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Le 19 Octobre 2017, 14h33

Polémique

Sujets susceptibles de créer des discussions

DROIT DE RÉPONSE - Le sujet de la Halle de la Charpenterie reste électrique. Et potentiellement polémique. En témoigne la réaction de Jean-Pierre Sueur, sénateur PS du Loiret, qui n’a guère goûté les propos d’Olivier Carré, le maire d’Orléans, prononcés lors du dernier conseil municipal. Alors que les questions liées aujourd’hui à cette Halle ont trait à son occupation commerciale et à l’équilibre financier nécessaire pour l’optimiser, l’actuel maire de la ville a glissé une petite remarque qui n’a pas laissé son prédécesseur indifférent. Loin s’en faut. « Je regrette vraiment que... 18 ans après... Olivier Carré réitère des affirmations strictement contraires à la vérité. Olivier Carré a déclaré que cette halle est « un bâtiment dont les grossistes n’ont pas voulu car ils ne pouvaient pas entrer un camion », rappelle le sénateur dans un communiqué de presse adressé à la rédaction.

FRONDE - « Il y a un avant et un après Orléans. » Telle est la formule entendue et unanimement reprise par les présidents des régions pour manifester leur « colère », après le discours du Premier ministre Edouard Philippe, en ouverture du congrès de l’Association des régions de France, ce jeudi à Orléans. « Un front uni », toutes sensibilités politiques confondues, s’est ainsi constitué pour exprimer haut et clair « la rupture » entre les collectivités territoriales - les régions « en première ligne » - et l’État. En signe de protestation, voire de « révolte », les présidents de toutes les régions métropolitaines et d’Outre-Mer ont donc décidé de se retirer de la Conférence des territoires instaurée en juillet par l’exécutif. Et ce, afin de refuser la baisse de crédits décidée « arbitrairement » et « sans concertation » par le gouvernement...

VENT DEBOUT - On aurait pu s’attendre à ce qu’Edouard Philippe, Premier Ministre, arrive au congrès de l’Association des régions de France, ce jeudi, avec dans ses bagages, la dotation de 450 millions d’euros promise aux exécutifs régionaux sous le gouvernement Valls, et officiellement reconduit, signature à l’appui, par l’actuel.  Sauf que depuis mardi, les présidents de Région ont appris « par la bande » que cette dotation, destinée à compenser le transfert de compétences en matière de développement économique des Départements vers les Régions, risquait fort d’être supprimée. Autant dire que le discours du Premier Ministre en ouverture du congrès orléanais était attendu avec une impatience fébrile par les élus régionaux rassemblés dans la grande salle du théâtre d’Orléans. 

POLÉMIQUE - Orléans va être la capitale des régions de France pendant deux jours puisque la cité johannique accueille, à partir de demain et jusqu’à vendredi, le 13e congrès des régions, autrement dit le grand rendez-vous institutionnel et annuel des élus régionaux. Deux jours d’échanges de tables rondes sur des sujets liés aux prérogatives des régions nouvellement redessinées depuis un an et placés sous le thème de « l’expérimentation régionale »...

POUR MÉMOIRE - Invité d’honneur de la Fête de la Rose ce dimanche à Ingré, le député PS de l’Ardèche, Olivier Dussopt, confie à apostrophe45 « entretenir désormais des relations amicales » avec Emmanuel Macron. Ce qui ne fut pas toujours le cas, notamment lorsque ce dernier n’était encore que ministre de l’Économie. En effet, les deux hommes ont connu un premier contact difficile pour ne pas dire musclé. « Parfois, pour se connaître, il faut bien se dire les choses », sourit, aujourd’hui, Olivier Dussopt...

ALERTE - Le gel immédiat du dispositif des contrats aidés décidé par le gouvernement continue de susciter nombre de réactions d’hostilité, pour ne pas dire d’indignation dans certains cas. Dans le Loiret, quatre associations spécialisées dans le domaine de l’aide à domicile ont rédigé un courrier à l’dresse des parlementaires et dans lequel elles leur demandent d’intervenir « auprès de Monsieur le Premier Ministre, afin de lui expliquer combien ces « contrats aidés » sont aujourd’hui importants sur nos territoires, et obtenir du Gouvernement que ce soutien de l’Etat soit poursuivi, pour nous permettre d’assurer nos missions de service public auprès de la population la plus précaire »

EN RÉACTION - Le groupe d’élus municipaux PS, Verts et apparentés dénonce dans un communiqué « la façon de faire et la brutalité » du gouvernement qui a décidé de réduire massivement le nombre de salariés en « contrat aidé ». C’est au lendemain de la manifestion annuelle des associations orléanaise - « Rentrée en fête » - que les élus socialistes et apparentés ont tenu à réagir, exprimant ainsi leur indignation « sur cette décision honteuse », invitant, au passage, le gouvernement à « reprendre le dialogue avec toutes les institutions concernées pour aider à l'insertion sociale et professionnelle de demandeurs d'emploi de longue durée (…) Cette décision est d'autant plus violente qu'elle vise les plus vulnérables : les demandeurs d'emplois qui en bénéficiaient, et les associations qui les employaient. » (...)

ALERTE ROUGE - L'ensemble des associations de maires de France demande un délai pour la baisse des emplois aidés. Elles ont lancé un appel au gouvernement, lors  d'une conférence de presse commune, mercredi 6 septembre. Remisée au placard, la réforme des quatre jours (et quatre jours et demi) a donc laissé place à la décision « unilatérale sans évaluation », selon François Bonneau, président socialiste de la Région Centre-Val de Loire, de réduire massivement les contrats aidés. Leur nombre devrait passer en France de 460.000 en 2016 à 320.000 cette année, ce qui met en difficultés de nombreuses communes, régions, associations… Ces contrats aidés représentent actuellement 222 emplois dans les lycées de la Région Centre-Val de Loire, soit « environ deux agents» par établissement. Un moratoire a ainsi été demandé, afin que les élus aient le temps dans leurs collectivités respectives d’analyser au cas par cas quels sont les postes qu’ils seront contraints de titulariser et, a contrario, ceux qui ne seront pas renouvelés...

ALERTE ROUGE - L'ensemble des associations de maires de France demande un délai pour la baisse des emplois aidés. Elles ont lancé un appel au gouvernement, lors  d'une conférence de presse commune, mercredi 6 septembre. Remisée au placard, la réforme des quatre jours (et quatre jours et demi) a donc laissé place à la décision « unilatérale sans évaluation », selon François Bonneau, président socialiste de la Région Centre-Val de Loire, de réduire massivement les contrats aidés. Leur nombre devrait passer en France de 460.000 en 2016 à 320.000 cette année, ce qui met en difficultés de nombreuses communes, régions, associations… Ces contrats aidés représentent actuellement 222 emplois dans les lycées de la Région Centre-Val de Loire, soit « environ deux agents» par établissement. Un moratoire a ainsi été demandé, afin que les élus aient le temps dans leurs collectivités respectives d’analyser au cas par cas quels sont les postes qu’ils seront contraints de titulariser et, a contrario, ceux qui ne seront pas renouvelés...

ENTRE LES GOUTTES - Le 17 juillet, lors de la Conférence nationale des territoires qui se tenait au sénat, Emmanuel Macron avait déclaré : « Nous ne procéderons pas par baisse brutale de dotation ». Trois jours plus tard, par voie de décret, le président de la République actait une coupe de plus de 300 millions d'euros de dotations aux collectivités locales.

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