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Le 15 Octobre 2018, 11h32

Politique

MODE D’EMPLOI - Dix jours après les élections sénatoriales, Hugues Saury, frappé par la loi sur le non-cumul des mandats, doit démissionner de son mandat de président du Département. Mais quelle est donc la mécanique législative en vigueur afin de doter, dans les plus brefs délais, le conseil départemental d’un nouveau chef de l’exécutif...

SUR LA BRÈCHE - Caroline Janvier, 35 ans, députée de la 2ème circonscription du Loiret, était l’invitée de Controverse, ce lundi soir, l’émission politique de France Bleu Orléans et d’apostrophe45. Rappelons que la jeune parlementaire a été la surprise du scrutin de la mi-juin dans le Loiret puisque non seulement elle a remplacé au pied levé celui qui devait incarner la candidature de la REM, Emmanuel Constantin, dans cette 2ème circonscription mais qu’en plus elle a devancé de 834 voix Serge Grouard, député sortant, qui était le favori de ce scrutin, et sans doute le député sortant qui dans le bouleversement total de l’échiquier politique était celui dont on pensait qu’il alliait survivre politiquement. Et bien ce ne fut pas le cas.

EN MUTATION - Une nouvelle génération est appelée à prendre ses responsabilités au sein d’un Parti socialiste « dynamité, dispersé, ventilé et éparpillé par petits bouts, façon puzzle » (comme disait Raoul - Bernard Blier - dans les Tontons Flingueurs). Pour se relever, « se réinventer et se transformer d’ici au congrès de 2018 », le PS, moribond, peut encore compter sur ses jeunes (de 15 à 30 ans). 

La refonte sera, bien sûr, longue et difficile après la déroute des élections présidentielle et législatives. Sans parler du quinquennat Hollande qui a laissé un goût de cendres tièdes dans la bouche des militants socialistes. En attendant des jours meilleurs donc, les jeunes socialistes du Loiret - « une soixantaine », selon Julien Lesince, président du Mouvement des Jeunes socialistes (MJS) du Loiret - se retroussent les manches et veulent croire à la valeur travail, en se consacrant à une réflexion profonde sur les décombres du hollandisme...

AU RALENTI - Elle confie que le scrutin de dimanche constitue une « grosse déception ». Candidate aux élections sénatoriales pour La République en Marche, Aline Mériau, 48 ans, présidente de la Fédération française du bâtiment dans le Loiret, n’a en effet recueilli, dimanche, qu’un très faible 5,78% des suffrages, un score qui la place derrière la liste conduite par la communiste Dominique Tripet.

SÉNATORIALES - Le suspense a été contenu durant ces élections sénatoriales qui marquent-là le dernier scrutin national d’une année 2017 charnière sur le plan politique. C’est donc sans grande surprise que Jean-Pierre Sueur a été réélu sénateur socialiste du Loiret pour un troisième mandat consécutif...

RÉSULTATS - Sans surprise, le sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur, 70 ans, candidat à sa réélection, a été réélu de manière très confortable ce dimanche soir, avec 561 voix, soit 34,52 % des suffrages exprimés. Sans surprise, car l’on sait que l’ancien maire d’Orléans, ancien député et ministre de François Mitterrand par ailleurs, a sillonné le département tout au long de son mandat et a réalisé parallèlement un travail législatif plus que conséquent. Il est également monté au front dès qu’il jugeait qu’un dossier local, social comme économique, nécessitait sa médiation ou son intervention dans un bureau ministériel. De sorte que l’étiquette socialiste, qui aurait pu constituer un frein, n’a eu qu’un impact secondaire, laissant la personnalité du sénateur Sueur l’emporter sur des considérations plus politiques. En outre, Jean-Pierre Sueur

SÉNAT - Cette élection est capitale et pourtant elle ne suscite que peu d’enthousiasme, voire un intérêt limité pour les Français. Le mode de scrutin en est la principale cause, puisque ce sont les grands électeurs - composés de sénateurs, de députés, de conseillers régionaux de la section du Loiret, de conseillers départementaux, des délégués des conseils municipaux - qui seront appelés aux urnes dimanche 24 septembre, dont une large majorité issue des conseils municipaux. Dans le Loiret, ils seront donc 1.667 grands électeurs à désigner des candidats répartis sur huit listes. Et le vote est obligatoire. Trois sièges seulement seront à pourvoir dans le département...

EN MOUVEMENT - Dans un entretien au Figaro , Guillaume Peltier, vice-président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale et président du groupe LR d’opposition au Conseil régional, annonce le lancement, au sein de son parti, du mouvement « Les Populaires », afin de refonder « une droite embourgeoisée » et « soumise à la domination de la finance ». Pour ce faire, le député du Loir-et-Cher, s’entoure « d’une nouvelle génération d’élus », à l’instar du maire LR de Châteauroux, Gil Averous, d'Aurélien Pradié (Lot) ou encore de Brigitte Kuster (Paris). L’objectif, « reconquérir les Français », après la débâcle de la présidentielle et des législatives. Le chantier s'annonce vaste. La Droite forte, dont il était le cofondateur avec Geoffroy Didier a donc « vécu ». Ce dernier ayant « pris une autre voie »...

PAS VRAIMENT ROSE - Le député PS de l’Ardèche est également président de l’Association des petites villes de France. L’occasion pour apostrophe45 de lui demander de dresser un bilan du premier trimestre d’Emmanuel Macron avec lequel les débuts ont été plutôt musclés lorsque ce dernier n’était encore que ministre de l’Économie. Socialiste pur jus, Olivier Dussopt pose également un avis éclairé sur l’avenir de son parti en grande difficulté au sortir des dernières élections...

VIOLETTE - Après Bruno Le Maire, redevenu ministre de l’Économie du gouvernement Philippe, Rachida Dati et Nicolas Sarkozy, c’est au tour de Laurent Wauquiez, candidat à la présidence du parti Les républicains, d’être l’invité d’honneur de la Fête de la Violette, le 30 septembre à Souvigny-en-Sologne. Un nouveau signe que ce rendez-vous est bel et bien celui de la droite forte, orchestré par son chef de file, Guillaume Peltier. Il sera, pour l’occasion, accompagné de Gil Avérous, maire LR de Châteauroux, et Nicolas Perruchot, président du Département du Loir-et-Cher. Objectif annoncé par le député Guillaume Peltier, également porte-parole LR et vice-président du groupe à l’Assemblée nationale : « La reconquête de nos concitoyens. » (...)

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