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Le 19 Août 2018, 05h26

Polémique

Sujets susceptibles de créer des discussions

QUEL CHANTIER ! - Le sujet fait polémique. Qualifiée par le Premier ministre Bernard Cazeneuve de « clause Tartuffe », âprement défendue par des  présidents de région de droite qui estiment qu’elle a le mérite de limiter le recours aux travailleurs détachés, la « clause Molière » s’est glissée dans le débat politique ces derniers jours. La région Centre-Val de Loire, mentionnée par la presse nationale comme étant la seule région de gauche à avoir intégré dans ses contrats de chantiers publics la « clause Molière », a-t-elle souhaité renforcer son « patriotisme économique », comme l’ont fait dans leur région respective Valérie Pécresse, Bruno Retailleau, Hervé Morin, Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand ? 

UN BRIN DE CAMPAGNE - Michel Chassier, monte au front et dénonce « une infraction au principe de la non-utilisation des moyens publics au bénéfice d’un candidat ». Et ce candidat n'est autre que Guillaume Peltier, président du groupe régional Les Républicains, « déclaré aux législatives dans cette même circonscription, et déjà en campagne depuis plusieurs mois » (...)

CONTROVERSE - Un « retour » qui s’inscrirait, s’il était effectif, dans un contexte financier très tendu pour l’université d’Orléans qui accuse un déficit de quelque 12 millions d’euros, tandis que les conclusions de l’audit mené pour déterminer les responsabilités de Youssoufi Touré dans cette gestion catastrophique des comptes de l’université d’Orléans ne sont pas encore connues. 

SOUS LE CHOC - Décidément, en matière de communication, François Fillon est bien mal inspiré. Le « Je ne suis pas autiste… (je vois bien les difficultés) », répété par le candidat de la droite se défendant de tout aveuglement déraisonnable, lors de son interview sur le plateau du JT de France 2 dimanche soir, n'est pas passé inaperçu. Il a déclenché les foudres des associations, de la Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, Ségolène Neuville, mais aussi celles d'un Orléanais, « papy » d'un adolescent « autiste de 14 ans ». Cet homme, blessé dans sa chair, n'a pas supporté la déclaration « honteuse » de celui qui « prétend vouloir être président de la France » (...)

CHIENLIT - Si les candidats eux-mêmes ont du mal à s'y retrouver, que dire alors des électeurs ? Stéphane Fautrat, investi en juin par les Républicains dans la 6e cironscription du Loiret, n'a toujours aucun document officiel attestant que l'alliance UDI-LR contractée à l'échelle nationale a finalement investi Alexandrine Leclerc (UDI) à ses dépens. Et, cérise sur le gâteau, il a appris par la presse que la candidate UDI-LR devait lancer sa campagne ce vendredi matin à Orléans aux côtés des ténors LR locaux, au moment, précisément, où l'UDI suspend son soutien à François Fillon dans la campagne présidentielle... Bref, comme aurait dit le général de Gaulle, « c'est la chienlit ». Entretien.

CASSEROLES - Le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) « invite chaleureusement tous les citoyens à accueillir dans un concert de casserole François Fillon dès l'ouverture des portes à 18 heures, à l'occasion de sa venue pour un meeting au Zénith d'Orléans mardi 7 mars », a-t-il fait savoir sur sa page Facebook« François Fillon a choisi de se maintenir dans la course à l'élection présidentielle alors que ses affaires juridiques mettent en cause l'intégrité que ce candidat prétend défendre. Devons encore accepter ce genre de pratiques ? », interroge-t-il (...)

RÉACTION - Les téléspectateurs les plus attentifs ont pu furtivement apercevoir, jeudi soir, sur le plateau de l’émission politique de France 2,  Hélène-Mouchard Zay, l’une de deux filles de Jean Zay et la présidente du Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv à Orléans. Invitée par la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui a débattu ce soir-là avec Marine Le Pen sur les thèmes de l’école, du collège unique, de l’autorité des enseignants et des programmes scolaires , Hélène Mouchard-Zay a pu se rendre compte avec effroi que la candidate FN à la présidentielle (...)

FAIRE BLOC - La droite française est plongée dans la tourmente depuis les révélations du Canard Enchaîné sur les emplois supposés fictifs de son épouse Penelope en tant que collaboratrice parlementaire, laquelle touchait, de surcroît, des salaires mirobolants. L'hypothèse d'un retrait de François Fillon a été ouvertement évoquée, ce mercredi, par une poignée de députés de droite, à l'image de Georges Fenech. François Fillon, quant à lui, a exclu de renoncer à sa candidature à l'Elysée, dénonçant un «coup d'Etat institutionnel» venant «de la gauche». Présent au salon des Entrepreneurs lorsque l'ancien Premier ministre s'y est rendu, le député-maire (LR) d'Orléans, Olivier Carré, témoigne, dans nos colonnes, de l'ambiance qui régnait, cet après-midi, autour de François Fillon. Le parlementaire du Loiret affiche aussi son soutien total au « seul candidat capable de battre Marine Le Pen à la présidentielle » et dit vouloir attendre les conclusions de la justice avant de condamner un homme qui  n'a, selon lui, « rien fait d'illégal. » (...)

EFFET BOOMERANG - La petite phrase, lancée fin août, à Sablé-sur-Sarthe, dans son fief rural, avait fait mouche et visait Nicolas Sarkozy bien entendu, candidat comme lui à la primaire de la droite et du centre. « Qui imagine un seul instant le général de Gaulle mis en examen ? » s’était ainsi interrogé à la tribune de son meeting politique François Fillon, qui affirmait ensuite ne pas vouloir être « le président des faits divers ».

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