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Le 19 Août 2018, 05h25

Polémique

Sujets susceptibles de créer des discussions

ALERTE - Le gel immédiat du dispositif des contrats aidés décidé par le gouvernement continue de susciter nombre de réactions d’hostilité, pour ne pas dire d’indignation dans certains cas. Dans le Loiret, quatre associations spécialisées dans le domaine de l’aide à domicile ont rédigé un courrier à l’dresse des parlementaires et dans lequel elles leur demandent d’intervenir « auprès de Monsieur le Premier Ministre, afin de lui expliquer combien ces « contrats aidés » sont aujourd’hui importants sur nos territoires, et obtenir du Gouvernement que ce soutien de l’Etat soit poursuivi, pour nous permettre d’assurer nos missions de service public auprès de la population la plus précaire »

EN RÉACTION - Le groupe d’élus municipaux PS, Verts et apparentés dénonce dans un communiqué « la façon de faire et la brutalité » du gouvernement qui a décidé de réduire massivement le nombre de salariés en « contrat aidé ». C’est au lendemain de la manifestion annuelle des associations orléanaise - « Rentrée en fête » - que les élus socialistes et apparentés ont tenu à réagir, exprimant ainsi leur indignation « sur cette décision honteuse », invitant, au passage, le gouvernement à « reprendre le dialogue avec toutes les institutions concernées pour aider à l'insertion sociale et professionnelle de demandeurs d'emploi de longue durée (…) Cette décision est d'autant plus violente qu'elle vise les plus vulnérables : les demandeurs d'emplois qui en bénéficiaient, et les associations qui les employaient. » (...)

ALERTE ROUGE - L'ensemble des associations de maires de France demande un délai pour la baisse des emplois aidés. Elles ont lancé un appel au gouvernement, lors  d'une conférence de presse commune, mercredi 6 septembre. Remisée au placard, la réforme des quatre jours (et quatre jours et demi) a donc laissé place à la décision « unilatérale sans évaluation », selon François Bonneau, président socialiste de la Région Centre-Val de Loire, de réduire massivement les contrats aidés. Leur nombre devrait passer en France de 460.000 en 2016 à 320.000 cette année, ce qui met en difficultés de nombreuses communes, régions, associations… Ces contrats aidés représentent actuellement 222 emplois dans les lycées de la Région Centre-Val de Loire, soit « environ deux agents» par établissement. Un moratoire a ainsi été demandé, afin que les élus aient le temps dans leurs collectivités respectives d’analyser au cas par cas quels sont les postes qu’ils seront contraints de titulariser et, a contrario, ceux qui ne seront pas renouvelés...

ALERTE ROUGE - L'ensemble des associations de maires de France demande un délai pour la baisse des emplois aidés. Elles ont lancé un appel au gouvernement, lors  d'une conférence de presse commune, mercredi 6 septembre. Remisée au placard, la réforme des quatre jours (et quatre jours et demi) a donc laissé place à la décision « unilatérale sans évaluation », selon François Bonneau, président socialiste de la Région Centre-Val de Loire, de réduire massivement les contrats aidés. Leur nombre devrait passer en France de 460.000 en 2016 à 320.000 cette année, ce qui met en difficultés de nombreuses communes, régions, associations… Ces contrats aidés représentent actuellement 222 emplois dans les lycées de la Région Centre-Val de Loire, soit « environ deux agents» par établissement. Un moratoire a ainsi été demandé, afin que les élus aient le temps dans leurs collectivités respectives d’analyser au cas par cas quels sont les postes qu’ils seront contraints de titulariser et, a contrario, ceux qui ne seront pas renouvelés...

ENTRE LES GOUTTES - Le 17 juillet, lors de la Conférence nationale des territoires qui se tenait au sénat, Emmanuel Macron avait déclaré : « Nous ne procéderons pas par baisse brutale de dotation ». Trois jours plus tard, par voie de décret, le président de la République actait une coupe de plus de 300 millions d'euros de dotations aux collectivités locales.

FIASCO - Le seul centre de déradicalisation en France, situé à Pontourny en Indre-et-Loire, doit fermer ses portes. «L'expérience ne s'est pas révélée concluante», a déclaré le ministre de l’Intérieur en fin de semaine dernière. D'une capacité de 25 personnes, le centre n'accueillait plus aucun pensionnaire depuis février. Il n'a au total accueilli que neuf pensionnaires et aucun d'entre eux n'a suivi le programme jusqu'à son terme.

Prompt à réagir sur le sujet, le Front national, « opposé depuis le départ à ce projet », boit aujourd’hui du petit lait. « Sur le fond, la réponse était inadaptée et l’échec prévisible. Il était illusoire de penser que des individus en phase de radicalisation feraient volontairement la démarche de suivre un stage destiné à leur enseigner aux frais du contribuable une « bonne » lecture du Coran. » (...)

ÉCHEC - L'unique centre de déradicalisation en France, controversé dès son ouverture à titre expérimental en septembre 2016, va fermer à Pontourny en Indre-et-Loire, a annoncé vendredi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb en évoquant d'autres pistes d'étude.

"L'expérience ne s'est pas révélée concluante", déclare le ministre dans un communiqué. "L'expérimentation d'un centre d'accueil ouvert, fonctionnant sur la base du volontariat, a montré ses limites. Le gouvernement a ainsi décidé de mettre un terme à l'expérimentation conduite à Pontourny, sur la commune de Beaumont-en-Veron".

D'une capacité de 25 personnes, le centre n'accueillait plus aucun pensionnaire depuis février. Il n'a au total accueilli que neuf pensionnaires et aucun d'entre eux n'a suivi le programme jusqu'à son terme, souligne le ministère de l'Intérieur...

IN(JUSTE) ? - L’aide personnalisée au logement est une aide financière octroyée par la Caf. Depuis le 1er octobre 2016, le patrimoine des allocataires est pris en compte dans le calcul de l'aide. À compter du 1er octobre 2017, 6,5 millions de Français verront le montant de l'aide mensuelle réduite de 5 euros...

DÉSACCORD - Une semaine après la désignation du lauréat, chargé de réaliser le futur complexe adossé au Zénith d’Orléans et qui doit lui associer trois nouvelles salles dont une grande salle des sports, l’opposition municipale (PS, Verts et apparentés) dit avoir « appris avec stupeur que la cette halle des sports ne sera pas accessible au sport amateur »...

CONFLIT - Après la démission du Général et chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers, le président Macron fait la quasi unanimité contre lui. Et, bien sûr, à commencer par l’opposition Les Républicains. Guillaume Peltier, député du Loir-et-Cher, conseiller régional et porte parole du parti LR, invite à signer une pétition intitulée « Je soutiens notre armée », rendant, par là-même, « hommage à l’armée et au Général Pierre de Villiers »...

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