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Le 24 Juillet 2017, 16h26

Sécurité

Sujets relatifs à la sécurité

PRÉVENTION - Ce budget-là ne faisait pas partie des éléments financiers programmés. Pour autant, face à une menace terroriste qui persiste, et qui garde le même niveau d’acuité, le département du Loiret devra investir 1,5 million d’euros pour sécuriser les 57 collèges du département placés sous sa tutelle. Un chantier qui devra être terminé pour la rentrée de septembre. 

ARRÊTÉ - La Ville d’Orléans a décidé de se doter d’un outil supplémentaire pour lutter contre les incivilités et plus précisément contre les auteurs d’infractions au code de la route, en utilisant la vidéo-verbalisation installée sur l’espace public. Dans le viseur de l’autorité publique, « les rodéos » qui fleurissent avec l’arrivée des beaux jours mais aussi les mariages exubérants...

SÉCURITÉ - Selon les grands principes émis par la préfecture du Loiret en matière de sécurité, il n’y a, pour l’heure, « aucune mesure d’interdiction générale des manifestations recevant du public », à la veille de nombreux rassemblements estivaux, à l’instar du festival de Loire d’Orléans. Les choses sont donc claires...

PRIORITÉ - Comment parvenir à renforcer la sécurité de la centaine de lycées que compte la région Centre-Val de Loire à un moment où lutter contre la menace terroriste, ou le geste d’un déséquilibré, reste une préoccupation quotidienne? Après la fusillade du lycée Tocqueville de Grasse, et alors que la préfecture du Loiret mène un exercice « grandeur nature » au sein du collège de Saint-Denie-en-Val, la question se pose avec une acuité toujours aussi pressante. Si une enveloppe de 5,5 millions d’euros sera débloquée par la Région sur l’ensemble du mandat afin de sécuriser au mieux les lycées placés sous sa tutelle, il n’est pas question d’appliquer les mêmes mesure partout mais de prendre en compte les spécificités et les points de faiblesse de chaque établissement. (...)

SIMULATION - Un exercice « grandeur nature » simulant une attaque terroriste « faisant de nombreuses victimes » est en cours de réalisation au sein du collège Val-de-Loire, à Saint-Denis-en-Val. Un exercice que la préfecture du Loiret, qui pilote cette simulation, a souhaité à huis-clos. Lors d’une conférence de presse tenue, lundi, en préfecture, les autorités préfectorales ont détaillé les objectifs de cet exercice inédit dans le Loiret dont l’information était sous embargo jusqu’à 14 heures, ce mardi 28 mars, heure à partir de laquelle le scénario d’intrusion d’individus lourdement armés devait démarrer. 

VIOLENCES URBAINES - « Le combat continue », peut-on lire, aujourd'hui, sur le compte Facebook « Justice pour THEO ». La famille de Théo, violemment interpellé le 2 février par quatre policiers, s annoncé, jeudi 16 février, que le jeune homme était sorti de l'hôpital Robert-Ballanger d'Aulnay-sous-Bois. Il y était soigné depuis deux semaines. Les manifestations se sont multipliées en région parisienne depuis cet événement et ont même généré, mercredi soir « entre 20 heures et 23 h 30 » dans le quartier de La Source à Orléans, des échauffourées...

EN CHIFFRES - C'est le passage en revue annuel des chiffres de la délinquance à Orléans qui a été présenté, lundi en séance du Conseil municipal. Longtemps, la commune a fait office de laboratoire de la lutte contre la délinquance. Aujourd'hui, la « PM » d'Orléans, qui dispose d'un armement complet pour 80 agents, est « la 13e de France » avec 107 unités et 10 ASVP ; elle est aussi la première police municipale cynophile de France (16 chiens), tandis que son centre de supervision « H24 » gère près de 200 caméras de voie publique (63 en Full HD) et plus de 14.000 appels des Orléanais par an. Ce qui, d'un point de vue général, a permis une baisse de 60 faits en 2016, soit une baisse tendancielle « confirmée » de -70% depuis 2001...

ADAPTATION - À situation exceptionnelle, moyens exceptionnels. Des gilets pare-balles et casques de protection balistique semblables à ceux des forces de l'ordre ont été reçus, cette semaine, au Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) du Loiret. Premiers maillons de la chaîne de secours aux côtés des policiers et gendarmes, les sapeurs-pompiers ont, eux-aussi, dû adapter et « sécuriser » leur intervention en cas d'attentat. « Dans le cadre de la stratégie opérationnelle (...)

INTRUSION - Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 2.900 cambriolages ont été perpétrés au cours de l’année 2016 dans le département du Loiret, ce qui représente une hausse de 15,3% par rapport à l’année précédente. Une augmentation significative qui admet plusieurs explications. 

ALARME - Si les statistiques qui témoignent du bilan de la délinquance dans le Loiret ne sont pas bonnes, avec une augmentation très sensible des atteintes aux personnes (+7,7% dans le département contre +1,8% à l’ échelle nationale) et des atteintes aux biens (+2,6% dans le Loiret contre -0,4% au niveau national), un sujet préoccupe prioritairement les pouvoirs publics, et le préfet de région en particulier : la hausse considérable des affaires liées au trafic de stupéfiants avec un corollaire immédiat, le nombre très élevé de dépistages positifs réalisés lors de contrôles routiers aléatoires : ainsi, sur 1.589 dépistages effectués lors des onze premiers mois de l’année 2016, 1.302 se sont révélés positifs, soit 81,9% ! Pour comparaison, le pourcentage pour les dépistages positifs liés cette fois à l’alcool est d’1,8%. 

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