Le pure-player qui vous sort de votre quotidien

Le 22 Août 2018, 09h23

Révélations

sujets relatifs à des révélations

RÉVÉLATIONS - Éclaboussée par les actes pédophiles et les déclarations pour le moins hasardeuses de certains pontifs de l'Église catholique, l'institution s’efforce, sous la pression médiatique, de lutter contre les actes pédophiles chez les prêtres, voire chez les laïcs amenés à être en contact avec les enfants dans le cadre des aumôneries, par exemple. Et c'est à bâtons rompus - ou presque - que l'Évêque d'Orléans, Monseigneur Blaquart, s'est entretenu avec la presse pour évoquer les mesures innovantes mises en place dans le diocèse d'Orléans. Lequel fait figure, aujourd'hui, de pionnier en France, comme l'expliquait, il y a quelques semaines déjà, Philippe Gauthier, vicaire général, lors de la polémique soulevée par l'attitude de Monseigneur Barbarin, évêque de Lyon, soupçonné d'avoir couvert des actes de pédophilie. 

AMBITIONS. Pas plus tard que lundi 9 novembre, lors de la présentation en conseil municipal des orientations budgétaires de la ville d’Orléans, Michel Martin, adjoint (LR) aux finances, a reçu les satisfecit des élus de la majorité et, chose plus rare dans la vie politique, ceux des conseillers municipaux d’opposition qui, s’ils ne partagent pas les arbitrages politiques qui sont faits, saluent en revanche, année après année, la rigueur de la gestion des comptes publics de la ville, et ce depuis 2001. À la baguette dès la première élection de Serge Grouard, et sans jamais l’avoir lâchée depuis, Michel Martin, 64 ans, a la rigueur (...)

INDEMNISATIONS. « Ma mère est morte là-bas (en Tunisie), c'était la première fois qu'elle sortait. Et j'ai l'impression que sa mort, tout le monde s'en fout », a déclaré Françoise Thauvin, le 12 octobre, à la sortie du Palais de Justice de Paris, laissant éclater une colère teintée de beaucoup d’amertume. Il y a 7 mois, sa mère, Huguette Dupeu, originaire du Pithiverais, était l’une des quatre victimes françaises de l’attentat du Bardo, à Tunis, tandis que Françoise Thauvin était, pour sa part, blessée d’une balle reçue dans l’épaule. 

Mercredi, Françoise Thauvin et d’autres proches d’Huguette Dupeu ont reçu le soutien de Marianne Dubois, députée (LR) du Loiret, qui a interpellé Christiane Taubira, Garde des Sceaux, sur le caractère opaque du fonds d'indemnisation des victimes d'actes de terrorisme ainsi que sur la lenteur des indemnités accordées.  

« Françoise Thauvin estime que cette somme est insuffisante. Quel barème peut-on appliquer pour la perte d’une mère ? », Marianne Dubois

Ainsi, selon un calcul funeste, relativement subjectif car basé sur aucun barème établi, Françoise Thauvin devrait toucher 37.000 euros pour la perte de sa mère. Les autres proches de la victime, sans doute bien moins, eu égard au degré de filiation ou de la proximité affective avec la victime. Pour l’heure, Françoise Thauvin aurait reçu une avance de 10.000 euros. « Françoise Thauvin estime que cette somme - ndlr : les 37.000 euros - est insuffisante. Quel barème peut-on appliquer pour la perte d’une mère ? », interroge Marianne Dubois, qui regrette « le manque total de transparence des critères d’indemnisation. En plus, les victimes sont obligées de signer une clause de confidentialité pour que le montant de leurs indemnités ne soit pas révélé, ce n’est pas normal, non plus. On peut donc craindre qu’il y ait deux poids et deux mesures. » 

« Pour les victimes, c'est un véritable parcours du combattant pour obtenir des droits », Philippe de Veulle, avocat

Le degré de filiation compte bien sûr dans le montant qui est fixé, mais ce n’est pas le seul critère à rentrer en ligne de compte. La position sociale de la victime, le fait qu’elle ait des responsabilités professionnelles de premier ordre dont l’arrêt est susceptible de mettre à mal le fonctionnement d’une entreprise, les charges familiales, sont autant de critères étudiés lors de la fixation du montant de l’indemnité. La force de persuasion de l’avocat est sans doute, aussi, partie prenante dans ce calcul. 

« Pour les victimes, c'est un véritable parcours du combattant pour obtenir des droits qui leur sont accordés par la loi. Je pense que les victimes d'attentat méritent toute l'attention. L'Etat essaie de leur rendre hommage, fait des discours, on est toujours dans l'effet d'annonce. Les victimes veulent des réparations à la hauteur de leur préjudice », expliquait récemment Philippe de Veulle, l'avocat de quatre victimes du Bardo. « Christiane Taubira a eu une réponse consensuelle », précise Marianne Dubois. « Elle a dit qu’il y aurait en effet une réforme dans la gestion de ces fonds pour aller vers plus de transparence et que les indemnités seraient revues à la hausse. » Aujourd’hui, non seulement les proches de victimes d’attentats terroristes ne savent pas à quelle hauteur financière leur souffrance morale sera indemnisée, mais en plus, elles doivent faire régulièrement la preuve de la réalité de leur affliction. « Leur quotidien, c’est de vivre avec des arrêts maladie et de fournir des justificatifs de leur souffrance », conclut Marianne Dubois. 

Anthony Gautier

COLD CASE - C'est L'Hebdo d'Orléans qui révèle, ce vendredi soir, l'identité du jeune homme retrouvé le 4 octobre en Loire à La Chapelle-Saint-Mesmin. Sa famille vient d’identifier aujourd’hui le corps. Nos confrères expliquent que « Julius –tel est son nom - avait 26 ans, était originaire de Lituanie et vivait en Angleterre. Il était venu en France pour réaliser le pèlerinage de Compostelle et devait passer par Orléans pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle. Ne donnant plus de nouvelles depuis quelques jours, sa disparition avait été signalée aux autorités anglaises par sa petite amie et ses proches. »

«Nous n’excluons encore aucune piste, même si le suicide ou l’accident semblent probables»

Quant aux circonstances de la mort de Julius, « nous n’excluons encore aucune piste, même si le suicide ou l’accident semblent probables, car nous sommes dans l’attente de résultats d’analyses, notamment toxicologiques, et devons étudier sa personnalité avec la police anglaise et à la lumière des éléments fournis par sa mère qui, pour l’heure, ne permettent pas d’écarter une thèse en particulier », indique-t-on du côté du commissariat d’Orléans.

Fait rarissime, la décision de la police et de la justice d’autoriser la diffusion de la photo de la victime sur les réseaux sociaux aura été déterminante dans l’identification relativement rapide de Julius. « Même si cette diffusion, via la page facebook de la Tribune Hebdo d’Orléans a suscité de nombreuses réactions – positives et négatives – auprès des 650 000 internautes qui ont visualisé ce post, ce réseau social aura été l’élément clé pour déterminer l’identité de ce jeune lituanien résident en Angleterre et de passage en France », conclut L'Hebdo d'Orléans sur sa page Facebook.

SANCTION. C’est dans l’air du temps. Paris, Londres, et pour prendre l’exemple de villes plus modestes, Cannes, toutes ces villes ont décidé de sanctionner les fumeurs qui jettent leurs mégots sur la voie publique. A Paris, l’amende est de 68 euros, alors qu’elle dépasse les 100 euros à Londres. Il se trouve que la ville d’Orléans envisage également de prendre des mesures contre les fumeurs peu regardants qui se débarrassent de leurs mégots sur la voie publique. L’exemple cannois ou parisien pourrait ainsi inspirer Olivier Geffroy, adjoint (LR) à la tranquillité publique à Orléans, qui a demandé aux services de la ville de lui fournir un « benchmark de ces initiatives ».(...)

USURE - L'affaire Gaillères-Doligé est-elle sans issue ? C'est la question que l'on peut légitimement se poser à la lecture d'une note interne du directeur général des services du Défenseur des droits qu'apostrophe45 publie in extenso. Déterminé, le fils du sénateur Doligé poursuit pourtant son combat contre une administration complètement sourde à ses revendications de citoyen français. Depuis le 8 avril, il campe, jour et nuit, devant la porte de Jacques Toubon, le Défenseur des droits, qui semble de moins en moins s'accommoder de cette situation, parlant même de « pression sur l'institution » par l'emploi de telles méthodes.

Le Frac Centre, apostrophe45

ENQUÊTE - La Région envisagerait de fusionner le Frac Centre avec le centre d’art d’Amilly, dont le directeur, Éric Degoutte, assure déjà l’intérim à la tête du Frac. Depuis l'été 2014, le Fonds Régional d'Art Contemporain du Centre (FRAC Centre) à Orléans, cherche son directeur. Ou sa directrice. Le départ inopiné de Marie-Ange Brayer au Centre Pompidou a obligé la double tutelle Etat et Région à ouvrir une procédure de recrutement. La crainte pour le ministère de la Culture, partagée par la candidate malheureuse au poste de direction du Frac, est qu'il « n'y ait plus d'alternative aux établissements qui proposent au-delà de l'académisme et du consensus habituel...

ENQUÊTE. Seizième du classement - sur dix-huit clubs - à l'issue de la 12e journée de championnat de ProA, Orléans Loiret Basket connaît un début de saison en dents de scie, et plutôt douloureux, avec huit défaites pour quatre victoires seulement. Alors, à l'heure où les collectivités locales comptent chaque euro versé en subvention, l'aide apportée à l'OLB refait surface. Au point que l'apposition municipale PS-Verts et apparentés a proposé, lundi 15 décembre, en conseil municipal, de diminuer de 160.000 euros la subvention municipale accordé au club qui s'élève aujourd'hui à 1 million d'euros. (...) 

Lagarde

POLÉMIQUE - Le conseiller municipal en charge de la lutte contre l'immigration clandestine à Orléans regrette ce battage médiatique et dénonce une posture politique. Il rappelle que son prédéceseur au tribunal administratif de Lyon, l'actuelle députée socialiste de Saône-et-Loire Cécile Untermaier, a mené durant un temps, elle aussi, sa carrière de magistrate et son engagement politique. Comme le constate aujourd'hui, et à juste titre François Lagarde, « on ne lui a pas reproché sa double casquette de magistrate et d'élue. » Pourquoi ? Parce qu' « elle est de gauche. Alors que moi, je suis de droite », déplore-t-il.

GRATIS - Châteauroux et Aubagne ont opté pour la gratuité de leurs transports. Deux modèles guère transposables à Orléans. Explications.

Pages

À L'AFFICHE

Communication. 

DOSSIER IMMOBILIER S17 2017_0.jpg