doigt. » Et ce pour ne pas nuire aux relations franco-marocaines. Il accuse : (...)

FUMEUX - « Décidément, l'emploi se porte bien mal sur notre agglomération d'Orléans. Après la fermeture d'Hitachi avec 170 emplois  supprimés, les Chèques Postaux situés à La Source, délocalisés sur Olivet pour la majorité de ses activités, mais tout en perdant environ 100 emplois par an depuis plusieurs années, c'est au tour de Seita, filiale d'Impérial Tobacco d'annoncer la fermeture de son site de Fleury les Aubrais avec, là aussi, 87 emplois qui passent à la trappe.

Pourtant en 2012, 1,5 millions d'euros avait été investi à Fleury-les-Aubrais. Il faut savoir, par contre, que les actionnaires ne cessent de voir leurs dividendes augmenter.

Et il y a quelques années, nous avons connu les fermetures des entreprises Scott Paper qui, reprises après reprises, a fini en SCA qui mis à la porte les quelques dizaines de salariés qui restaient. Sans oublier Gemalto et ses  360 emplois supprimés.

Pour une loi

Pourtant, que de belles paroles, de grandes envolées lyriques et d'embrassades  quand ces entreprises arrivent sur notre Agglo avec des millions d'euros d'argent public investis par l'Agglomération pour l'aménagement des voiries et terrains ! Ne soyons pas naifs, ces grandes entreprises se moquent des élus comme de leur première chemise. Seuls comptent les bénéfices et les dividendes versés aux actionnaires.

Si je comprends la colère de Charles Éric Lemaignen qui, après le terme de "calamiteux" employé lors de l'annonce de la fermeture d'Hitachi, emploie celui " d'annonce d'une brutalité effrayante" pour la Seita, il serait peut-être grand temps, et là je m'adresse aux parlementaires de notre département, députés et sénateurs auxquels j'adresse ce communiqué, d'agir au niveau du Parlement et du Sénat, afin qu'une loi interdisant les licenciements dans les entreprises qui réalisent de substantielles bénéfices et les licenciements boursiers soit votée. »

Michel Ricoud
conseiller municipal
Front de Gauche Orléans

REGARD. Chaque semaine, Soufiane Sankhon, adjoint aux Sports pour la ville d’Orléans, livre pour apostrophe45 une chronique libre où il sera question de sport à proprement parler bien sûr, d’un point de vue des performances athlétiques comme des enjeux sociétaux, politiques et économiques, mais également de bien-être, de dépassement de soi ou encore de nutrition. L’analyse aiguisée d’un élu local sur des sujets d’actualité, locaux, nationaux et internationaux, mais également le regard pertinent d’un ancien athlète de haut niveau, vice-champion d’Europe de karaté en 1999, aujourd’hui engagé sur les terrains de rugby autant que sur les tatamis des sports de combat. Pour cette nouvelle tribune, Soufiane Sankhon évoque les écrits de « donneurs de leçons », pseudo-journalistes qui « esquintent le sport ».

RÉACTION - Fraîchement élu à la tête des États-Unis, Donald Trump entend rassurer les Américains et sans doute le reste du monde sur ses velléités politiques au cours des quatre prochaines années. Son élection, qui a toutefois surpris sondeurs et médias, interpelle plus encore qu'elle n'interroge en France. Et notamment à Orléans. Dans une tribune, Michel Ricoud, conseiller municipal communiste à Orléans, a tenu à réagir à cette « victoire des logiques de peur et de haine ».

« L'élection de Donald Trump à la présidence des Etats Unis marque la victoire des logiques de peur et de haine. Ceux qui pensaient voter « anti-système » ont, dans les faits, élu un milliardaire qui a su détourner les colères des américains des véritables causes et responsables de la dégradation de leurs conditions de vie et de travail, et qui a ouvert les vannes de la division d'un pays déjà gangréné par un racisme structurel.

La victoire de Donald Trump sonne un sérieux avertissement en France et en Europe. La responsabilité des forces de gauche et de transformation sociale est de mettre un coup d'arrêt des populismes et des extrêmes-droites. Elles doivent unir leurs forces pour mettre fin aux politiques d'austérité et au pouvoir de la finance qui piétinent les souverainetés populaires et nationales et détournent les richesses produites du développement humain, social et écologique. Il y a urgence à ouvrir la voie à de réelles politiques de progrès et de justice sociales, d'égalité et de solidarité, conditions de l'édification d'un monde de paix, est la seule alternative au capitalisme financier.

« Il y a urgence à ouvrir la voie à de réelles politiques de progrès et de justice sociales, d'égalité et de solidarité »

Enfin, j'avoue ma surprise quant aux réactions de Jean-Christophe Cambadelis et de Jean-Pierre Sueur. Dire qu'il est urgent de stopper les enfantillages irresponsables qui existent à gauche est un peu réducteur. Ce ne sont pas des enfantillages mais des débats de fonds sur les politiques menées qui existent dans notre pays. François Hollande, en ne respectant pas ses engagements de 2012, ne favorise-t-il pas la montée de Marine Le Pen ? N'est-ce pas les reniements du PS qui font que les citoyens se désintéressent de la vie politique et sont dans une critique systématique «politiques» ? Quant aux déclarations de la droite, dite républicaine, certaines attisent les divisions en draguant l'électorat du FN.

Plus que jamais, les élus du PCF et du Front de gauche doivent être présents sur le terrain, à l'écoute des gens, pour répondre aux aspirations populaires. C'est tout le sens du combat et des actions que j'entends poursuivre à La Source, à Orléans et ailleurs, pour construire une véritable alternative vraiment à gauche. »

REGARD. Chaque semaine, Soufiane Sankhon, adjoint aux Sports pour la ville d’Orléans, livre pour apostrophe45 une chronique libre où il est question de sport à proprement parler bien sûr, d’un point de vue des performances athlétiques comme des enjeux sociétaux, politiques et économiques, mais également de bien-être, de santé, de dépassement de soi ou encore de nutrition. L’analyse aiguisée d’un élu local sur des sujets d’actualité, locaux, nationaux et internationaux, mais également le regard pertinent d’un ancien athlète de haut niveau, vice-champion d’Europe de karaté en 1999, aujourd’hui engagé sur les terrains de rugby autant que sur les tatamis des sports de combat. Pour cette nouvelle tribune, Soufiane Sankhon évoque le sport en tant qu'outil d'accomplissement et de santé publique. (...)

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