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Le 21 Juillet 2018, 08h03

Politique

À L'ARRÊT - Pour manier l’euphémisme, on pourrait dire que Charles-Éric Lemaignen (LR) n’a pas toujours fait de bons choix dans sa vie politique et, de surcroît, qu’il n’a pas été non plus servi par les circonstances. Cela fait donc beaucoup pour un seul homme.  

DER DES DERS - Dernière séance de conseil communautaire, mercredi dernier, pour Charles-Éric Lemaignen, qui a présidé à la destinée de l’intercommunalité orléanaise depuis seize ans. Seize années traversées par quelques chantiers de grande envergure - seconde ligne de tram, réfection des quais de Loire -, des projets plus modestes mais pas moins plébiscités par les Orléanais - Vélo + - et aussi, et surtout, par la gestion politique et humaine d’une AgglO qui n’a cessé de grandir. Lors de cette ultime séance, élus de droite comme de gauche ont salué non seulement le travail réalisé depuis 2001, mais aussi la manière dont ce travail a été fait sous la férule de Charles-Éric Lemaignen (LR), décrit par tous comme un homme de dialogue, de consensus, et de travail. Pour apostrophe45, Charles-Éric Lemaignen, candidat aujourd’hui aux élections législatives dans la 6ème circonscription du Loiret, revient sur son bilan à la tête de la collectivité devenue aujourd’hui métropole. 

REGARD - Olivier Carré, député-maire LR d’Orléans, porte son regard personnel sur la composition du gouvernement d’Edouard Philippe. Et assure qu’il n’a pas été contacté pour un poste de secrétaire d’État dans le gouvernement post-élections législatives, mettant fin à la rumeur persistante de ce mercredi...

POLITIQUE FICTION ? - Le gouvernement qui vient d’être nommé par Edouard Philippe aura, comme tous les gouvernements composés entre une élection présidentielle et un scrutin législatif, une durée de vie d’un peu plus de quatre semaines seulement. Il sera amendé, retravaillé, modifié, à la marge ou de manière plus significative en fonction des résultats des élections législatives. 

CASTING - La composition du premier gouvernement d'Emmanuel Macron a été annoncée ce mercredi 17 mai depuis le perron de l'Elysée par son nouveau secrétaire général Alexis Kohler :

MATIGNON - Il a fallu attendre. Longtemps. Le député-maire (Les Républicains) du Havre a finalement été nommé Premier ministre d’Emmanuel Macron, ce lundi 15 mai aux alentours de 15 heures au lieu du milieu de la matinée. L’idée de nommer une personnalité des rangs de la droite avait progressivement pris le dessus, ce qui a donc été confirmé ce jour par le secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler (...) Sur un ton badin, il confiait qu’à ses heures, il était l’auteur de polars. Et notamment « L’Heure de Vérité » reposant sur une trame plutôt cocasse, puisqu'il s'agit-là de « l'organisation d'une primaire truquée », ironisait-il. Il ajoutait aussi qu’il avait été «professeur de droit à l’université d’Orléans». Donc il connaît bien la cité johannique. C’est déjà ça (...)

ENTRE TOP ET FLOP - « Dès lors, quels sont les députés qui parviennent le mieux à faire adopter leurs idées ? Ceux qui suscitent l'adhésion de leurs pairs dans l'hémicycle s'appuient-ils aussi sur les médias et les réseaux sociaux pour mener leurs combats et ainsi partager leurs positions ? Les plus adeptes de Twitter et de Facebook sont-ils également les plus influents ? », interroge Rumeur publique...

TESTEZ-VOUS - La Boussole électorale est un outil instructif créé par des politologues qui permet de situer vos opinions par rapport à celles des candidats à l’élection présidentielle (...)

VENT PORTEUR - Jean-Luc Mélenchon crédité, le 12 avril dernier, d’une inespérée et très inattendue quatrième place avec 18,5 % des intentions de vote, à un point derrière François Fillon, « n’en jetez plus » semblent dire ses adversaires directs qui mettent désormais la France en garde contre « le péril » communiste ». Là où François Hollande parle de « péril », Emmanuel Macron, lui, se fait prophétique, version Cassandre : « Si la paix de Jean-Luc Mélenchon, c’est la paix de Vladimir Poutine, très peu pour moi. » François Fillon, pas en reste, se croit revenir en 1974 ou 1981, et brandit le spectre du « programme communiste ». Dans son meeting à Marseille dimanche 9 avril, le candidat de la droite et du centre y va d’une métaphore qui paraît presque anachronique : « Monsieur Mélenchon qui se rêve en capitaine du cuirassé Potemkine, mais qui négociera la ferraille du Titanic. »

PROPOSITION - Guillaume Peltier, conseiller régional Les Républicains, propose le chèque-carburant pour tous les ruraux, sur le modèle du chèque-restaurant. Lors de la commission permanente régionale du 7 avril, ce dernier a rappelé « l'urgence de la question des coûts de transports domicile/travail pour les habitants du monde rural. Il s'agit d'un grand enjeu de pouvoir d'achat et d'égalité des territoires quand on sait que les citadins bénéficient de nombreux services en termes de mobilité. En tant qu'élu du monde rural, Guillaume Peltier a proposé que la Région Centre-Val de Loire, en lien avec l'Etat, puisse expérimenter le chèque-carburant et apporter ainsi une réponse concrète aux inquiétudes légitimes de nos concitoyens sur l'augmentation des coûts de transports dans les communes rurales », apprend-on à la faveur d'un communiqué...

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