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Le 15 Octobre 2018, 11h32

Politique

FINALISTES - Ils étaient douze sur la ligne de départ pour le premier tour des élections législatives partielles qui avait lieu, ce dimanche 18 mars, dans la 4ème circonscription du Loire, après l’invalidation de l’élection de Jean-Pierre Door, le maire (LR) de Montargis, en décembre dernier. 

SOUVENIRS, SOUVENIRS - Christophe Chaillou, maire de Saint-Jean-de-la-Ruelle, peut se targuer d’avoir remis à Olivier Faure, le nouvel homme fort du PS, sa première carte de militant. « On était en 1988, Mitterrand venait d’être réélu, et Olivier Faure a adhéré au Mouvement des jeunes socialistes dont j’étais le responsable », sourit l’élu local. « Il devait être encore élève au lycée Pothier, me semble-t-il, et il faisait partie d’un petit groupe avec Valérie Corre - ndlr : ex-députée du Loiret, battue en 2017 - qui était très engagé, très impliqué localement. C’est donc moi qui lui ai donné sa première carte. » Et, en effet, Valérie Corre est « une copine d’enfance » de celui qui est devenu, en fin de semaine après le retrait de la compétition de Stéphane Le Foll, le 12ème patron des socialistes. « Nos parents se connaissaient et on était donc copains au collège avec Olivier. On s’est perdu de vue quelques années puis on s’est retrouvé au lycée Pothier », se souvient Valérie Corre qui évoque un jeune militant « très sérieux »« Il avait tout d’un leader, c’était lui le patron naturel notre groupe et il plaisait beaucoup aux filles », confie l’ancienne députée du Loiret. 

PÉDAGOGIE - Un pied dans les sujets nationaux, l’autre dans les problématiques locales, Stéphanie Rist, députée LREM du Loiret, exerce son mandat sur ses deux jambes. Avec un équilibre qu’elle a manifestement trouvé, huit mois après son élection. Ce vendredi matin, la députée de la 1ère circonscription, avait convié la presse pour faire le point sur différents sujets d’actualité, dont deux d'envergure sur lesquels elle souhaitait réaffirmer son positionnement et celui de son mouvement : la réforme du baccalauréat et la transformation du système de santé. 

NOUVELLE DONNE - La liste des candidats aux élections législatives partielles dans la 4ème circonscription du Loiret, dont le premier tour aura lieu le 18 mars, a été clôturée vendredi soir. Alors qu’ils étaient onze candidats le 11 juin dernier, ils seront finalement 12, le mois prochain, sur la ligne de départ pour briguer un mandat de député. Un nouveau scrutin rendu nécessaire par l’invalidation de l’élection du député-maire de Montargis, Jean Pierre Door (LR), à la suite de quelques irrégularités constatées par le Conseil constitutionnel en décembre. 

ACCUSÉ, LEVEZ-VOUS ! - Sur la forme, dans sa mise en scène tout du moins, le tribunal pour les générations futures qui s’est tenu au CRIJ, mercredi soir, a des faux airs du célèbre tribunal des flagrants délires, l’émission radiophonique qui avait contribué à révéler le talent de Pierre Desproges. Des avocats, un procureur, un président, des témoins qui se succèdent sur l’estrade et qui répondent aux questions des uns et des autres, le décorum comme le déroulé de la soirée sont bien ceux d’un tribunal. Mais si la forme peut prêter à sourire, et c’est aussi le but, le fond est plutôt sérieux puisqu’il s’agissait, mercredi, de formuler quelques réponses à une question lourde de sens d’un point de vue de la pratique démocratique : « Faut-il laisser les élus décidés seuls des petits et grands projets ? ». Et, il n’est pas étonnant de retrouver CiTlab derrière cette initiative local  puisque l’association, à la fois think tank local et poil à gratter politique positionné sur les sujets qui font l’actualité, milite pour que les citoyens soient associés directement, et de manière représentative, à l’élaboration des projets proposés par les collectivités.

CONTROVERSE - Il n’y pense pas tous les matins en se rasant, mais y travaille quand même assidûment désormais. Et ce, depuis le lancement, il y a quatre mois, d’une large consultation avec les Orléanais afin de définir « avec eux, une vision partagée d’Orléans pour la période 2020-2030 ». Jean-Philippe Grand, conseiller municipal EELV d’opposition à Orléans depuis 2008, conseiller régional depuis décembre 2015, s’est lancé dans la bataille pour les municipales de 2020 à Orléans. Sans assurer encore, bien sûr, qu’il y jouera un rôle majeur de tête de liste, mais avec l’envie manifeste de le faire. « L’envie ne fait pas tout », lâche-t-il, conscient que deux ans au moins avant l’échéance - dont la date n’a pas été encore fixée -, il est « prématuré » de faire des plans sur la comète. « Je n’ai pas cinquante-quatre autres personnes qui me disent qu’elles ont envie de venir avec moi », poursuit l'élu qui a échoué par deux fois aux portes de la mairie d’Orléans. Et de manière cinglante en mars 2008, au sein de la liste conduite par la socialiste Corinne Leveleux-Teixeira. 

POINT ROUTE - Le maire d’Orléans et président de la métropole, Olivier Carré, avait convié la presse à un échange, vendredi matin, en mairie d’Orléans. Moins pour faire des annonces que pour passer en revue un certain nombre de sujets d’actualité que l’élu souhaitait commenter ou auxquels il désirait apporter des précisions. Et parmi ceux-là, il a été beaucoup question de transports, avec la réouverture possible de la ligne ferroviaire Orléans-Châteauneuf-sur-Loire et les problèmes de circulation récurrents sur le pont George V, notamment pour les vélos.  

BIS REPETITA. Battue de huit voix seulement lors des élections législatives de juin dernier dans la 4ème circonscription du Loiret, Mélusine Harlé, candidate de La République en Marche, a obtenu, en décembre, du Conseil constitutionnel, l’annulation du scrutin pour cause d’irrégularités. 

AU MICRO - C’est une ministre « sans portefeuille mais pas sans occupation », selon sa propre formule, qui était la première invitée politique de l’année 2018 de l’émission Controverse, ce lundi 8 janvier, sur France Bleu Orléans en partenariat avec apostrophe45. À 67 ans, Jacqueline Gourault, nommée ministre auprès du ministre de l’Intérieur depuis le remaniement du gouvernement le 21 juin dernier, n’a pas en effet, elle le concède, « de spécificités dans le ministère de l’Intérieur » mais pour autant de nombreux dossiers sur le feu. « Très sincèrement, on n’est pas trop de deux. Il y a un ministre - ndlr : Gérard Collomb - et puis un numéro 2, que je suis. Je suis en mesure d’intervenir sur l’ensemble des champs de compétence du ministère », a expliqué celle qui fut sénatrice du Loiret-Cher pendant 16 ans et qui est rentrée au gouvernement au moment où trois autres MoDem, dont François Bayrou lui-même avec lequel elle est d’ailleurs très proche, en sortaient pour cause de suspicions d’emplois fictifs de collaborateurs parlementaires au sein du mouvement.

POINT ROUTE - C’est désormais chose habituelle. Partant du principe que l’on ait jamais mieux servi que par soi même, les élus font régulièrement le bilan de leur action dans les collectivités, qu’ils soient dans la majorité comme dans l’opposition. 

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