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Le 21 Juillet 2018, 08h04

Politique

MORALISATION - Les sénateurs assument leur rétropédalage. Dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 juillet, ils ont voté l'interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires, 24 heures après une première délibération au cours de laquelle ils avaient rejeté cette mesure-phare du projet de loi de moralisation de la vie politique...

PUNCHLINE - L’examen du projet de loi d’habilitation a débuté, lundi, à l’Assemblée. En clair, l’examen de ce texte permettra au gouvernement de réformer le code du travail par ordonnances. Dans la soirée, aux alentours de 22 h 30, c’est la jeune députée LREM du Loiret, Caroline Janvier, qui a croisé le fer avec ses « collègues de la France insoumise ». Elle a évoqué leur « vision manichéenne et caricaturale visant à faire s'opposer actionnaires et salariés...

EN VOITURE ! - Hugues Saury, président du Conseil départemental du Loiret a, lui aussi, choisi officiellement de raccrocher les wagons du train sénatorial, ce jeudi. En effet, l’ancien maire d'Olivet a décidé de se porter candidat à l’élection du 24 septembre et de constituer une liste « volontairement indépendante des partis politiques », n’ayant pas reçu l’investiture de la Commission nationale du parti Les Républicains. Un parti dans lequel Hugues Saury se sent un peu à l’étroit après avoir estimé, un temps, que François Fillon n’était plus le meilleur candidat de la droite lors de la campagne présidentielle et qu’un autre candidat devait « porter les valeurs et le programme qui fera gagner la France. » (...)

T MAINTENANT ? Fuite des adhérents, dégringolade électorale, perte de repères, atermoiements sur la ligne politique à adopter : le PS fait face à une crise majeure qui pourrait entraîner sa disparition, du moins sous sa forme actuelle. À l’Assemblée nationale, le groupe PS a changé de patronyme et s’appelle désormais « Groupe Nouvelle gauche », tandis que Benoît Hamon, candidat du PS à la présidentielle, a quitté le parti et vient de lancer son mouvement baptisé 1er-Juillet.

DANS LE DÉTAIL - On attendait du « concret » de la part d’Edouard Philippe, on en a eu un bel aperçu, à l’inverse du discours « sans surprise » du chef de l’État devant le Congrès, la veille à Versailles. Le Premier ministre a développé ce mardi sa feuille de route pour les années à venir avec son lot d’annonces, lors de son discours de politique générale à la tribune de l’Assemblée nationale. Voici ce qu’il fallait en retenir...

VERSAILLES - Le premier discours solennel à la nation du président Macron a manqué de souffle voire de clarté, ce lundi devant le Congrès convoqué à Versailles. Alors certes, il s’agissait surtout de ne pas empiéter sur les plates-bandes d’Edouard Philippe, à la veille de son discours de politique générale. Et de « fixer le cap du quinquennat », comme le rappelle Stéphanie Rist, député LREM du Loiret (1ère circonscription). Sauf que rien de bien nouveau sous le soleil...

CAP - La prise de parole du chef de l’État à la tribune du Congrès, à Versailles, ce lundi 3 juillet, est prévue à 15 heures. Devant les deux chambres du parlement, Emmanuel Macron présentera les « priorités » de son quinquennat pendant près d’une heure, la veille donc de la déclaration de politique générale du Premier ministre Edouard Philippe dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. 

SÉNATORIALES -  Ça s’accélère. Ce vendredi soir, le conseil municipal d’Orléans s’est réuni pour élire les délégués municipaux - et leurs supléants - qui composeront, pour une large part (95%), le corps des grands électeurs chargés d’élire les sénateurs, le dimanche 24 septembre. En effet, les trois prochains sénateurs du Loiret seront élus au suffrage universel indirect par un collège de grands électeurs...

PREMIÈRE ÉTAPE - Le feuilleton politique français n’en finit décidément pas. Après une longue - trop longue ? - séquence électorale, marqué par les primaires de la droite et du centre, de la gauche, la présidentielle, les législatives, voici venu le temps des sénatoriales en vue des élections le dimanche 24 septembre. À la seule différence que les trois sénateurs du Loiret seront, eux, élus au suffrage universel indirect par un collège de grands électeurs. Et la plupart de ces derniers sont désignés, ce vendredi 30 juin, par l’ensemble des conseils municipaux...

L’ESPOIR FAIT VIVRE - Pas de changement opportun d’étiquette politique pour le président du Conseil régional du Centre-Val de Loire qui reste, pour l’instant, au Parti socialiste. Si le mot désertion ne fait pas partie de son vocabulaire, François Bonneau observe, réfléchit, analyse avec l’espoir néanmoins d’une « refondation (de sa famille politique) qui reposerait sur un principe d’enrichissement mutuel et pas sur un principe d’exclusion », explique-t-il, se revendiquant, au passage, comme « un survivant (du PS) bien portant ». Malgré la reconfiguration du paysage politique national, dans l’hémicycle régional, il n’y aura vraisemblablement pas de groupe En Marche!. « Mais il faut néanmoins s’emparer de cette nouvelle donne politique », souligne-t-il...

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