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Le 24 Juillet 2017, 16h34

Reportage

Reportage

HOMMAGE - Xavier Beulin, l’agriculteur, le syndicaliste, le chef d’entreprise, l’homme de réseau et d’influence qui murmurait à l’oreille des puissants, dans la coulisse comme au grand jour, frappé par une crise cardiaque dimanche dernier à l’âge de 58 ans, a eu droit à un hommage national, ce vendredi 24 février, en la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans. Une cathédrale dans laquelle, parmi les 2.000 personnes rassemblées, avaient pris place aux premiers rangs, à droite de la famille, François Hollande, président de la  République, Bernard Cazeneuve, Premier ministre, Gérard Larcher, président (LR) du Sénat, et Claude Bartolone, président (PS) de l’Assemblée nationale. Derrière eux, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Emmanuel Macron, Manuel Valls, Michel Barnier, Bruno Le Maire, François Bayrou, et pour le gouvernement, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture et Myriam El Khomeri, ministre du Travail. Dehors, alors que la rue Jeanne d’Arc était fermée depuis la rue Royale, un écran géant placé sur le parvis de la cathédrale a permis (...)

SOLIDARITÉ - Des enfants de tout âge qui gambadent dans les couloirs ; des mères qui s’interpellent d’une chambre à une autre et qui s’échangent des informations pratiques : depuis le 2 janvier, une aile du bâtiment qui accueillait auparavant les urgences pédiatriques de l’ancien hôpital Porte-Madeleine, à Orléans, a été transformée en centre d’accueil et d’hébergement de nuit pour les familles plongées dans une grande précarité. Au final, sur les 32 places proposées, on retrouve essentiellement des femmes seules avec des enfants en bas âge. (...)

EN RASE CAMPAGNE - Cerdon-sur-Loire, à peine 1.000 habitants. Son centre-bourg est désert, ou presque. La vie y est comme figée. Seuls quelques grappes d'adolescents, venues d'ailleurs, coulent le long des trois kilomètres depuis le centre de vacances de jeunes (Igesa) de la Défense jusqu'à l'église du village. Au dire des dernières informations, ces « gamins » n'ont pas grand-chose de local. En effet, la petite commune du Loiret, à quelques encablures de Sully-sur-Loire, accueille, depuis un peu plus de 48 heures, de jeunes migrants, suite au démantèlement total de la Jungle de Calais. Ces « mineurs isolés », selon la formule administrative, - 55 garçons au total - tentent de vaincre l'ennui au milieu des bâtiments transformés  « en urgence mais dans la dignité » en centre d'accueil et d'orientation (CAO)...

EN RASE CAMPAGNE - Cerdon-sur-Loire, à peine 1.000 habitants. Son centre-bourg est désert, ou presque. La vie y est comme figée. Seules quelques grappes d'adolescents, venues d'ailleurs, coulent le long des trois kilomètres depuis le centre de vacances de jeunes (Igesa) de la Défense jusqu'à l'église du village. Au dire des dernières informations, ces « gamins » n'ont pas grand-chose de local. En effet, la petite commune du Loiret, à quelques encablures de Sully-sur-Loire, accueille, depuis un peu plus de 48 heures, de jeunes migrants, suite au démantèlement total de la Jungle de Calais. Ces « mineurs isolés », selon la formule administrative, - 55 garçons au total - tentent de vaincre l'ennui au milieu des bâtiments transformés  « en urgence mais dans la dignité » en centre d'accueil et d'orientation (CAO)...

TEMOIGNAGE - Comme la très grande majorité des jeunes arrivés de Calais mercredi soir, il n’a qu’un seul objectif : rejoindre l’Angleterre et s’y installer. A 16 ans, Hamza fait partie des rares mineurs accueillis à Cerdon-du-Loiret à parler anglais. Les autres ne s’expriment qu’en arabe, et ne connaissent de l’anglais que les formules de politesse usuelles, ce qui ne facilite pas la communication avec l’encadrement du site sur lequel ils ont trouvé refuge, à l’extérieur de la petite commune, au cœur de la forêt. 

POLICE - C'est dans un contexte troublé au sein de la police nationale où le « sentiment d'abandon » est fort, où « le manque de considération » est désormais étalée sur la place publique et où « la colère gronde » que Pascal Lalle, directeur central de la sécurité publique, a procédé à l'installation officielle du nouveau DDSP du Loiret.

IMMERSION - Depuis quinze ans, les missions de la police municipale à Orléans ont considérablement évolué. Et l'image des policiers municipaux a, elle aussi, bien changé dans cette commune où la sécurité est l'un des axes forts de la politique menée par ses maires successifs, Serge Grouard ((Les Républicains) et Olivier Carré (LR). Au point qu'Orléans fait figure, depuis 2001, de « laboratoire » en matière de sécurité dans l'Hexagone. Et ce n'est certainement pas les statistiques annuelles, souvent flatteuses dans ce domaine, qui tendront à prouver le contraire (...)

RENTRÉE SCOLAIRE - L'ambiance était particulièrement studieuse en ce 1er septembre 2016 à l'école primaire du Nicotin, ainsi qu'au collège Jean-Rostand à Orléans, deux établissements scolaires en zone sensible (dans le quartier de l'Argonne) choisis par François Hollande et sa ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem pour effectuer, tous deux, leur dernière rentrée des classes du quinquennat. « Je souhaitais que cette rentrée, moment fort pour la Nation, puisse se faire dans un réseau d'éducation prioritaire pour bien montrer que la rentrée doit être une chance pour chacun et pour tous. Et que tous les élèves doivent avoir l'appui qui correspond à leur situation », a précisé, en préambule de son allocution, le chef de l'État (...)

SUR LE PONT. Comme tous les élus des communes touchées de plein fouet par les inondations, Jacques Martinet, maire (LR) de Saint-Denis-en-Val, parcourt sans discontinuer depuis lundi après-midi les rues de sa commune, échange avec les riverains, les pompiers, les services de la ville, rassure cette mère de famille préoccupée par la déclaration de catastrophe naturelle, ou renseigne ce quadragénaire sur l’ouverture prochaine d’une route. (...)

DISTINCTION. Hélène-Mouchard Zay l’a souligné d’emblée : cette distinction honorifique d’officier de la Légion d’honneur, remise mardi 24 mai, dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris, par Annette Wieviorka, directrice de recherche émérite au CNRS, elle revient au Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv, dont elle fut la créatrice il y a vingt-cinq ans de cela, à Orléans. « Pourquoi moi, il y a tellement de personnes qui la mériteraient davantage ? C’est donc bien le Cercil qui est honoré et qu’il l’est pour son action éducative ; (…) à travers moi, (cette distinction) revient à tous ceux qui ont accompagné (...)

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