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Le 23 Janvier 2018, 01h16

Politique

SEUL(E)S - Est-il difficile d’être macronien dans un exécutif local de droite comme de gauche ? À l’heure où les sondages donnent Emmanuel Macron en position très favorable pour accéder au second tour de la présidentielle, les élus qui ont rejoint le mouvement En Marche! restent très largement minoritaires dans les majorités, et donc tout à fait isolés encore au sein des différentes collectivités. Non seulement, le rapport de force n’est pas en leur faveur, c’est le moins que l’on puisse dire, mais, en outre, l’audience électorale rencontrée par l’ex-ministre de l’Économie de François Hollande irrite de plus en plus les leaders de la droite comme de la gauche, qui n’ont de cesse de stigmatiser « le grand écart permanent » de ce dernier sur l’échiquier politique (...)

ONZE À TABLE - À quelques heures du débat télévisé qui va opposer les onze candidats à la présidentielle, le député LR d’Orléans, Serge Grouard, soutien de la première heure de François Fillon et porteur de son projet présidentiel, répond aux questions d’apostrophe45

PERMANENCE - Charles-Éric Lemaignen, candidat LR dans la 1ère circonscription du Loiret, a inauguré son local de campagne entouré de son équipe de campagne et de nombreux soutiens dont Olivier Carré, le président de son comité de soutien et non moins député sur ce même territoire. C'est sur fond de Penelope Gate que le président de la métropole d'Orléans avait lancé officiellement sa campagne aux élections législatives à la -mi-février. Ayant volontairement repoussé son entrée en campagne, celui qui n'était « pas filloniste au départ » avait toutefois joué le jeu et derechef formulé son soutien sans faille au candidat de la droite et du centre, « le seul, désormais, capable de présenter un projet de transformation de la France, ce pays extraordinaire » (...)

TRIBUNE - Dans une lettre adressée aux élus, sympathisants et militants socialistes, et diffusée jeudi 30 mars, Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du PS,  tente de remonter le moral de ses troupes après le ralliement de ténors du PS à la candidature d’Emmanuel Macron, dont celle bien sûr de Manuel Valls, et la défaite annoncée de Benoit Hamon à la présidentielle. Alors que les observateurs annoncent l’implosion du PS, déchirée entre le courant social-démocrate incarné par le mouvement En Marche! et l’aile radicale de la gauche représentée par Jean-Luc Mélenchon, son Premier secrétaire refuse et réfute les commentaires des fossoyeurs du PS. « Une élection gagnée ou perdue ne détermine pas le devenir d’un parti. Nous avons perdu en 2002, nous fûmes même éliminés dès le premier tour. Nous nous sommes remis rapidement. (…) Une élection ne dissout pas une Histoire. Le parti gaulliste a connu maintes mutations après ses déroutes électorales. », écrit-il, rappelant, à dessin, que « cette élection n’est pas terminée », en dépit des sondages bien peu favorables à Benoit Hamon.

IMPOSSIBLE N'EST PAS FRANÇAIS - Les sondages n'ont jamais autant rythmé la vie politique française. Pas un jour sans cette outil de mesure à l'instant «T». Dernier sondage ce jeudi 30 mars 2017 : « Résultats stables, Emmanuel Macron et Marine Le Pen ex-æquo. » (...)

ET MAINTENANT ? Manuel Valls a-t-il trahi sa famille politique en annonçant qu’il voterait, dès le premier tour de la présidentielle, pour Emmanuel Macron, et, dans le même élan, porté un coup de grâce à un Parti socialiste déjà moribond ? À cette double question, Valérie Corre, députée PS du Loiret, répond avec flegme et un brin de « lassitude »« C’était prévu et de toute façon, ce n’est pas le sujet », commente l’élue. « Mes camardes se trompent de sujet. Le sujet, ce n’est pas l’avenir du Parti socialiste, mais celui de la France. Le sujet, c’est ce qu’on va proposer aux Français dans les cinq ans à venir. », poursuit-elle.

EN TOURNÉE - Marion Maréchal Le Pen sillonne la France depuis des mois pour défendre le projet présidentiel de Marine Le Pen, et soutenir les candidats du FN aux élections législatives. « Un tour de France » qui est passé par Saint-Jean-le-Blanc, mardi soir, et la salle Montission où plus de 700 militants avaient pris place. Un département du Loiret qui « fait partie des départements qui nous surprennent agréablement d’élection en élection », a souligné Marion Maréchal Le Pen qui a assuré, au cours d’une conférence de presse qui a précédé de quelques minutes son meeting, qu’il y avait « de grandes chances que notre future majorité à l’Assemblée nationale soit aussi composée de plusieurs députés du Loiret »

MISTER PRÉSIDENT -  À un mois du premier tour de la présidentielle, les élus sont soucieux. Si les maires de France ont écouté avec attention, mercredi, les candidats et leurs représentants, c'est au tour des présidents de Région de passer à l'action. Et de présenter, à l'Assemblée nationale, huit propositions aux différents candidats à l'élection présidentielle, afin de « conforter et poursuivre la régionalisation dans notre pays » (...)

SUR DE BONS RAILS - Il y a plusieurs manières d’orienter des choix, d’influencer sur des décisions, ou même de proposer des caps quand on appartient à une majorité. Surtout lorsqu’on représente un groupe de 9 élus sur un exécutif de 40 et que la majorité dans l’hémicycle se situe à 39 voix. Mercredi soir, à Saran, Charles Fournier et Jean-Philippe Grand, élus régionaux EELV, ont fait le bilan de plus d’une année de mandat au sein de la majorité PS de François Bonneau. Et détaillé les différents niveaux d’intervention qu’ils ont mis en œuvre pour mettre un peu plus de vert dans l’action régionale. (...)

LIBERTÉ DE MOUVEMENT - « J’ai un profil Macron-compatible », lâche Stéphane Fautrat, candidat sans étiquette dans la 6e circonscription du Loiret. Pour l’heure, si le rapprochement entre l’ancien secrétaire départemental LR et le mouvement d’Emmanuel Macron n’est pas effectif, le candidat aux législatifs revendique des convergences d’idées et de valeurs avec le président d’En Marche!. « Je l’ai regardé dimanche soir dans le journal de France 2 et mardi soir, bien sûr, lors du débat. Sur le départ de l’âge de la retraite, la politique économique, l’Europe, je me sens en phase avec Emmanuel Macron. Je suis de droite, mais j’ai bien compris la méthode de Macron et sa volonté de sortir du clivage gauche-droite », explique Stéphane Fautrat qui, par ailleurs, a été aperçu, la semaine dernière, à Jargeau, à la réunion publique tenue par le mouvement En Marche! sur le thème de l’agriculture. 

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