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Le 18 Décembre 2017, 23h19

Justice

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STATU QUO - Les inondations de juin 2016 ont toujours la même acuité dans le souvenir du personnel de la prison de Saran. Et pour cause : depuis l’évacuation, le 30 mai 2016, de près de 400 détenus d’un bâtiment entier de la prison envahi par 1,80 mètre d’eau pour certains endroits, rien n’a été fait. Le bâtiment est resté en l’état, figé dans ce souvenir. Avec pour conséquence directe le fait que certaines cellules sont occupées par trois détenus et que ceux qui avaient été provisoirement transférés dans d’autres prisons n’ont toujours pas été réintégrés à Saran. Un comble pour un centre pénitentiaire flambant neuf, doté d’équipements modernes, inauguré en juillet 2014 par la ministre de la Justice de l’époque Christiane Taubira et qui avait précisément pour vocation de remplacer les deux prisons obsolètes d’Orléans et de Chartes. Sa construction avait coûté quelque 90 millions d’euros. 

CONDAMNATION - Les neuf jeunes hommes originaires d’Orléans et de son agglomération qui comparaissaient depuis mercredi dernier devant la 16e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris pour leur participation à une filière jihadiste vers la Syrie ont été condamnésn, jeudi, à des peines allant de 6 à 9 ans de prison.

JIHADISME - Des peines allant de six à dix ans d'emprisonnement ont été requises, mercredi 29 novembre, à Paris, à l'encontre de neuf jeunes hommes originaires de la région d'Orléans jugés pour leur participation à une filière jihadiste vers la Syrie. Leur procès s’est ouvert, mercredi dernier, devant la 16e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.

DÉMENTÈLEMENT - Neuf jeunes hommes âgés de 22 à 31 ans, tous originaires d’Orléans ou de la région orléanaise sont jugés à partir de ce mercredi à Paris. Ces hommes du Loiret ont pour la plupart été arrêtés dès leur retour de Syrie, entre novembre 2014 et octobre 2015, comme le rapportait. Seul un prévenu ne s’est pas présenté ce jour au tribunal.Il leur est reproché d’être partis en Syrie dans le cadre d’une filière djihadiste manifestement organisée à partir du mois de septembre 2012, les départs se poursuivant jusqu’au mois de septembre 2015...

PROTECTION - La première salle de confrontation protégée pour les mineurs victimes de violences sexuelles et de toutes formes de maltraitance a été inaugurée, ce mercredi 12 à l’hopital d’Orléans en présence notamment de Martine Brousse, présidente de La Voix De l’Enfant et des « mécènes » Laetitia Hallyday et Hélène Darroze, co-présidentes de l’association La Bonne Etoile...

LA CLAQUE - «C’est avec une grande consternation, de la colère, que nous apprenons ce jour la suppression des deux postes d'intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie du Loiret. Ces deux postes étant dévolus à l'accueil des femmes victimes de violences», a réagi Dominique Tripet, élue municipale Front de gauche à Orléans, et attachée à la lutte contre la violence faite aux femmes. La préfecture du Loiret ne finance plus les deux assistants sociaux de l'Aidaphi qui intervenaient dans les commissariats et gendarmeries auprès des femmes victimes de violences conjugales. Le dispositif s'est arrêté le 1er juillet. Leur rôle étant d'apporter un soutien social et psychologique aux femmes battues qui portent plainte...

PÉDOPHILIE - Les attouchements sur mineurs se seraient produits en 1993 lors d’un camp du Mouvement eucharistique des jeunes, où officiait un prélat, Pierre de Castelet, qui a reconnu les faits. Mgr. André Fort, ancien évêque d’Orléans, a été mis en examen, jeudi 8 juin, pour n’avoir pas dénoncé ces actes pédophiles...

UN VERRE, ÇA VA - Las des états d'ivresse réprimés régulièrement sur la voie publique, et en particulier rue de Bourgogne, Olivier Geffroy, adjoint en charge de la tranquillité publique, souhaitait, fin 2014, que les personnes trouvées en état d'ivresse dans la rue, et qui sont donc ramenées au commissariat de police, s'acquittent des frais de ce déplacement. En plus de l'amende de 150€ - deuxième classe - qui sanctionne cette infraction. Le tarif pour ce transport aux frais de la ville est, lui, fixé à 120 €. Mais cette tarification avait été rendue inapplicable par le tribunal administratif d'Orléans fin 2015 et n'était, jusqu'à aujourd'hui, toujours pas tranchée par la cour administrative d'appel de Nantes. Sauf que...

Le 5 janvier dernier, Jean-Pierre Sueur, sénateur PS du Loiret, se rendait dans le centre pénitentiaire de Saran pour y rencontrer des représentants du personnel en grève, ainsi que le directeur par intérim de l’établissement. Des entretiens à la suite desquels le parlementaire socialiste avait aussitôt écrit au Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, pour l’alerter sur différents points soulevés par le personnel, dont, bien sûr, l’urgence des travaux à réaliser après les inondations survenues dans deux bâtiments en juin dernier. 

PRISON - Jacqueline Sauvage est, sans mauvais jeu de mots, condamnée à rester en prison. François Hollande a décidé de ne pas accorder la grâce totale à la sexagénaire qui doit purger une peine de à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent. Le chef de l'État, qui lui avait accordé en revanche une grâce partielle en février dernier, entend se laisser du temps pour examiner cette nouvelle demande, suite à la requête des avocates de Jacqueline Sauvage. «Nous avons transmis ce jour la demande de grâce émise par Jacqueline Sauvage à la Chancellerie. Celle-ci doit rendre un avis et le président prendra sa décision sur cette base-là», peut-on lire sur le site du Parisien...

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