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Le 23 Septembre 2018, 17h41

Interview

Entretien

PASSIONNÉE - Suite à l'émission « Un jour, un destin » sur France 2, la rédaction a choisi de partager avec ses lecteurs l'interview de sa fille, France, venue en 2014 à Orléans.À l'époque, Le Secours Catholique du Loiret et l’Entraide Protestante d’Orléans avaient organisé un concert intitulé «Jacques Brel à l’Orgue»à la cathédrale d’Orléans. France Brel, sa fille, était intervenue au cours de ce concert pour parler de son père et de ses chansons. L'occasion nous était donnée de mieux découvrir cet immense artiste à travers le regard naturel et spontané de sa fille, passionnée par son père et surtout par « l'homme ». Confidences (...)

RELAIS. Souriante, plutôt détendue même en dépit d'un contexte polémique, entourée d'une partie de sa nouvelle équipe pour bien faire passer le message d'une présidence collégiale, la nouvelle présidente de l'association Orléans-Jeanne d'Arc, Bénédicte Baranger, est apparue volontaire et enthousiaste, ce mardi matin, face à la presse. Une présidente élue sans qu'aucune candidature rivale ne se manifeste tant, selon les membres de son équipe présents, son élection relevait d'une évidence. 

D'emblée et avec fermeté, Bénédicte Baranger a condamné « les propos indignes » tenus par Marie-Christine Chantegrelet, présidente démissionnaire dans les colonnes d'apostrophe45, laquelle, en porte-à-faux depuis des mois, pour ne pas dire davantage, avec quelques membres de l'association, dénonçait l'inertie conservatrice de certains membres, pour ne pas dire le sectarisme social. Prenant le contrepied de ces critiques, la nouvelle présidente de l'association a insisté sur sa volonté d'introduire de « la jeunesse », et du « sang neuf » dans les rangs de l'association, répétant qu'elle accompagnerait les projets innovants de la mairie et que, à titre d'exemple, elle appréciait particulièrement la soirée électro du 8 mai. Bref, aux antipodes de l'image de conservatisme rigide qui a été véhiculée à demi-mot, à son sujet, par l'ancienne présidente de l'association, Bénédicte Baranger s'est affirmée comme une présidence ouverte aux changements « quand ils ont du sens », et désireuse, en tous les cas, d'adapter les fêtes de Jeanne d'Arc aux évolutions techniques et sociétales proposées par la mairie.  

EXCLUSIVITÉ​ - Attendu comme le messie à Orléans, l'islamologue Tariq Ramadan a été accueilli sous les applaudissements de quelque 2.000 musulmans - femmes, hommes, jeunes et anciens -  venus assister « dans un esprit de fraternité et d’échange » à la troisième rencontre culturelle des musulmans de l’Orléanais, samedi soir au parc des expositions. « Cette rencontre a pour objectif d’établir et de maintenir le lien de fraternité, d’échange et de travail collaboratif entre les associations actives et les acteurs du vivre ensemble du Loiret », expliquait, la semaine dernière dans nos colonnes, le président de l’Union des Associations Musulmanes de l’Orléanais (UAMO), Mustapha Ettaouzani. 

Sa venue, vertement critiquée par le Parti socialiste orléanais, s'est pourtant déroulée sans encombre, ni la moindre manifestation d'hostilité à l'égard du « professeur Tariq Ramadan », (ndlr : il enseigne à la prestigieuse université d'Oxford en Angleterre), souvent brocardé, il est vrai, pour « son double langage ». Mais aussi pour « ses positions extrêmes sur le voile, la lapidation des femmes, la charia, l'homosexualité, le terrorisme ou encore sa conception particulière de la laïcité », énumèrent les socialistes orléanais, dans un communiqué. « Des raccourcis », répond le président de l'UAMO, dénonçant, à son tour, une certaine forme de « lâcheté »« Le seul qui, finalement, a eu le courage de venir à notre rencontre pour parler, écouter et échanger est Philippe Rabier (ndlr : ce dernier n'est pas un élu). Nous sommes ouverts, nous », conclut Mustapha Ettaouzani, dans le dédale des coursives du parc des expositions. 

Figure charismatique, notamment parmi les jeunes générations musulmanes, et véritable tribun, Tariq Ramadan a, quant à lui, récemment demandé la nationalité française « en réponse à toute la classe politique » et au gouvernement de Manuel Valls, au lendemain du débat sur la déchéance de nationalité. apostrophe45 vous livre l'interview exclusive de « celui qui est présenté comme le diable par les médias et la gauche », ironise Michèle Sibony, vice-présidente de l'Union Juive Française pour la Paix. Rencontre (...)

ENTRETIEN. C'est dans son bureau en mairie d'Orléans que le maire d'Orléans (LR) et député du Loiret, Olivier Carré, a reçu longuement, ce vendredi 11 mars, apostrophe45 pour plus d'une heure d'entretien à bâtons rompus. Un bureau qu'Olivier Carré a d'ailleurs réaménagé à ses goûts en faisant notamment l'acquisition de deux tableaux d'une artiste orléanaise ainsi que de quelques meubles chinés, ici et là, et issus, eux-aussi, de l'artisanat local. Les sujets à évoquer avec celui qui a pris la rélève de Serge Grouard depuis mai dernier ne manquent évidemment pas, à commencer par ceux liés à son avenir politique. Frappé par la loi sur le cumul des mandats en constante évolution, le maire d'Orléans délaissera-t-il son mandat de parlementaire ? Quid de la présidence de l'AgglO après le départ annoncé de l'actuel président Charles-Eric Lemaignen en cas de victoire à ces mêmes élections législatives de 2017 ? Concernant les dossiers orléanais, ceux liés au stationnement payant, à la rue des Carmes ou au devenir du site de l'ancien hôpital Porte-Madeleine sont encore sujets à quelques polémiques ou au moins interrogations. Enfin, le social et la culture sont-ils les parents pauvres de ce mandat entamé il y deux ans maintenant comme le regrette l'opposition PS-Verts ? Détendu, toujours souriant, le verbe déterminé et la volonté affirmée de faire de la politique « à sa manière », Olivier Carré répond aux questions de la rédaction. (...)

ENGAGÉ - Travaillant dans l'entourage d'Alain Juppé depuis quelques années, le jeune maire (Les Républicains) d'Olivet lancera, mercredi 16 mars, le lancement départemental de la campagne du candidat à la primaire de la droite et du centre. Il explique, pour apostrophe45, les raisons de son engagement aux côtés d'Alain Juppé.

apostrophe45. Vous lancerez la campagne d'Alain Juppé, mercredi 16 mars dans le Loiret, mais qu'est-ce qui vous séduit chez lui ?
Matthieu Schlesinger. Je travaille avec Alain Juppé depuis plusieurs années. Je l'ai connu quand j'ai commencé à militer en 2004 au sein de l'UMP. Il était le président du mouvement...

ENTRETIEN. Son engagement au sein du Parti socialiste, et dans l’action publique locale, est indéfectiblement attaché à la figure de Jean-Pierre Sueur, sénateur PS et ancien maire d’Orléans, qui est venu la chercher en 1989 pour qu’elle intègre son équipe de campagne, victoire électorale à la clé. Alors professeur d’histoire au lycée Benjamin-Franklin, Micheline Prahecq va rapidement mettre de côté sa carrière d’enseignante pour se consacrer totalement, et passionnément, à la vie politique locale à travers de nombreux mandats exercés à la mairie d’Orléans - dans la majorité puis l’opposition - mais également au (...)

apostrophe45. Aujourd'hui, vous êtes, comme votre homologue, Serge Grouard, membre de la commission d'enquête relative aux moyens mis en œuvre par l'État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015. D'abord, qui compose ce groupe ?
Marianne Dubois (députée de la 5e circonscription du Loiret). J'ai souhaité travailler dans cette commission pour savoir ce qui s'est réellement passé et comment ça s'est passé depuis janvier 2015. Étant déjà membre de la commission  de la Défense et des forces armées, je me suis proposée pour intégrer cette commission d'enquête. Beaucoup de députés auraient souhaité appartenir à cette commission...

BILAN. Jean-Pierre Sueur, sénateur (PS) du Loiret, a accompagné, expliqué et promu la réforme pénale décidée et mise en place par Christiane Taubira au temps où il était président de la Commission des lois au Sénat. Ce mercredi 27 janvier, la ministre de la Justice a donc annoncé sa démission du gouvernement de Manuel Valls, refusant de cautionner la loi sur la déchéance de nationalité (...)

POPULARITE. A dix mois de la primaire à droite qui doit désigner le candidat des Républicains pour la présidentielle de 2017, Nicolas Sarkozy s’effondre dans les sondages avec une cote de popularité au plus bas historiquement, non seulement auprès des Français, mais également au sein des militants de sa propre formation politique. Proche de l’ex-président de la République, porte-parole des Républicains au niveau national, conseiller régional en Centre-Val de Loire, Guillaume Peltier apporte des éléments d’explication pour comprendre (...)

 

 

TERRORISME. Rares sont les mois où un représentant de la communauté juive n’est pas victime d’une agression plus ou moins violente. Lundi, à Marseille, un enseignant juif a été agressé par un adolescent qui s’est revendiqué de l’Etat islamique. Le 3 février, des militaires étaient agressés à Nice devant un centre communautaire juif. Et depuis un an, et l’attaque terroriste de l’Hyper Casher, à Paris, les juifs de France vivent dans une inquiétude permanente, bien difficile à apaiser. Eliane Klein, déléguée régionale du Crif - Conseil représentatif des institutions juives de France - explique la manière dont les juifs de France s’efforcent de faire face à ce climat de tension, de malaise et de peur.

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