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Le 27 Mai 2018, 18h00

Polémique

Sujets susceptibles de créer des discussions

SECRET DEFENSE - Olivier Carré, Jean-Pierre Door, Claude de Ganay, Serge Grouard, en dépit des différences qui les opposent dans la bataille de la primaire et du centre, ont un point commun : ils ont tous les quatre signé la résolution pour destituer François Hollande au motif que ce dernier aurait divulguer des « informations secrètes », ce que l’article 68 de la Constitution les autorise à faire. Seule Marianne Dubois, parmi les députés LR du Loiret, s’est donc abstenue. 

INVESTITURE. Alors qu’Alain Juppé a annoncé, lundi matin, sur les ondes d’Europe 1, qu’il proposerait des places de députés à l’UDI en cas de victoire à la primaire de la droite et du centre, Christian Estrosi, président de la Commission nationale d'investiture au sein des Républicains, et soutien de Nicolas Sarkozy, a publié un communiqué de presse, en réaction à cette prise de position, dans lequel il s’étonne de cette remise en cause des « investitures des candidats aux législatives, attribuées par la Commission Nationale d'Investiture, en juin dernier ».

SOUTIEN - Faute avouée, à moitié pardonnée, a-t-on coutume de dire. Il faudra visiblement un peu plus qu'un mot d'excuse du président Hollande pour faire oublier ses déclarations polémiques, d'aucuns parlant de confessions dans le livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Un président ne devrait pas dire ça… ».

ÇA NE DECOLLE PAS - Pas de débat ou presque dans l’hémicycle régional, ce jeudi 13 octobre, sur les deux principales lignes budgétaires nouvellement ajoutées aux investissements de la région Centre pour faire face aux urgences survenues depuis le printemps : 2,5 millions supplémentaires débloqués au profit des agriculteurs touchés de plein fouet par les inondations de juin et 3 millions d’euros dédiés aux travaux qu’il a fallu réaliser dans les lycées de la région dégradés eux aussi par la montée des eaux au printemps dernier.

REACTION. Le billet d’humeur est signé par Dominique Tripet, élue Front de gauche dans l’opposition municipale à Orléans. Dans ce texte rédigé avec la dérision qu’il convient, et une moquerie que la situation semble imposer d’elle-même, Dominique Tripet explique avoir été approchée, lundi, dans l’hémicycle municipal, par un responsable de la mairie d’Orléans dédié à la communication et à l’information qui lui a fait savoir, un tant soit peu gênée, que le groupe FDG dépassait, dans la rédaction  de sa tribune mensuelle, le sacro-saint nombre de caractères impartis à chaque groupe, autrement dit 618 caractères tout pesé !

Photo DR

MAUVAIS GENRE - Coup dur pour le ministre de l'Économie et des Finances. Michel Sapin, maire d'Argenton-sur-Creuse de 2008 à 2012, ainsi que ses adjoints de l'époque, devront rembourser des indemnités indûment perçues. La juridiction administrative a suivi les réquisitions du rapporteur public qui réclamait ce remboursement. Cette affaire avait été mise devant les tribunaux par des membres de l'opposition municipale qui avaient constaté que Michel Sapin et ses adjoints bénéficiaient d'une indemnité majorée grâce au label « Ville touristique ». Sauf que depuis 2009, les règles concernant ledit label ont été modifiées et c'est à la préfecture que revient désormais le choix des communes pouvant bénéficier de cette appellation désormais d'origine très contrôlée. Bien que la procédure ait changé au cours de son mandat, Michel Sapin a continué de percevoir une indemnité majorée (...)

DÉRAPAGE - « Ces indésirables (…) Ou comment réduire une tumeur - (Ndlr : autrement dit, la jungle de Calais - en disséminant les métastases - (Ndlr : les migrants donc) - (…) Des étrangers dont le seul mérite est d'être venus en fraude et en violant toutes les lois (…) » Décidément, le Front national n'est toujours pas un parti comme un autre, malgré sa volonté farouche d'achever sa "professionnalisation" d'ici les législatives de 2017. Cette fois, c'est une élue frontiste de la Région Centre-Val de Loire, Véronique Péan, qui se livre à outrance, non pas sur les réseaux sociaux ou sur un blog mais en pleine conférence de presse, à ce type d'excès langagier, à propos de la nouvelle répartition des migrants sur le territoire français, et plus précisément dans le Centre-Val de Loire (...)

FRONTALEMENT. Il a accueilli, la semaine dernière, à Vendôme, un meeting de Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de la droite et du centre de novembre prochain. Maurice Leroy, député (UDI) du Loir-et-Cher, président du Conseil départemental depuis douze ans, milite ardemment pour l’ancien chef d’Etat dont il fut ministre de la Ville. Et, alors que dans les camps des Républicains, on appelle à la retenue, au respect des uns et des autres, au débat argumenté et non aux attaques personnelles, Maurice Leroy n’a pas respecté à la lettre cette feuille de route collégiale.

ATTAQUE. Au-delà même de la primaire de la droite et du centre de novembre prochain, l'élection présidentielle de 2017 est désormais au cœur de chaque parole publique. Et que cette parole provienne de la droite ou de la gauche, qu'elle soit sybilline dans la bouche d'un Président de la République en pré-campagne ou ouvertement critique sous la plume d'un député (LR) qui lui réfute cette légitimité, elle n'a d'autre perspective que l'échéance présidentielle toute proche. Ainsi, Claude de Ganay, député (LR) du Loiret, fustige la forme prise par l'intervention de François Hollande, salle Wagram, jeudi 8 septembre, qu'il assimile à un discours de campagne. 

QUESTION DE COHÉRENCE - Michel Ricoud, conseiller municipal communiste à Orléans, jette un pavé dans la mare. Suite à l'annonce du projet de fermeture d'Hitachi, multinationale d'électronique et d'informatique, sur le site d'Ardon, près d'Orléans, l'élu Front de Gauche rappelle aux élus de gauche et de droite locaux « montant au créneau » contre cette fermeture que la société nippone a bénéficié de 3,4 millions d’euros de fonds publics « pour l'embauche de 500 personnes ». Or, « aujourd'hui, c’est la fermeture de l’entreprise qui est annoncée et le licenciement de 170 personnes » (...)

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