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Le 15 Octobre 2018, 11h31

Politique

L'INVITÉ MYSTÈRE - Depuis lundi, la préfecture du Loiret fait le tour des rédactions pour évoquer, d’abord, la venue d’un ministre à Orléans. Jusqu’ici, pas de nom, pas de date, juste un espace temps : « Dans la semaine ». Depuis ces dernières heures, l’on subodore que ce sera jeudi matin. Ensuite, plusieurs indices laissent à deviner que cet «invité mystère» dans la cité johannique pourrait être Emmanuel Macron himself. Le chef de l'État pourrait en effet faire son retour à Orléans, après 14 mois. Là même où il prononça en mai 2016 son premier discours su sa vision de la France. Candidat officieux à la présidentielle 2017, le ministre de l’Économie de l’époque avait répondu à l’invitation du député-maire LR Olivier Carré qui l’avait, pour l'occasion, fait président des fêtes de Jeanne d’Arc. Une proposition prémonitoire sans doute.

Ce mercredi matin, bis repetita. Le service de communication de la préfecture du Loiret a donc repris attache avec notamment la rédaction d’apostrophe45, afin d’obtenir de nouveaux renseignements sur ses journalistes. Signe que la venue - non officielle à l’heure où nous écrivons ces quelques lignes - de cette personnalité politique de premier plan est imminente. Et autant d’agitation laisse supposer qu’il s’agit, « sans confirmation » (dixit la préfecture), du Président Macron. 

«Aucune confirmation», selon la préfecture du Loiret

L’agenda élyséen informe seulement que le «PR» (Président de la République) sera «en déplacement en région». Encore un détail supplémentaire qui nous met sur la  voie d’Emmanuel Macron, d’autant qu’une conférence de presse organisée par la mairie d’Orléans jeudi matin, en présence du maire d’Orléans Olivier Carré, vient tout juste d’être annulée. On comprend bien que, si le déplacement d’Emmanuel Macron était confirmé, le président de la Métropole d’Orléans devrait faire acte de présence et ce, pour des questions de protocole et, à tout le moins, de respect républicain.

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Reste désormais à connaître précisément les raisons de son retour dans la capitale régionale.

RZ

FEUILLETON - La candidature ne plaît pas à tout le monde, alors que Hugues Saury a été élu à la tête de l’exécutif départemental du Loiret en avril 2015 seulement. Comme le député LR déchu Serge Grouard, interrogée il y a peu sur la question des candidatures aux sénatoriales, Éric Doligé, prédécesseur de Hugues Saury au Département, a dit regretté que ce dernier quitte la présidence du Conseil départemental en cas d’élection, alors qu’il lui reste encore cinq ans à honorer. S’il est élu, Hugues Saury devra néanmoins quitter ses fonctions, pour cause de cumul des mandats...

ENTREPRENANTE - lle sera la tête de liste de La République En Marche en vue des sénatoriales, le 24 septembre 2017. Le parti d’Emmanuel Macron a levé le suspens en désignant Aline Mériau, présidente de la fédération française du bâtiment au sein de la fédération départementale (FFB45), pour conduire une liste dans le Loiret. Sans grande surprise, c’est une représentante de la société civile, dirigeante d’entreprise (PME), qui a été investie par la Commission nationale d’investiture, vendredi soir. Une recette qui a déjà fait ses preuves lors des législatives (...)

SÉNATORIALES 2017 - Lancé à son tour dans la course aux sénatoriales, le président du Conseil départemental du Loiret a dévoilé, ce mercredi 19 juillet, son comité de soutien à la liste constituée, « en dehors des partis politiques ». Ce comité, animé par Frédéric Néraud - Vice-président du Département et ancien président de l'Union départementale des maires ruraux - a vocation à réunir des élus locaux apportant leur appui à la candidature d'Hugues Saury et de ses colistiers...

MORALISATION - Les sénateurs assument leur rétropédalage. Dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 juillet, ils ont voté l'interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires, 24 heures après une première délibération au cours de laquelle ils avaient rejeté cette mesure-phare du projet de loi de moralisation de la vie politique...

PUNCHLINE - L’examen du projet de loi d’habilitation a débuté, lundi, à l’Assemblée. En clair, l’examen de ce texte permettra au gouvernement de réformer le code du travail par ordonnances. Dans la soirée, aux alentours de 22 h 30, c’est la jeune députée LREM du Loiret, Caroline Janvier, qui a croisé le fer avec ses « collègues de la France insoumise ». Elle a évoqué leur « vision manichéenne et caricaturale visant à faire s'opposer actionnaires et salariés...

EN VOITURE ! - Hugues Saury, président du Conseil départemental du Loiret a, lui aussi, choisi officiellement de raccrocher les wagons du train sénatorial, ce jeudi. En effet, l’ancien maire d'Olivet a décidé de se porter candidat à l’élection du 24 septembre et de constituer une liste « volontairement indépendante des partis politiques », n’ayant pas reçu l’investiture de la Commission nationale du parti Les Républicains. Un parti dans lequel Hugues Saury se sent un peu à l’étroit après avoir estimé, un temps, que François Fillon n’était plus le meilleur candidat de la droite lors de la campagne présidentielle et qu’un autre candidat devait « porter les valeurs et le programme qui fera gagner la France. » (...)

T MAINTENANT ? Fuite des adhérents, dégringolade électorale, perte de repères, atermoiements sur la ligne politique à adopter : le PS fait face à une crise majeure qui pourrait entraîner sa disparition, du moins sous sa forme actuelle. À l’Assemblée nationale, le groupe PS a changé de patronyme et s’appelle désormais « Groupe Nouvelle gauche », tandis que Benoît Hamon, candidat du PS à la présidentielle, a quitté le parti et vient de lancer son mouvement baptisé 1er-Juillet.

DANS LE DÉTAIL - On attendait du « concret » de la part d’Edouard Philippe, on en a eu un bel aperçu, à l’inverse du discours « sans surprise » du chef de l’État devant le Congrès, la veille à Versailles. Le Premier ministre a développé ce mardi sa feuille de route pour les années à venir avec son lot d’annonces, lors de son discours de politique générale à la tribune de l’Assemblée nationale. Voici ce qu’il fallait en retenir...

VERSAILLES - Le premier discours solennel à la nation du président Macron a manqué de souffle voire de clarté, ce lundi devant le Congrès convoqué à Versailles. Alors certes, il s’agissait surtout de ne pas empiéter sur les plates-bandes d’Edouard Philippe, à la veille de son discours de politique générale. Et de « fixer le cap du quinquennat », comme le rappelle Stéphanie Rist, député LREM du Loiret (1ère circonscription). Sauf que rien de bien nouveau sous le soleil...

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