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Le 18 Décembre 2017, 23h13

Social

C’EST LA LUTTE - La cinquième mobilisation syndicale organisée contre « la politique libérale » du gouvernement et « ses ordonnances » a rassemblé entre 350 et 400 personnes à Orléans, ce jeudi matin. C’est sous les fumigènes que le cortège s’est élancé depuis la place Sainte-Croix de la capitale régionale. La CGT, FO, Solidaires, la FSU et des organisations universitaires (UNL, Unef, Fidl) ont appelé salariés et étudiants à descendre dans la rue avec l’espoir d’obtenir l’abrogation des lois Travail. Ce jeudi 16 novembre, on pouvait bien sûr lire des slogans fasant référence aux «Paradise Papers» - « La crise pour nous, les paradise papers pour eux » - ou encore à la loi Travail 2 - « Ordonnances ou pas, on n’en veut pas (…) Lutter contre le chômage, ce n’est pas faciliter les licenciements, il faut les interdire »...

UN AIR DE DÉJÀ VU - À peu de choses près, les mêmes slogans,la même détermination affichée, et un cortège aussi compact que lors des manifestations anti-loi travail de mars 2016 : ce mardi matin, quelque 3.000 personnes - 3.900 selon la CGT et 2.300 selon la police - ont défilé dans les rues d’Orléans, à l’appel de la CGT, Solidaires et de la FSU, pour demander la suppression des amendements de la loi Travail. Dans le viseur des syndicats : le plafonnement des indemnités prud'homales, la fusion des instances représentatives du personnel dans les entreprises, la réforme du compte pénibilité, ou encore la place accrue à l'accord d'entreprise.

BOUFFÉE D’AIR ? - Le  couperet était tombé fin novembre 2016. L’usine Seita de Riom, dernière fabrique de cigarettes en France continentale, fermera au second semestre 2017. Ainsi que son centre de recherche situé dans le Loiret, à Fleury-les-Aubrais.  L’usine de Riom, dans le Puy-de-Dôme, compte environ 239 postes, le centre de recherche de Fleury-les-Aubrais, dans le Loiret, 87...

1er MAI - À la différence de 2002 cette fois, les syndicats ont célébré ce 1er mai en ordre dispersé. À moins d’une semaine du scrutin, les organisations syndicales et salariales n’ont pu s’entendre ni se souder. Ainsi, deux défilés distincts étaient organisés pour fêter la traditionnelle journée internationale des travailleurs. L’un partait de la place de Loire, l’autre du parc Pasteur. Signe de la désunion, de « la désillusion » aussi, voire de la rupture entre ces organismes syndicaux...

BONNE IDÉÉ - Le groupe régional de l'Union de la droite et du centre (UDC) sera « force de propositions », jeudi prochain, dans l'hémicycle. Guillaume Peltier, président du groupe UDC, entend soumettre à la majorité de gauche une idée dans le domaine du logement qui, semble-t-il, gagnerait à être étudier, de part son originalité à l'échelle régionale. Et surtout parce qu'elle s'adresse à tous ceux qui rêvent, un jour, de devenir propriétaire mais qui ne le peuvent pas, faute de moyens et de garanties financières suffisantes. « Nous allons présenter un amendement reposant sur (...)

UNE DES DERNIÈRES CHANCES - L’usine Seita de Riom, dernière fabrique de cigarettes en France continentale, fermera au second semestre 2017, ainsi que le centre de recherche situé dans le Loiret, a annoncé la filiale française du cigarettier britannique Imperial Tobacco...

MANIFESTATION - Les associations syndicales de retraités ont mené, ce jeudi matin, une action à Orléans pour demander notamment une revalorisation des pensions. « Ça ne peut plus durer (…) C'est inadmissible », enrage Daniel Calzada, responsable CGT pour les retraités du Loiret. « Aujourd'hui, il y a entre 8 et 10% des retraités qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, soit moins de 600 euros par mois. » Didier Hotte, secrétaire adjoint de l’Union confédérale des retraités FO, rappelait un peu plus tôt dans la matinée sur France Info, qu’ « un million de personnes », à l'échelle nationale, sont considérées « comme des retraités pauvres ». Le Conseil des retraites considère, lui-même, que si ce système perdure, les retraités seront pénalisés sur les futures décennies (...)

RÉSISTER - L'économie fait souvent penser à un système de vases communicants. Ce que l'on gagne d'un côté, on le perd souvent de l'autre. Si la célèbre marque suédoise de meubles a récemment permis l'embauche de 150 postes à Ardon, l'on apprend, en revanche, que la direction nipponne d'Hitachi, multinationale d'électronique et d'informatique, prévoit la fermeture de son site sur lequel travaillent, aujourd'hui, 170 salariés. L'information a été communiquée aux employés mercredi (...)

FERMETURES - Après s'être battu pour le « devenir » des chèques postaux à La Source qui maintiendra 200 emplois « contre » 1.000 à Olivet, Michel Ricoud, conseiller municipal communiste d'Orléans, annonce « le projet de fermeture de deux bureaux de poste, en centre ville d'Orléans, les bureaux de poste du Théâtre et celui de Bourgogne ». Lesquels seraient, selon l'élu, « remplacés par les fameux relais  poste urbains qui ne remplissent pas les mêmes fonctions, loin de là. Au bureau de poste de l'Argonne, également, il y aurait des suppressions de postes en préparation. » 

« Un nouveau coup porté au service public »

Attaché au service publique, comme nombre de Français par ailleurs, Michel Ricoud voit en cette décision « un nouveau coup porté au service public de la Poste. Dans les campagnes, comme dans les villes, les usagers ont besoin d'un service public répondant à leurs attentes. » 

Et ce dernier d prévenir : « Dans les semaines à venir, nous engagerons, avec celles et ceux qui sont attachés au service public, les actions nécessaires. »

RZ

COLERE. L’appel à manifester lancé par RESF – Réseau éducation sans frontières – et le COJIE - Collectif de soutien aux jeunes isolés étrangers – commence par des chiffres : « 47, c'est le nombre de jeunes isolés étrangers qui rencontrent actuellement des problèmes de régularisation sur Orléans, dont 6 ont eu des refus de séjour et 22 des refus avec une obligation à quitter le territoire français. C'est beaucoup trop ! », déplorent les deux associations qui organisent un rassemblement devant la préfecture du Loiret, mardi 5 juillet, avec « des casseroles et cuillères pour un grand concert ». De bruit contestataire, plus que de musique apaisante, on l’aura compris. (...)

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