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Le 16 Novembre 2018, 02h21

Transports

Sujets liés au transport

ADOPTÉ - Alors que la grève à la SNCF se poursuit ce mercredi 13 juin, et qu’elle devrait durer jusqu'au 28 juin, toujours à raison de deux jours sur cinq, la réforme voulue par l’exécutif sera définitivement adoptée cette semaine : ce mercredi par l’Assemblée nationale et demain, jeudi, par le Sénat. En moins de quatre mois, le gouvernement est donc parvenu à faire adopter sa loi sans déroger à ses principes initiaux, en dépit de l'hostilité des quatre principaux syndicats de l'entreprise - la CGT, l'Unsa, SUD et la CFDT - et d’un mouvement de grève qui a passablement perturbé les déplacements des Français en même temps qu’il paralysait une partie de l’économie.

TRAVAUX D'INTÉRÊT GÉNÉRAL - Dans le rôle du procureur de la République, François Bonneau, soutenu par l’ensemble de l’hémicycle régional excepté le groupe d’opposition du Front national. Sur le banc des accusés, SNCF Mobilités, mise en accusation pour nombre de manquements qui ont, de l’avis de tous, occasionné et précipité la dégradation progressive de ce service public pourtant indispensable à la vie régionale dans toutes ses acceptions. Alors que la grève des cheminots continue de paralyser durablement les déplacements ferroviaires dans l’Hexagone, le conseil régional du Centre-Val de Loire s’est réuni en séance plénière ce mercredi 16 mai après-midi pour taper du poing sur la table. Ou tout du moins pour réaffirmer publiquement, et sans tourner autour du pot, que la collectivité régionale entendait bien user à présent de l’autorité que la loi NOTRe lui avait conférée pour exiger de la SNCF de bien meilleurs résultats, à tous les niveaux. Et, à entendre les interventions des uns et des autres, le terme de « réparations » pouvait, par moment, très bien se substituer à celui de « résultats ».

SINE DIE - Il n’y aura pas de ligne grande vitesse entre Paris-Orléans-Clermont-Ferrand et Lyon (POCL) avant quelques décennies au moins, puisque l’État, via le COI - Conseil d’orientation et d’infrastructures - a préconisé, jeudi, l’abandon de ce projet qui pourrait néanmoins être à nouveau examiné ... dans dix ans. Le COI a considéré que la saturation de la ligne actuelle TGV entre Paris-Lyon, qui pourrait justifier la réalisation du POCL, n’est pas d’actualité et que ladite saturation ne pourrait intervenir seulement qu’au-delà de 2038. Pas de quoi se précipiter, donc, pour le COI. En conséquence, les contraintes foncières que faisaient peser sur les villes d’Ivry et de Vitry le projet POCL ont été levées. 

TRANSPORTS - Le médecin orléanais aujourd’hui à la retraite, Jean-Paul Briand, a réagi à un papier publié sur notre site d’informations et dont le sujet était la possibilité ou non de rendre les transports publics - bus et trams donc - gratuits  à l’échelle de l’agglomération orléanaise. Un choix que ne souhaitent pas faire les élus de la métropole d’Orléans, pour des raisons d’ordre financier et moral, comme l’expliquait alors David Thiberge, maire PS de Saint-Jean-de-Braye, et vice-président de la métropole en charge des transports. Citoyen engagé et impliqué dans les affaires de la cité, Jean-Paul Briand apporte des arguments et des exemples qui tentent à démontrer que la gratuité n’est pas seulement possible financièrement, mais qu’elle est en plus souhaitable du point de vue de la santé notamment.

LE COÛT DE LA GRATUITÉ - À l’heure où Keolis s’efforce de lutter le plus efficacement possible contre la fraude, il existe évidemment un moyen facile de la supprimer définitivement : rendre les transports publics gratuits. Localement, un certain nombre d’élus et de militants associatifs continuent de défendre cette conception des transports publics. Interrogé par apostrophe45 sur la perspective ou non d’instaurer la gratuité sur l’ensemble du réseau TAO - bus et trams -, David Thiberge, vice-président de la métropole en charge du transport, s’y oppose pour plusieurs raisons distinctes.

EN TEMPS RÉEL - Sans cesse innover pour gagner toujours plus en efficacité, tel est le message passé, ce jeudi, en début après-midi, par les autorités de Kéolis, accompagnées de Davide Thiberge, maire PS de Saint-Jean-de-Braye, et responsable du dossier à l’échelle de la métropole. 

FEU VERT - Est-ce enfin le bout du tunnel pour la ligne ferroviaire entre Orléans et Châteauneuf-sur-Loire ? Le 11 janvier, le commissaire enquêteur, en charge donc de l’enquête publique, a remis au préfet un avis favorable relatif à l’ouverture de cette ligne aux voyageurs, une ligne de 27 kms de long et fermée depuis la Seconde guerre mondiale. 

DU CHANGEMENT DANS LA CONTINUITÉ - À partir de ce 1er septembre, les cars « Rémi » sillonnent les routes de la région Centre-Val de Loire avec à leur bord les élèves des écoles, des collèges et des lycées mais également les habitants des communes rurales de la région. Siglé aux couleurs de l’identité de la Région, le Réseau de mobilité interurbaine (Rémi) est donc en route et se substitue à tous les dispositifs départementaux qui existaient. Dans le Loiret, il s’agissait bien sûr des cars Ulys, et de ses 400 circuits scolaires et 25 lignes régulières...

POUR INFO - Les travaux de consolidation et de renouvellement de voies sur la ligne A du Tram, secteur Basse Mouillère – Zénith, qui viennent de démarrer, entraînent la coupure du Tram A à la station Tourelles-Dauphine du quartier Saint Marceau. Suite à la gêne occasionnée pour les voyageurs, Orléans Métropole et Kéolis ont décidé de mettre en place, à compter du lundi 24 juillet 2017 et jusqu’à la fin des travaux prévus le vendredi 25 août 2017, la gratuité sur la ligne de substitution remplaçant le tramway entre les stations Tourelles-Dauphine et Hôpital Accueil...

DU CHANGEMENT DANS LA CONTINUITÉ - À partir de septembre prochain, les cars « Rémi » vont sillonner les routes de la région Centre-Val de Loire avec leur bord les élèves des écoles, collèges et lycées mais également les habitants des communes rurales de la région. Siglé aux couleurs de l’identité de la Région, le Réseau de mobilité interurbaine (Rémi) est donc sur le point de se mettre en route et de remplacer tous les dispositifs départementaux qui existent. Dans le Loiret, il s’agissait bien sûr des cars Ulys, et de ses 400 circuits scolaires et 25 lignes régulières. 

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