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Le 24 Juillet 2017, 16h28

Tribune

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TRIBUNE - « Ce lundi 17 juillet a eu lieu au Sénat la Conférence Nationale des Territoires. L'intervention, d'environ une heure, du Président de la République m'amène à quelques réflexions. Le discours est de qualité, posant fort bien les problèmes auxquels sont confrontées les collectivités...

TRIBUNE - Paris et Los Angeles sont tous candidats pour organiser les Jeux Olympiques de 2024 et/ou 2028. Mais cette surexposition médiatique est-elle vraiment une bonne opération pour le lauréat ? Pas si sûr si l’on en croit la tribune de Jean-Paul Briand, ancien médecin orléanais...

24 HEURES CHRONO - « J’en ai moi-même été surpris. Alors que tous les groupes politiques du Sénat, et la commission des lois unanime, avaient pris position pour la suppression de la possibilité pour un parlementaire d'employer un membre de sa famille comme collaborateur, mardi dernier, lors d'un vote à main levée, la majorité des sénateurs présents a voté contre cette disposition...

LE JOUR D'APRÈS - Dans une tribune adressée à la rédaction, Hugues Saury, président LR du Département, apporte son analyse sur la situation politique actuelle du pays après la composition du gouvernement d'Édouard Philippe. L'élu s'interroge ainsi sur la cohérence pour les ministres tout juste nommés de défendre un programme auquel ils étaient pourtant opposés lors de la campagne présidentielle et sur la pertinence pour le  mouvement En Marche La République de fédérer autour de lui toutes les forces politiques républicaines. Voici sa tribune. 

REGARD. Régulièrement, Soufiane Sankhon, adjoint aux Sports pour la ville d’Orléans, livre pour apostrophe45 une chronique libre où il est question de sport à proprement parler bien sûr, d’un point de vue des performances athlétiques comme des enjeux sociétaux, politiques et économiques, mais également de bien-être, de dépassement de soi ou encore de nutrition. L’analyse aiguisée d’un élu local sur des sujets d’actualité, locaux, nationaux et internationaux, mais également le regard pertinent d’un ancien athlète de haut niveau, vice-champion d’Europe de karaté en 1999, aujourd’hui engagé sur les terrains de rugby autant que sur les tatamis des sports de combat. Pour cette nouvelle tribune, Soufiane Sankhon compare les prestations et comportements des deux finalistes de la présidentielle qui révèlent de grandes similitudes avec ceux de deux athlètes s'affrontant dans un sport de combat. 

REGARD. Régulièrement, Soufiane Sankhon, adjoint aux Sports pour la ville d’Orléans, livre pour apostrophe45 une chronique libre où il est question de sport à proprement parler bien sûr, d’un point de vue des performances athlétiques comme des enjeux sociétaux, politiques et économiques, mais également de bien-être, de dépassement de soi ou encore de nutrition. L’analyse aiguisée d’un élu local sur des sujets d’actualité, locaux, nationaux et internationaux, mais également le regard pertinent d’un ancien athlète de haut niveau, vice-champion d’Europe de karaté en 1999, aujourd’hui engagé sur les terrains de rugby autant que sur les tatamis des sports de combat. Pour cette nouvelle tribune, Soufiane Sankhon évoque le scrutin présidentiel sous le prisme d’une compétition sportive. 

TRIBUNE - Il n'a pas apporté son parrainage à François Fillon, « choqué comme la majorité des Français » par les révélations concernant l'emploi présumé fictif de Pénélope Fillon et les rémunérations accordées à ses enfants. Pour autant, Florent Mondillot, président départemental de l'UDI, adjoint au maire d'Orléans et conseiller régional, explique et détaille dans cette tribune « les éléments purement objectifs », et donc programmatiques, au nom desquels il estime aujourd'hui, à moins de deux semaines du premier tour de la présidentielle, que « la candidature de François Fillon correspond le mieux à l'enjeu de cette élection ». 

POINT TROP EN FAIRE - En exigeant la démission de son ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, moins de 24 heures après les révélations du Quotidien selon lesquelles ce dernier avait embauché ses filles en tant que collaboratrices parlementaires dès l’âge de 15 ans, François Hollande a fait coup double. Il a réaffirmé, et illustré, avec célérité ses exigences défendues depuis le début de son quinquennat en terme de moralité politique et, dans le même élan, il a jeté l’opprobre sans jamais le citer sur François Fillon, qui, enlisé dans une affaire aux résonances similaires et mis en examen (...)

REGARD. Chaque semaine, Soufiane Sankhon, adjoint aux Sports pour la ville d’Orléans, livre pour apostrophe45 une chronique libre où il sera question de sport à proprement parler bien sûr, d’un point de vue des performances athlétiques comme des enjeux sociétaux, politiques et économiques, mais également de bien-être, de dépassement de soi ou encore de nutrition. L’analyse aiguisée d’un élu local sur des sujets d’actualité, locaux, nationaux et internationaux, mais également le regard pertinent d’un ancien athlète de haut niveau, vice-champion d’Europe de karaté en 1999, aujourd’hui engagé sur les terrains de rugby autant que sur les tatamis des sports de combat. Pour cette nouvelle tribune, Soufiane Sankhon évoque la France du sport, une France plurielle, cosmopolite, métissée, qui fait encore trop souvent les frais de relents colonialistes et racistes. 

ENGAGÉ - Dans cette tribune, le sénateur (LR) du Loiret, Éric Doligé, prend la plume pour dénoncer « la faiblesse coupable de la France » vis-à-vis de l'État marocain qui « brise la vie de Thomas Gallay », ressortissant Français, condamné, à tort selon le parlementaire loirétain, à six ans de prison pour soutien au terrorisme. « Le laisser emprisonner  au Maroc, permettre au Maroc de faire des jugements arbitraire, c'est être complice et coupable », ajoute Éric Doligé. Thomas Gallay, ingénieur français de 37 ans, affirme, notamment par la voix de sa mère, avoir été condamné sur la base d'aveux qu'il n'a pas faits. Son cas a d'ailleurs été relayé par nombre de médias nationaux français. 

Cette affaire n'est pas sans rappeler celle de Sacha Doligé, le fils du sénateur, qui a connu avec son associé, Pascal Gaillères, 21 mois de cavale au Maroc, avant d'être menacé de mort, privé de ses droits les plus élémentaires au Maroc et de perdre, dans l'histoire, 4 millions d'euros. Sacha Doligé dénonçait déjà en avril 2015 tout un système et, surtout, entendait sensibiliser l'opinion publique sur les nombreux cas de ressortissants français emprisonnés dans les geôles marocaines et ce « sans que la France ne daigne lever le petit doigt. » Et ce pour ne pas nuire aux relations franco-marocaines. Il accuse : (...)

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