Le pure-player qui vous sort de votre quotidien

Le 26 Juin 2017, 21h19

Polémique

Sujets susceptibles de créer des discussions

INDIGNATION - C’est à la fois un coup de colère et un appel que lance le maire de Meung-sur-Loire, Pauline Martin (LR), et par ailleurs vice-présidente du Conseil départemental. Depuis deux ans, et de manière beaucoup plus accentuée cette année, elle doit faire face à des « hordes de jeunes » qui, le soir venu, viennent profiter illégalement de la piscine en plein air de la commune et s'y baigner en toute impunité. Et personne, policiers municipaux comme gendarmes, ne sont en mesure de les y déloger. 

« SOUS LE CHOC » - L’ancienne rectrice de l’académie d’Orléans-Tours, Marie Reynier, vient d’être nommée par arrêté, ce mardi 13 juin, au journal officiel conseillère éducation, enseignement supérieur, jeunesse et sports auprès d'Édouard Philippe, Premier ministre. On l’a dit aussi « proche du ministre de l’Éducation nationale », Jean-Michel Blanquer...

BANDERILLES - Le député sortant LR et candidat de la 3e circonscription du Loiret, Claude de Ganay, interpelle la candidate de la République En Marche (REM), Jihan Chelly, et lui demande «des clarifications» sur la menace de fermeture des centrales nucléaires de Dampierre-en-Burly et de Belleville. Alors que le gouvernement s’est engagé à réduire la part du nucléaire, Claude de Ganay se dit « inquiet (...) après s’être battu régulièrement au cours de (son) mandat » pour défendre le site : « Je suis inquiet par le lourd silence de la candidate d’En Marche ! à ce sujet (…) Il est clair qu’Emmanuel Macron va poursuivre la politique énergétique de François Hollande. Très concrètement, l’âge de la centrale de Dampierre-en-Burly, malgré son haut niveau de sécurité et de sûreté, est un critère retenu absurde qui joue de manière arbitraire en défaveur de notre territoire, c’est une certitude ». 

«Emmanuel Macron va poursuivre la politique énergétique de François Hollande»

Claude de Ganay explique : « C’est une certitude confirmée par les projections récentes d’EDF, qui pour évaluer le coût du démantèlement global de son parc nucléaire, se fonde sur une extrapolation du coût de démantèlement des 4 réacteurs de la centrale de Dampierre-en-Burly. »

Compte tenu « de l’enjeu socio-économique vital pour notre territoire », le député du Loiret demande à Jihan Chelly (REM), « solidaire de son gouvernement et de la ligne politique de son parti, de préciser aux habitants, aux salariés et aux sous-traitants des centrales, et de clarifier sa position quant à l’avenir de la centrale de Dampierre-en- Burly». 

Pour Claude de Ganay, « la filière nucléaire implantée sur notre territoire, forte de plus de 3.000 emplois directs et indirects, est le pilier de notre bassin économique et notre fierté industrielle ». 

RZ

BANDERILLES - Candidat de «la société civile et des valeurs de droite» dans la 6e circonscription du Loiret, Stéphane Fautrat, resté en marge d’En Marche!, répond aujourd’hui à la proposition de la députée socialiste sortante portant sur la moralisation de la vie politique. La semaine dernière, Valérie Corre a lancé un appel public à l’ensemble des candidats aux élections législatives, « et en particulier à ceux qui sont candidats dans cette circonscription », à signer une charte stipulant en dix points leur engagement éthique et moral en vue de la prochaine mandature...

INDIGNATION - Dimanche 9 avril, Marine Le Pen déclarait dans l’émission Le Grand Jury que « la France n’était pas responsables du Vel’d’Hiv ». « S’il y a des responsables, c’est ceux qui étaient au pouvoir à l’époque, ce n’est pas la France », avait alors expliqué la candidate du Front national à l’élection présidentielle. Devant les multiples  témoignages d’indignation que cette déclaration a déclenchés, et pour tenter d’éteindre la polémique grandissante, Marine Le Pen est revenue sur ses propos lundi soir, lors d’une réunion politique qui ne devait pas initialement porter sur ce sujet-là. Et, à nouveau, elle s’est placée dans le sillage du Général de Gaulle, puis de François Mitterrand, pour justifier son propos.

C'EST OFFERT - La Ville d'Orléans met (encore) la main à la poche pour sauver le soldat OLB, sombrant dans le fond du championnat de Pro A (17e place), cette saison. Elle accordera, lors du prochain conseil municipal, une rallonge substantielle de 100.000 €, en plus évidemment de sa subvention annuelle d'un million d'euros, sur un budget global de près de 4 millions d'euros. L'objectif est de « permettre au club de se maintenir au sein de l'élite du basket français », précise la délibération qui sera votée lundi prochain lors du conseil municipal...

NOUVELLE CIBLE - L'Orléanais David Van Hemelryck, connu pour être le fondateur et l'animateur du collectif «Hollande Démission», revient à la charge mais avec, cette fois, dans le collimateur Emmanuel Macron, leader d'«En Marche!». Et « digne successeur » de l'actuel Président de la République, selon l'activiste orléanais...

QUEL CHANTIER ! - Le sujet fait polémique. Qualifiée par le Premier ministre Bernard Cazeneuve de « clause Tartuffe », âprement défendue par des  présidents de région de droite qui estiment qu’elle a le mérite de limiter le recours aux travailleurs détachés, la « clause Molière » s’est glissée dans le débat politique ces derniers jours. La région Centre-Val de Loire, mentionnée par la presse nationale comme étant la seule région de gauche à avoir intégré dans ses contrats de chantiers publics la « clause Molière », a-t-elle souhaité renforcer son « patriotisme économique », comme l’ont fait dans leur région respective Valérie Pécresse, Bruno Retailleau, Hervé Morin, Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand ? 

UN BRIN DE CAMPAGNE - Michel Chassier, monte au front et dénonce « une infraction au principe de la non-utilisation des moyens publics au bénéfice d’un candidat ». Et ce candidat n'est autre que Guillaume Peltier, président du groupe régional Les Républicains, « déclaré aux législatives dans cette même circonscription, et déjà en campagne depuis plusieurs mois » (...)

CONTROVERSE - Un « retour » qui s’inscrirait, s’il était effectif, dans un contexte financier très tendu pour l’université d’Orléans qui accuse un déficit de quelque 12 millions d’euros, tandis que les conclusions de l’audit mené pour déterminer les responsabilités de Youssoufi Touré dans cette gestion catastrophique des comptes de l’université d’Orléans ne sont pas encore connues. 

Pages