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Le 17 Novembre 2018, 02h09

Société

MIEUX VAUT PRÉVÉNIR - Faire la chasse aux marchands de sommeil et aux logements insalubres. Le mot d’ordre a été clairement revendiqué par Olivier Carré, maire d’Orléans et président de la métropole, ce vendredi 9 novembre, lors d’une visite organisée dans le quartier des Carmes. Au moment où la petite délégation municipale, accompagnée de quelques journalistes, se déplaçait rue des Carmes et rue Porte-Saint-Jean, une huitième victime était exhumée des décombres des deux immeubles qui se sont effondrés, lundi, dans le centre-ville de Marseille. 

MISE À JOUR –Vous souhaitez savoir quels sont les ouvrages les plus empruntés à la médiathèque d’Orléans ? Vous voulez connaître la consommation énergétique de tel ou tel bâtiment  public ? Vous chercher à connaître l’état de la circulation en temps réel sur les mails ? En quelques clics, l’ensemble de ces données publiques est désormais accessible via une plateforme Open Data lancée par Orléans Métropole il y a deux jours.

ÉTHIQUE - Tribune par JEAN-PAUL BRIAND - Dans son programme électoral, le futur président de la République s’engageait de la manière suivante : « Il  n’y a pas un modèle unique qui représenterait la vraie famille. Toutes ont la même mission : les soins et l’éducation de l’enfant. (…) La filiation peut être fondée non seulement sur la procréation, ce qui est le cas le plus fréquent, mais aussi sur l’adoption, et de plus en plus sur l’engendrement avec un tiers donneur (de sperme, d’ovocyte..) dans le cadre de la procréation médicalement assistée (PMA). Ces trois façons de devenir parents doivent être reconnues à égalité de droit et de dignité. (…) Nous sommes favorables à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes seules et les couples de femmes.»

DANS LA RUE - Des matelas, des amas de couvertures, quelques sacs et valises et une tente : le camp de fortune installé depuis le début de l’été sous le porche rue du Cloître-Saint-Paul, à Orléans, était quasi déserté ce mardi matin. Tout juste pouvait-on deviner la présence d’une personne totalement emmitouflée sous plusieurs épaisseurs de couvertures. Il faut dire que depuis quelques jours, les températures ont fortement chuté. « Dans la journée, ils vont au Relais orléanais pour se protéger du froid, manger et pour prendre des douches », explique une bénévole d’un organisme humanitaire qui leur rend visite plusieurs soirs par semaine. « Il y a parmi ces réfugiés, une femme avec un jeune enfant », poursuit-elle. 

PÉTITION - Le 6 mars 2018, le Président de la Région Centre-Val de Loire, François Bonneau, accompagné d’une délégation d’élus dont le maire et président de la métropole d’Orléans, Olivier Carré, a rencontré la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. L’entretien avait pour objet les questions d’accès aux soins, de désertification médicale et de formations médicales concernant la Région Centre-Val de Loire. A-t-on seulement évoqué, avec la ministre, la possibilité d’un CHU à Orléans ?

SOLIDARITÉ - Il a d’abord fallu recenser les onze réfugiés susceptibles de  bénéficier du dispositif HOPE dans la région Centre-Val de Loire. Et ils étaient 44 à pouvoir y prétendre. « On en avait d’abord retenu 21, puis il a fallu faire une nouvelle sélection. Le niveau de français a été un critère déterminant. Nous nous sommes basés aussi sur l’expérience professionnelle et sur l’appétence des uns et des autres à être employé commercial en magasin », explique Valérie Girard, pour l’afpa d’Olivet - Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes. C’est ainsi que 11 jeunes hommes âgés de 20 à 30 ans, originaires d’Afghanistan, du Soudan et de Syrie, ont intégré, depuis le 22 janvier jusqu’au 19 octobre 2018, un programme de formation tourné vers l’emploi et l’autonomie des personnes réfugiées. 

BIS REPETITA - Depuis samedi, après quelques jours de répit, l’accès au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran est à nouveau entravé par des personnels grévistes. En partie, et de manière plus symbolique que réelle, puisque les forces de l’ordre assurent, dans le calme, le fonctionnement quasi normal de la prison en empêchant les grévistes d’exercer un blocus complet. Tout le week-end, les parloirs ont ainsi pu fonctionner normalement et, ce lundi matin, tous les prestataires qui œuvrent au sein de la prison ont pu travailler tout à fait normalement. 

TÉMOIGNAGE - Depuis quatre ans, Lanciné, vit à Orléans. Originaire de Guinée- Conakry, ce jeune majeur de 19 ans, bientôt 20, s’est exilé pour se construire « une vie meilleure » en France, et c’est à Orléans qu’il a posé ses très maigres valises. 

À LA RUE. Une classe de cours en plein air, sur le trottoir qui fait face à la préfecture du Loiret et qui conduit également, à quelques mètres de là, au rectorat. Aux premiers rangs, des demandeurs d’asile, majeurs et mineurs isolés confondus, qui brandissent des pancartes pour dire leur volonté d’être scolarisés ou d'intégrer une formation profesionnelle « pour avoir un avenir meilleur ». Derrière eux, des Orléanais, militants associatifs pour un grand nombre, venus apporter leur soutien à ces jeunes qui ont fuit leur pays, il y a déjà plusieurs années de cela pour un grand nombre d'entre eux. Un rassemblement organisé par le COJIE - Comité de soutien aux jeunes étrangers isolés - un collectif qui rassemble un certain nombre d’associations. 

EN HAUSSE - En terme démographique, le match Orléans Métropole vs Tour(S)Plus vire en faveur de l’agglomération tourangelle. En effet, selon les derniers chiffres définitifs du recensement 2015 présentés par l’Insee mercredi 27 décembre, la métropole de Tours compte 292.268 habitants contre 281.899 pour celle d’Orléans. Ceci étant, par rapport aux chiffres donnés cinq ans plus tôt, celle d’Orléans a gagné 8.852 habitants, alors que sa voisine d’Indre-et-Loire 5.263. La vitalité démographique est donc davantage orléanaise que tourangelle. 

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