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Le 22 Février 2018, 16h03

Polémique

Sujets susceptibles de créer des discussions

JUSTIFICATION - Nommé en mars dernier recteur de la Guyane après un mandat très critiqué à la tête de l'Université d'Orléans, Youssoufi Touré est déjà sur le départ. Comme annoncé la veille, Youssoufi Touré a donc tenu une conférence de presse, ce mercredi en début d'après-midi, pour expliquer les raisons, toujours très sibyllines et alambiquées, de ce nouveau départ précipité, dix mois seulement après sa nomination en Outre-Mer. Mais l'ancien président de l'Université d'Orléans a déclaré qu'il « n'avait, à l'évidence, aucune négativité par rapport à tout ce qui arrive » et qu'il ne « quitterait, de toute façon, pas le ministère » (ndlr : de l'Éducation nationale). »

INDISCRÉTION - Surpris par la pique « inappropriée » du Premier ministre lors de son discours d'inauguration du centre hospitalier régional d'Orléans (CHRO), ce lundi 2 janvier, le député (Les Républicains) du Loiret Serge Grouard, porteur du projet de François Fillon, n'a goûté que très modérément à la petite attaque vipérine de Bernard Cazeneuve évoquant « les réformes conduites, depuis cinq ans, dans le strict principe fondateur de notre sécurité sociale » (...)

OPPOSITION - Si le projet de créer un grand spectacle populaire, qui pourrait servir de « locomotive à l’offre touristique régionale » intéresse « au plus haut niveau de l'État », dit-on, le groupe régional du Front national, lui, étrille l'auteur d'une telle idée, Guillaume Peltier. Rappelons également que l'amendement proposant la création d'un grand spectacle populaire, à l'image de celui du Puy-du-Fou, a été rejeté dans l'hémicycle régional, il y a une dizaine de jours. Le président du groupe d'opposition régionale Les Républicains avait, malgré tout, annoncé que ce spectacle verrait le jour, même sans l'aide de la Région...

MAUVAIS JOUEUR - Les révélations faites cette semaine par apostrophe45 sur les coulisses du club de basket orléanais (OLB) ont eu plusieurs effets : éclairer nos lecteurs sur la situation réelle de l'OLB et faire sortir La République du Centre de son silence. Preuve que le travail d’enquête réalisé par la rédaction d’apostrophe45, eu égard à l’écho qu’il a reçu, imposait aujourd’hui au journal local, qui suit au quotidien entrainements et matchs de l’OLB, d’expliquer pour quelles raisons, il ne fut jamais sérieusement question jusqu'alors dans ses colonnes du licenciement programmé du coach Pierre Vincent, et pas davantage de l’indemnisation cachée du président, Laurent Lhomme. Que le journal n’ait jamais eu ces informations est une chose, que la rédactrice en chef peste contre ceux qui les ont eues et exploitées en est une autre. 

MISE AU CLAIR - L’enquête menée par la rédaction d’apostrophe45 dans les coulisses du club de basket d’Orléans (Orléans Loiret Basket, OLB)) a non seulement levé le voile sur les relations conflictuelles entre le président du club, Laurent Lhomme, et le coach de l’équipe, Pierre Vincent, mais elle a également permis de révéler que, contrairement, à ce qu’il affirmait, y compris dans la presse, Laurent Lhomme percevait 2.000 euros mensuels de la part du club, et ce, depuis l'été.  

Interrogé, mercredi 7 décembre, sur les raisons pour lesquelles il a cru bon de passer sous silence cette rémunération, et pis, de la dissimuler en affirmant à maintes reprises qu’il faisait acte de bénévolat en tant que président du club, Laurent Lhomme reconnaît avoir commis « une erreur »

Michel Martin, adjoint aux finances de la ville d'Orléans et président du conseil de surveillance du club de basket, a répondu aux questions des journalistes portant sur cette rémunération, ses modalités et le mensonge du président Lhomme (...°

COUP DE GUEULE - C'est vrai, la Confédération nationale du logement (CNL) n'était pas invitée, vendredi matin lors de la réunion à Orléans entre la ministre du Logement et de l'Habitat durable et tous (ou presque) les acteurs régionaux du logement. Interrogée en exclusivité par apostrophe45, présent à ce rendez-vous, la ministre avait pourtant signifié : « J'ai pris l'habitude d'essayer de réunir les acteurs du territoire dans leur diversité, à chaque fois que j'ai l'opportunité d'aller voir un bailleur, visiter des logements ou de me rendre sur une opération. Il y avait aujourd'hui des bailleurs sociaux, de promoteurs privés, le monde de la construction et de l'artisanat, les responsables de la prise en charge de publics en grande précarité, pour avoir leur point de vue local sur un certain nombre de sujets et ainsi décrypter avec eux certaines mesures. » Vraiment ? Alors pourquoi la CNL, et son représentant local, Michel Ricoud, n'était-il pas convié à échanger avec Emmanuelle Cosse ?

SECRET DEFENSE - Olivier Carré, Jean-Pierre Door, Claude de Ganay, Serge Grouard, en dépit des différences qui les opposent dans la bataille de la primaire et du centre, ont un point commun : ils ont tous les quatre signé la résolution pour destituer François Hollande au motif que ce dernier aurait divulguer des « informations secrètes », ce que l’article 68 de la Constitution les autorise à faire. Seule Marianne Dubois, parmi les députés LR du Loiret, s’est donc abstenue. 

INVESTITURE. Alors qu’Alain Juppé a annoncé, lundi matin, sur les ondes d’Europe 1, qu’il proposerait des places de députés à l’UDI en cas de victoire à la primaire de la droite et du centre, Christian Estrosi, président de la Commission nationale d'investiture au sein des Républicains, et soutien de Nicolas Sarkozy, a publié un communiqué de presse, en réaction à cette prise de position, dans lequel il s’étonne de cette remise en cause des « investitures des candidats aux législatives, attribuées par la Commission Nationale d'Investiture, en juin dernier ».

SOUTIEN - Faute avouée, à moitié pardonnée, a-t-on coutume de dire. Il faudra visiblement un peu plus qu'un mot d'excuse du président Hollande pour faire oublier ses déclarations polémiques, d'aucuns parlant de confessions dans le livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Un président ne devrait pas dire ça… ».

ÇA NE DECOLLE PAS - Pas de débat ou presque dans l’hémicycle régional, ce jeudi 13 octobre, sur les deux principales lignes budgétaires nouvellement ajoutées aux investissements de la région Centre pour faire face aux urgences survenues depuis le printemps : 2,5 millions supplémentaires débloqués au profit des agriculteurs touchés de plein fouet par les inondations de juin et 3 millions d’euros dédiés aux travaux qu’il a fallu réaliser dans les lycées de la région dégradés eux aussi par la montée des eaux au printemps dernier.

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