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Le 15 Octobre 2018, 11h31

Politique

SCRUTIN. Les candidats avaient du lundi 4 au vendredi 8 septembre pour se déclarer en préfecture du Loiret. Depuis hier, donc, les candidatures sont closes pour les élections sénatoriales qui se tiendront le 24 septembre prochain. Dans le Loiret, huit listes sont engagées dans cette élection pour trois sièges à pourvoir. Seuls les 1.667 grands électeurs du Loiret sont appelés aux urnes, la grande majorité issue des conseils municipaux.

IL Y AVAIT PENSÉ - Les candidats aux élections sénatoriales ont toute cette semaine - à compter de ce lundi et jusqu’à vendredi - pour se déclarer en préfecture. Dans le Loiret, trois sièges seulement sont à pourvoir le 24 septembre. Si l’on connaît désormais les principaux candidats - à gauche, le sénateur sortant PS Jean-Pierre Sueur ; à droite, le sénateur sortant LR Jean-Noël Cardoux ou encore le président du Conseil départemental Hugues Saury ; à l’extrême-droite, le conseiller régional FN Charles de Gevigney ; sans oublier la République en Marche avec Aline Mériau et le candidat non investi par la REM, Benoît Lonceint (qui se présentera sous l’étiquette de la majorité présidentielle) -, il en est un qui y a fortement réfléchi avant de renoncer, c’est Florent Montillot. Actuel adjoint au maire en charge de l’Éducation et conseiller régional, le président départemental de l’UDI a confié dans l’émission Controverse, co-animée par France Bleu et apostrophe45, qu’il « avait envisagé effectivement d’aller aux sénatoriales » mais qu’il s’est soumis au « principe de réalité »...

REPRISE - De nombreux sujets à l’ordre du jour de cette rentrée de septembre pour Olivier Carré, maire d’Orléans, qui a invité la presse, ce jeudi matin, afin de les évoquer et de répondre aux questions des journalistes. Vie politique locale et nationale, réformes engagées par le gouvernement Philippe, gouvernance d’Orléans-Métropole, principaux chantiers orléanais, avenir de l’université, rapprochement avec Tours quant aux formations médicales, etc., le maire d’Orléans a ratissé large et pris son temps pour faire point sur de nombreux dossiers. Voici quelques morceaux choisis. 

DIVERGENCES - L’Assemblée nationale a adopté, mercredi 9 août, le dernier volet de la loi pour la confiance dans la vie politique par 412 voix pour. 74 députés ont voté contre cet ultime acte relatif à la suppression de la réserve parlementaire tandis que 62 se sont abstenus. Si, sans surprise, les trois députés du Loiret de LREM ont voté en faveur du texte - Caroline Janvier, Stéphanie Rist et Richard Ramos -, la droite locale, elle, s’est montrée totalement divisée devant ce sujet. Ainsi Claude de Ganay, député LR de la 3ème circonscription, fait partie des deux seuls parlementaires LR à s’être prononcés en faveur de cette loi, avec Marie-Christine Dalloz, députée du Jura. 

QUESTION DE CONFIANCE - Dans un communiqué, Jean-Pierre Sueur indique qu’il « a d’abord fortement regretté la position de la majorité de l’Assemblée Nationale qui souhaite supprimer la « réserve parlementaire ». Il a souligné aussi le fait qu’elle était « devenue totalement équitable et transparente. Toutes les subventions attribuées sont publiques ». Cette réserve parlementaire permettait d’attribuer, chaque année, « 146 millions d’€ aux petites communes et aux communes rurales ». Sa crainte est que cette suppression « se

UNE BONNE OCCASION - Interrogé sur les velléités d’Emmanuel Macron de faire des coupes franches parmi les élus locaux, le président de l’Association des maires du Loiret, Frédéric Cuillerier, l’a interpellé jeudi en préfecture.

RÉACTIONS - Tous, unanimement, ont rendu hommage au discours prononcé, jeudi, par le chef de l’État, à la préfecture d’Orléans. Tandis que certains y ont vu une portée quasi « philosophique », d’autres ont surtout retenu les engagements précis d’Emmanuel Macron qui souhaite simplifier les procédures de demandes d'asile et travailler à un accueil des personnes arrivant sur le sol français. Et ce, en réaffirmant avec une certaine fermeté la distinction « entre les demandeurs d'asile et les migrants économiques »...

IMMIGRATION - Arrivé relativement tôt dans la matinée dans la métropole orléanaise, Emmanuel Macron a d’abord rencontré, en présence du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, deux familles qui ont récemment obtenu le statut de réfugiés, l’une de Brazzaville au Congo et l’autre d’Alep en Syrie. Toutes deux sont aujourd’hui accueillies à Saint-Jean-de-la-Ruelle dans un centre d'hébergement provisoire géré par l'association COALLIA...

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OFFICIEL - Le service de communication de la préfecture du Loiret s’agitait depuis quelques heures, ce mercredi matin, en raison de la venue potentielle, mais jusqu’ici «sans confirmation» du chef de l’Etat. Cette fois, c’est officiel. Emmanuel Macron se rendra bien ce jeudi 27 juillet dans le département du Loiret, en présence de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur. 

Lors de ce déplacement, le Président de la République rencontrera et échangera dans la matinée avec des familles de réfugiés accueillies dans un Centre provisoire d’hébergement géré par l’association COALLIA. Il se rendra ensuite à une cérémonie de naturalisation à la Préfecture de la région Centre-Val de Loire et du Loiret. Puis, en fin de matinée, il fera un discours sur le thème de l’immigration que l'on juge « fondateur » de sa politique en la matière.

Emmanuel Macron est donc de retour à Orléans, 14 mois après s’être adressé aux Orléanais

Emmanuel Macron est donc de retour à Orléans, 14 mois après s’être adressé aux Orléanais et avant même de faire acte de candidature à la présidence de la République. C’était le 8 mai 2016. Alors candidat officieux à la présidentielle 2017, le ministre de l’Économie de l’époque avait répondu, ce jour-là, à l’invitation du député-maire LR Olivier Carré qui, l’avait fait président des fêtes de Jeanne d’Arc. Une disctinction prémonitoire sans doute.

En ce qui concerne Gérard Collomb, c’est la première fois qu’il foulera le sol johannique en qualité de ministre de l’Intérieur.

Le programme prévisionnel de ce déplacement

9h30 : Echange avec les familles de réfugiés du Centre provisoire d’hébergement Coallia

10h30 : Arrivée à la Préfecture du Loiret et de la région Centre-Val de Loire

10h45 :  Remise des décrets de naturalisation dans le cadre de la Cérémonie de naturalisation

11h15 : Discours du Président de la République

ON PREND LES MÊMES ET ON RECOMMENCE - Le parti d'Emmanuel Macron, La République en Marche, a dévoilé mardi soir le nom de 18 nouveaux candidats aux élections sénatoriales de septembre, dont la ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jacqueline Gourault (MoDem), dans le Loir-et-Cher.

Selon cette nouvelle liste, qui fait suite à la désignation des 16 premiers candidats LREM - dont Aline Mériau dans le Loiret - rendue publique vendredi, la ministre MoDem, Jacqueline Gourault, est investie en deuxième position sur la liste du Loir-et-Cher, derrière le sénateur socialiste sortant, Jeanny Lorgeoux. Cette très proche de François Bayrou conserve donc sa circonscription après deux mandats à la Haute assemblée.

En deuxième position sur la liste du Loir-et-Cher

Sénatrice depuis 2001, elle indiquait récemment à nos confrères de la NRCO : « Quelles que soient les responsabilités que l'on a, il faut toujours garder un pied sur le terrain. On vient toujours de quelque part, et moi je viens du Sénat, des collectivités locales et du Loir-et-Cher : j'entends y garder une attache très forte et c'est pourquoi je me représente. Pour rester la représentante des élus du Loir-et-Cher. » Décidément, les pratiques politiques ont bien du mal à évoluer.

RZ avec AFP

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