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Le 23 Janvier 2018, 01h16

Politique

SÉNAT - Cette élection est capitale et pourtant elle ne suscite que peu d’enthousiasme, voire un intérêt limité pour les Français. Le mode de scrutin en est la principale cause, puisque ce sont les grands électeurs - composés de sénateurs, de députés, de conseillers régionaux de la section du Loiret, de conseillers départementaux, des délégués des conseils municipaux - qui seront appelés aux urnes dimanche 24 septembre, dont une large majorité issue des conseils municipaux. Dans le Loiret, ils seront donc 1.667 grands électeurs à désigner des candidats répartis sur huit listes. Et le vote est obligatoire. Trois sièges seulement seront à pourvoir dans le département...

EN MOUVEMENT - Dans un entretien au Figaro , Guillaume Peltier, vice-président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale et président du groupe LR d’opposition au Conseil régional, annonce le lancement, au sein de son parti, du mouvement « Les Populaires », afin de refonder « une droite embourgeoisée » et « soumise à la domination de la finance ». Pour ce faire, le député du Loir-et-Cher, s’entoure « d’une nouvelle génération d’élus », à l’instar du maire LR de Châteauroux, Gil Averous, d'Aurélien Pradié (Lot) ou encore de Brigitte Kuster (Paris). L’objectif, « reconquérir les Français », après la débâcle de la présidentielle et des législatives. Le chantier s'annonce vaste. La Droite forte, dont il était le cofondateur avec Geoffroy Didier a donc « vécu ». Ce dernier ayant « pris une autre voie »...

PAS VRAIMENT ROSE - Le député PS de l’Ardèche est également président de l’Association des petites villes de France. L’occasion pour apostrophe45 de lui demander de dresser un bilan du premier trimestre d’Emmanuel Macron avec lequel les débuts ont été plutôt musclés lorsque ce dernier n’était encore que ministre de l’Économie. Socialiste pur jus, Olivier Dussopt pose également un avis éclairé sur l’avenir de son parti en grande difficulté au sortir des dernières élections...

VIOLETTE - Après Bruno Le Maire, redevenu ministre de l’Économie du gouvernement Philippe, Rachida Dati et Nicolas Sarkozy, c’est au tour de Laurent Wauquiez, candidat à la présidence du parti Les républicains, d’être l’invité d’honneur de la Fête de la Violette, le 30 septembre à Souvigny-en-Sologne. Un nouveau signe que ce rendez-vous est bel et bien celui de la droite forte, orchestré par son chef de file, Guillaume Peltier. Il sera, pour l’occasion, accompagné de Gil Avérous, maire LR de Châteauroux, et Nicolas Perruchot, président du Département du Loir-et-Cher. Objectif annoncé par le député Guillaume Peltier, également porte-parole LR et vice-président du groupe à l’Assemblée nationale : « La reconquête de nos concitoyens. » (...)

SCRUTIN. Les candidats avaient du lundi 4 au vendredi 8 septembre pour se déclarer en préfecture du Loiret. Depuis hier, donc, les candidatures sont closes pour les élections sénatoriales qui se tiendront le 24 septembre prochain. Dans le Loiret, huit listes sont engagées dans cette élection pour trois sièges à pourvoir. Seuls les 1.667 grands électeurs du Loiret sont appelés aux urnes, la grande majorité issue des conseils municipaux.

IL Y AVAIT PENSÉ - Les candidats aux élections sénatoriales ont toute cette semaine - à compter de ce lundi et jusqu’à vendredi - pour se déclarer en préfecture. Dans le Loiret, trois sièges seulement sont à pourvoir le 24 septembre. Si l’on connaît désormais les principaux candidats - à gauche, le sénateur sortant PS Jean-Pierre Sueur ; à droite, le sénateur sortant LR Jean-Noël Cardoux ou encore le président du Conseil départemental Hugues Saury ; à l’extrême-droite, le conseiller régional FN Charles de Gevigney ; sans oublier la République en Marche avec Aline Mériau et le candidat non investi par la REM, Benoît Lonceint (qui se présentera sous l’étiquette de la majorité présidentielle) -, il en est un qui y a fortement réfléchi avant de renoncer, c’est Florent Montillot. Actuel adjoint au maire en charge de l’Éducation et conseiller régional, le président départemental de l’UDI a confié dans l’émission Controverse, co-animée par France Bleu et apostrophe45, qu’il « avait envisagé effectivement d’aller aux sénatoriales » mais qu’il s’est soumis au « principe de réalité »...

REPRISE - De nombreux sujets à l’ordre du jour de cette rentrée de septembre pour Olivier Carré, maire d’Orléans, qui a invité la presse, ce jeudi matin, afin de les évoquer et de répondre aux questions des journalistes. Vie politique locale et nationale, réformes engagées par le gouvernement Philippe, gouvernance d’Orléans-Métropole, principaux chantiers orléanais, avenir de l’université, rapprochement avec Tours quant aux formations médicales, etc., le maire d’Orléans a ratissé large et pris son temps pour faire point sur de nombreux dossiers. Voici quelques morceaux choisis. 

DIVERGENCES - L’Assemblée nationale a adopté, mercredi 9 août, le dernier volet de la loi pour la confiance dans la vie politique par 412 voix pour. 74 députés ont voté contre cet ultime acte relatif à la suppression de la réserve parlementaire tandis que 62 se sont abstenus. Si, sans surprise, les trois députés du Loiret de LREM ont voté en faveur du texte - Caroline Janvier, Stéphanie Rist et Richard Ramos -, la droite locale, elle, s’est montrée totalement divisée devant ce sujet. Ainsi Claude de Ganay, député LR de la 3ème circonscription, fait partie des deux seuls parlementaires LR à s’être prononcés en faveur de cette loi, avec Marie-Christine Dalloz, députée du Jura. 

QUESTION DE CONFIANCE - Dans un communiqué, Jean-Pierre Sueur indique qu’il « a d’abord fortement regretté la position de la majorité de l’Assemblée Nationale qui souhaite supprimer la « réserve parlementaire ». Il a souligné aussi le fait qu’elle était « devenue totalement équitable et transparente. Toutes les subventions attribuées sont publiques ». Cette réserve parlementaire permettait d’attribuer, chaque année, « 146 millions d’€ aux petites communes et aux communes rurales ». Sa crainte est que cette suppression « se

UNE BONNE OCCASION - Interrogé sur les velléités d’Emmanuel Macron de faire des coupes franches parmi les élus locaux, le président de l’Association des maires du Loiret, Frédéric Cuillerier, l’a interpellé jeudi en préfecture.

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