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Le 27 Mai 2018, 17h59

Polémique

Sujets susceptibles de créer des discussions

LAÏCITÉ - Durant l’entre-deux-tours de la primaire, Manuel Valls, porteur d’une conception rigoriste de la laïcité, intransigeante diront certains, avait attaqué frontalement Benoît Hamon, lui reprochant « des ambiguïtés, des risques d'accommodement » avec le communautarisme. « On me fait le procès de quoi? D'être élu de banlieue, d'être confronté à la réalité de ce communautarisme que je combats, autrement que par des mots », avait répondu le député des Yvelines.

AFFAIRE - Dans le Loiret, sur les neuf parlementaires - six députés, trois sénateurs -, plus de la moitié d’entre eux a, parmi ses attachés parlementaires, un membre de sa famille. Une proportion qui place le département au-dessus de la moyenne nationale puisque nos confrères de France Info avait établi, l’année dernière, qu’un député sur cinq employait un membre de sa famille. (...)

VASES COMMUNICANTS - Depuis des mois, la question se posait : Stéphane Fautrat, candidat investi par Les Républicains dans la sixième circonscription du Loiret au temps où Nicolas Sarkozy présidait la formation politique et que Christian Estrosi était à la tête de la Commission nationale d’investiture (CNI) serait-il maintenu une fois la nouvelle gouvernance mise en place par le vainqueur de la primaire de la droite et du centre ? Une question à laquelle Florent Montillot, président départemental de l’UDI, répondait sans la moindre hésitation : pour lui, cette investiture pour les élections législatives de juin prochain deviendrait caduque entre janvier et février et Stéphane Fautrat devrait laisser sa place à Alexandrine Leclerc (UDI) sous le poids d’un accord national entre le centre et la droite.

LAÏCITÉ - Il s’agit sans aucun doute de la petite phrase la plus commentée depuis une semaine. Sur le plateau de TF1, le 3 janvier, François Fillon faisait cette confidence qui n’avait rien de spontané : « Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien ». Une déclaration mêlant parcours politique et foi personnelle qui était destinée à faire taire celles et ceux qui s’inquiètent - et s’indignent - des éventuelles velléités de réformes du système de santé du vainqueur de la primaire et du centre en cas de victoire à la présidentielle. En marge de ses vœux à la presse et aux parlementaires, le mardi 10 janvier, François Fillon a assumé cette petite phrase manifestement préparée en amont. « J’avais envie de le dire », a-t-il ainsi expliqué en petit comité. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy en a également profité pour railler la leçon de laïcité qui lui avait adressée le patron du MoDem : « Bayrou ne manque pas d’air, il est ridicule. Il a dit la même chose vingt-cinq fois, il suffit d’aller sur les réseaux sociaux pour retrouver les séquences. »

JUSTIFICATION - Nommé en mars dernier recteur de la Guyane après un mandat très critiqué à la tête de l'Université d'Orléans, Youssoufi Touré est déjà sur le départ. Comme annoncé la veille, Youssoufi Touré a donc tenu une conférence de presse, ce mercredi en début d'après-midi, pour expliquer les raisons, toujours très sibyllines et alambiquées, de ce nouveau départ précipité, dix mois seulement après sa nomination en Outre-Mer. Mais l'ancien président de l'Université d'Orléans a déclaré qu'il « n'avait, à l'évidence, aucune négativité par rapport à tout ce qui arrive » et qu'il ne « quitterait, de toute façon, pas le ministère » (ndlr : de l'Éducation nationale). »

INDISCRÉTION - Surpris par la pique « inappropriée » du Premier ministre lors de son discours d'inauguration du centre hospitalier régional d'Orléans (CHRO), ce lundi 2 janvier, le député (Les Républicains) du Loiret Serge Grouard, porteur du projet de François Fillon, n'a goûté que très modérément à la petite attaque vipérine de Bernard Cazeneuve évoquant « les réformes conduites, depuis cinq ans, dans le strict principe fondateur de notre sécurité sociale » (...)

OPPOSITION - Si le projet de créer un grand spectacle populaire, qui pourrait servir de « locomotive à l’offre touristique régionale » intéresse « au plus haut niveau de l'État », dit-on, le groupe régional du Front national, lui, étrille l'auteur d'une telle idée, Guillaume Peltier. Rappelons également que l'amendement proposant la création d'un grand spectacle populaire, à l'image de celui du Puy-du-Fou, a été rejeté dans l'hémicycle régional, il y a une dizaine de jours. Le président du groupe d'opposition régionale Les Républicains avait, malgré tout, annoncé que ce spectacle verrait le jour, même sans l'aide de la Région...

MAUVAIS JOUEUR - Les révélations faites cette semaine par apostrophe45 sur les coulisses du club de basket orléanais (OLB) ont eu plusieurs effets : éclairer nos lecteurs sur la situation réelle de l'OLB et faire sortir La République du Centre de son silence. Preuve que le travail d’enquête réalisé par la rédaction d’apostrophe45, eu égard à l’écho qu’il a reçu, imposait aujourd’hui au journal local, qui suit au quotidien entrainements et matchs de l’OLB, d’expliquer pour quelles raisons, il ne fut jamais sérieusement question jusqu'alors dans ses colonnes du licenciement programmé du coach Pierre Vincent, et pas davantage de l’indemnisation cachée du président, Laurent Lhomme. Que le journal n’ait jamais eu ces informations est une chose, que la rédactrice en chef peste contre ceux qui les ont eues et exploitées en est une autre. 

MISE AU CLAIR - L’enquête menée par la rédaction d’apostrophe45 dans les coulisses du club de basket d’Orléans (Orléans Loiret Basket, OLB)) a non seulement levé le voile sur les relations conflictuelles entre le président du club, Laurent Lhomme, et le coach de l’équipe, Pierre Vincent, mais elle a également permis de révéler que, contrairement, à ce qu’il affirmait, y compris dans la presse, Laurent Lhomme percevait 2.000 euros mensuels de la part du club, et ce, depuis l'été.  

Interrogé, mercredi 7 décembre, sur les raisons pour lesquelles il a cru bon de passer sous silence cette rémunération, et pis, de la dissimuler en affirmant à maintes reprises qu’il faisait acte de bénévolat en tant que président du club, Laurent Lhomme reconnaît avoir commis « une erreur »

Michel Martin, adjoint aux finances de la ville d'Orléans et président du conseil de surveillance du club de basket, a répondu aux questions des journalistes portant sur cette rémunération, ses modalités et le mensonge du président Lhomme (...°

COUP DE GUEULE - C'est vrai, la Confédération nationale du logement (CNL) n'était pas invitée, vendredi matin lors de la réunion à Orléans entre la ministre du Logement et de l'Habitat durable et tous (ou presque) les acteurs régionaux du logement. Interrogée en exclusivité par apostrophe45, présent à ce rendez-vous, la ministre avait pourtant signifié : « J'ai pris l'habitude d'essayer de réunir les acteurs du territoire dans leur diversité, à chaque fois que j'ai l'opportunité d'aller voir un bailleur, visiter des logements ou de me rendre sur une opération. Il y avait aujourd'hui des bailleurs sociaux, de promoteurs privés, le monde de la construction et de l'artisanat, les responsables de la prise en charge de publics en grande précarité, pour avoir leur point de vue local sur un certain nombre de sujets et ainsi décrypter avec eux certaines mesures. » Vraiment ? Alors pourquoi la CNL, et son représentant local, Michel Ricoud, n'était-il pas convié à échanger avec Emmanuelle Cosse ?

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