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Le 23 Juillet 2018, 11h32

Reportage

Reportage

VISITE GUIDÉE - apostrophe45 a poussé les portes de l'Historial dédié à Jeanne d'Arc, depuis un mois à Rouen. Une immersion de plus d'une heure magnifiéé à travers une création audiovisuelle surprenante. Le magnifique palais archiépiscopal retrace l'histoire de Jeanne d'Arc sur près de 1000 m2 et cinq niveaux, à travers une scénographie audacieuse, résolument moderne par le biais de nombreux dispositifs multimédias. La volonté de l’Historial est de permettre au public de (re)découvrir l’histoire de Jeanne, mais aussi d’aborder avec lui les aspects relatifs à la création et au développement de son mythe à travers les siècles. À visiter absolument.

OLIVET - Avec l'élection de Matthieu Schlesinger à la mairie d'Olivet, ses concitoyens peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Il n'y aura aucune rupture avec l'héritage de leur ancien maire, pourtant parti convoler vers d'autres cieux, un an tout juste après sa réélection. « Les Olivetains ont confié à une équipe la responsabilité de conduire notre ville (…) Nous avons près près de 70 engagements. Notre feuille de route est fixée. Elle est connue de tous et ne changera pas. Nous allons continuer avec la même envie, la même unité », a assuré, jeudi 16 avril, Matthieu Schlesinger. Bref, le pilotage automatique est activé.

Doligé Sacha

GRAIN DE SABLE - Devant la passivité de l'administration, Sacha Doligé entend poursuivre son action et camper devant le Défenseur des Droits à Paris, en pleine tentative de réconciliation entre la France et le Maroc. Ce qui expliquerait aussi, en partie, l'étonnant mutisme de l'administration française dans le dossier Doligé-Gaillères qui « pourrait nuire, dit-on, aux relations franco-marocaines ». Voilà donc un grain de sable dans la chaussure de la diplomatie française.

Sacha Doligé, Défenseur des droits, Paris

RIEN À PERDRE - Cette fois, Sacha Doligé est prêt à tout. Déterminé, il dit « ne plus rien avoir à perdre », ce mercredi après-midi, devant la porte cochère du Défenseur des Droits, rue Saint-Florentin, dans le 8ème arrondissement de Paris. Sac de couchage militaire sur le dos, le fils du sénateur du Loiret a fait le trajet, depuis le sud-ouest où il vit, avec la ferme intention de décrocher « enfin » le rendez-vous qu'on lui refuse systématiquement, alors que son dossier « est ouvert chez le défenseur des droits depuis deux ans et demi ». Un comble pour cette institution « autonome et indépendante » chargée de veiller à la protection des droits et des libertés, ainsi que promouvoir l'égalité des citoyens. De tous les citoyens. Des mots qui claquent dans la tête de Sacha Doligé...

FIDÉLITÉ. Ils étaient là, une nouvelle fois, à Ingré, les militants de la première heure, celles et ceux qui ont derrière eux plus de vingt ans de militantisme socialiste, et qui, malgré la défiance ambiante, le manque de résultats économiques, les dérives morales et des états d'âmes dévastateurs, continuent de soutenir le PS et ses cadres, locaux comme nationaux. « Nous sommes victimes de cette transparence que nous avons mise nous-mêmes en place », confie Anne-Marie, qui milite au PS depuis vingt ans et qui sort ragaillardie, le rose aux joues, de l'auditorium de la salle des fêtes d'Ingré où Marisol Touraine vient de remonter le moral des troupes. 

François Fillon, Sarthe, UMP

FORCE RÉPUBLICAINE. C'est côte à côte, et dans les premiers rangs d'une petite salle rustique attenante au Château de Rouez-en-Champagne (Sarthe), que Serge Grouard (député-maire UMP d'Orléans)  et Éric Doligé (sénateur UMP et président du Conseil général du Loiret) ont écouté, ce mercredi matin, le discours introductif de François Fillon aux Journées Force Républicaine.

DISPARITION. Pas de journée de deuil dans la petite ville de Gidy, ce jeudi 17 avril, après l'annonce de la mort de Jacques Servier, patron de l'entreprise éponyme. Dans le café central, la disparition du docteur Servier ne génère qu'un intérêt vague, dépourvu d'émotion chez les clients qui se succèdent. Âgé de 92 ans, le patron des laboratoires Servier était un homme discret, que les plus « chanceux » de Gidy, pourtant natifs du pays, n'ont aperçu qu'une fois. Et encore. Pour autant, le nonagénaire, qui devait répondre du chef d'inculpation d'empoisonnement après les révélations sur la toxicité présumée du Médiator, venait « une fois par mois » dans l'usine de Gidy, selon ce salarié. Ce jeudi, l'entreprise a observé, à deux reprises, une minute de silence, en hommage au père fondateur

FAMILLE. Quelques bougies au sol pour symboliser l'état de veille, et puis une douzaine de personnes debout, derrière, qui reprennent ensemble une chanson dont le rythme et les paroles rappellent des chants liturgiques. L'ambiance est recueillie, pas de prosélytisme, ni d'appel au peuple démonstratif. Comme chaque mardi depuis un an, les Veilleurs se rassemblent entre 21 heures et 22 heures, sur une place publique à Orléans. Mardi soir, ils étaient place De-Gaulle. À la même heure, en France, quelque 70 veillées similaires étaient organisées pour le premier anniversaire du mouvement. La préfecture a donné son autorisation à la tenue hebdomadaire de ce cénacle qui reste confidentiel à Orléans. Les « grands soirs » quelque quarante personnes y prendraient part. On était loin de ce chiffre mardi soir, dans le centre-ville d'Orléans. 

ASSEMBLÉE - Rencontre avec Valérie Corre, députée PS du Loiret, qui lève le voile sur l'exercice de son mandat et sa vie au Palais Bourbon. Six mois lui auront été nécessaires pour trouver son rythme, son organisation. Bref, son équilibre. Le premier jour, la première semaine, les premiers mois sont toujours difficiles pour ne pas dire déroutants pour un jeune parlementaire ayant décidé de franchir le Rubicon. Mais après un an et demi, elle a trouvé son rythme et défini ses priorités pour aider à faire avancer tout un pays.

TOURISME. Les petits Français qui débarquent, chaque année plus nombreux, à Rovaniemi, en Laponie finlandaise, pour rencontrer le Père Noël ignorent tout des jeux des enfants finnois. Depuis que la Finlande s'est attribuée, dans les années soixante-dix, la patrie du Père Noël, le tourisme explose. Les semaines qui précèdent Noël, l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle est l'antichambre du rêve éveillé des moins de six ans.

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