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Le 17 Août 2017, 23h29

Justice

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PROTECTION - La première salle de confrontation protégée pour les mineurs victimes de violences sexuelles et de toutes formes de maltraitance a été inaugurée, ce mercredi 12 à l’hopital d’Orléans en présence notamment de Martine Brousse, présidente de La Voix De l’Enfant et des « mécènes » Laetitia Hallyday et Hélène Darroze, co-présidentes de l’association La Bonne Etoile...

LA CLAQUE - «C’est avec une grande consternation, de la colère, que nous apprenons ce jour la suppression des deux postes d'intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie du Loiret. Ces deux postes étant dévolus à l'accueil des femmes victimes de violences», a réagi Dominique Tripet, élue municipale Front de gauche à Orléans, et attachée à la lutte contre la violence faite aux femmes. La préfecture du Loiret ne finance plus les deux assistants sociaux de l'Aidaphi qui intervenaient dans les commissariats et gendarmeries auprès des femmes victimes de violences conjugales. Le dispositif s'est arrêté le 1er juillet. Leur rôle étant d'apporter un soutien social et psychologique aux femmes battues qui portent plainte...

PÉDOPHILIE - Les attouchements sur mineurs se seraient produits en 1993 lors d’un camp du Mouvement eucharistique des jeunes, où officiait un prélat, Pierre de Castelet, qui a reconnu les faits. Mgr. André Fort, ancien évêque d’Orléans, a été mis en examen, jeudi 8 juin, pour n’avoir pas dénoncé ces actes pédophiles...

UN VERRE, ÇA VA - Las des états d'ivresse réprimés régulièrement sur la voie publique, et en particulier rue de Bourgogne, Olivier Geffroy, adjoint en charge de la tranquillité publique, souhaitait, fin 2014, que les personnes trouvées en état d'ivresse dans la rue, et qui sont donc ramenées au commissariat de police, s'acquittent des frais de ce déplacement. En plus de l'amende de 150€ - deuxième classe - qui sanctionne cette infraction. Le tarif pour ce transport aux frais de la ville est, lui, fixé à 120 €. Mais cette tarification avait été rendue inapplicable par le tribunal administratif d'Orléans fin 2015 et n'était, jusqu'à aujourd'hui, toujours pas tranchée par la cour administrative d'appel de Nantes. Sauf que...

Le 5 janvier dernier, Jean-Pierre Sueur, sénateur PS du Loiret, se rendait dans le centre pénitentiaire de Saran pour y rencontrer des représentants du personnel en grève, ainsi que le directeur par intérim de l’établissement. Des entretiens à la suite desquels le parlementaire socialiste avait aussitôt écrit au Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, pour l’alerter sur différents points soulevés par le personnel, dont, bien sûr, l’urgence des travaux à réaliser après les inondations survenues dans deux bâtiments en juin dernier. 

PRISON - Jacqueline Sauvage est, sans mauvais jeu de mots, condamnée à rester en prison. François Hollande a décidé de ne pas accorder la grâce totale à la sexagénaire qui doit purger une peine de à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent. Le chef de l'État, qui lui avait accordé en revanche une grâce partielle en février dernier, entend se laisser du temps pour examiner cette nouvelle demande, suite à la requête des avocates de Jacqueline Sauvage. «Nous avons transmis ce jour la demande de grâce émise par Jacqueline Sauvage à la Chancellerie. Celle-ci doit rendre un avis et le président prendra sa décision sur cette base-là», peut-on lire sur le site du Parisien...

JUSTICE - La nouvelle demande de libération conditionnelle formulée par  Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari et partiellement graciée par le président, a été une nouvelle fois rejetée ce jeudi 24 novembre.

VERS LA LUMIÈRE - Devenue le symbole des femmes victimes de violences conjugales, 68 ans, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari et partiellement graciée par François Hollande, demande ce jeudi à la cour d'appel de Paris de lui accorder sa libération conditionnelle. Elle sera finalement fixée sur son sort le 24 novembre...

OUF ! - «Je cours prendre mon train de 11h47. Le juge en charge de mon dossier n'est pas joignable ! Situation inédite. Je ne comprends pas ce qu'il se passe. J'ai dessiné un chat sur un mur sale de la SNCF. Un chat 4 roses et une colombe symbole d'amour et de liberté…» Voici la déclaration sur le compte Instagram de Thoma Vuille, alias M. Chat, poursuivi pour dégradation par la SNCF et dont le jugement a été prononcé ce jeudi 13 octobre, en fin de matinée...

STREET ART - Thoma Vuille, alias Monsieur Chat, est de nouveau inquiété par la justice. Après la RATP en 2014, c'est au tour de la SNCF de porter plainte contre le graffeur pour « délit de dégradation d’un bien appartenant à autrui » devant le tribunal correctionnel de Paris. Il ne connaîtra son sort que le jeudi 13 octobre...

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