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Le 14 Novembre 2018, 01h23

Interview

Entretien

PRIMAIRE - Philippe Germain, 52 ans, enseignant-chercheur à l’Université d’Orléans est le coordonateur départemental de la campagne d’Arnaud Montebourg, candidat à la primaire de la gauche dont le premier tour aura lieu dimanche prochain. Engagé auprès de Jean-Pierre Chevènement et au sein du Mouvement des citoyens (MDC) et du Mouvement républicain et citoyen (MRC) au début des années 2000, Philippe Germain a ensuite soutenu activement la candidature de Ségolène Royal en 2007 pour la présidentielle. Après une trêve dans l’engagement politique, il a décidé de repartir en campagne à la faveur de cette primaire eu égard à « la gravité de la situation ». Entretien. 

PRIMAIRE - David Jacquet, 47 ans, conseiller municipal à Artenay, élu communautaire de la Beauce Loiretaine, est le mandataire de Benoît Hamon dans le département du Loiret en binôme avec Vanessa Baudat-Slimani, conseillère départementale et maire-adjointe à Saint-Jean-de-Braye. Pour apostrophe45, l’élu explique les raisons de son ralliement à l’ancien ministre de l’Éducation nationale et analyse les trois axes emblématiques du programme présidentiel de Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche dont le premier tour aura lieu dimanche prochain : le revenu universel, le 49.3 citoyen et la suppression de la Loi Travail. Entretien. 

RÉALISME - C’est un soutien raisonné, sans effusion ni emballement, sans même un grand enthousiasme sans doute, mais un soutien quand même. Christian Dumas voit en Manuel Valls le seul candidat capable de rassembler, sur son expérience et sa lucidité politiques, toutes les forces de gauche pour battre la droite et l’extrême-droite lors de la présidentielle. Si l’élu local apprécie l’honnêteté et le courage politique de l’ancien Premier ministre, on ne peut pas dire qu’il soit séduit par sa personnalité : trop raide, trop austère, trop rigide. Un François Fillon de gauche, et même pire encore à l’entendre. Entretien. 

apostrophe45. Pourquoi avez-vous choisi de soutenir Manuel Valls pour cette primaire de la gauche ? Quelles sont les éléments de différenciation avec les autres candidats que vous appréciez chez lui ? (...)

EN CASCADE - L’éviction de Pierre Vincent, le coach de l’OLB jeudi dernier, a eu une conséquence quasi immédiate : la démission de Nicolas Raimbault, membre du directoire chargé spécifiquement du recrutement des joueurs et des aspects sportifs du club. Une décision qui n’est pas à proprement parler une surprise tant des clans s’étaient formés au sein du club et de sa direction : ceux qui se rangeaient derrière le président Laurent Lhomme, soutenu par Michel Martin, adjoint aux finances de la ville et président du conseil de surveillance, et ceux qui militaient en faveur du coach de l’OLB, Pierre Vincent. Nicolas Raimbault était de ceux-là, même si, comme il le souligne dans cet entretien, à la fin de la saison dernière, il avait préconisé que le club se sépare de Pierre Vincent. Mais dans d’autres conditions et selon un calendrier bien différent… Entretien. 

BALLE AU CENTRE - La large victoire de François Fillon à la primaire de la droite et du centre, aux dépens notamment d’Alain Juppé, affaiblit-elle le centre et augure-t-elle d’une marginalisation progressive de l’UDI au sein de cette coalition ? A ces deux questions, Florent Montillot, président départemental de l’UDI - adjoint au maire d’Orléans et conseiller régional - répond par la négative. Pour lui, l’UDI conserve toute sa place « d’allié naturel » des Républicains dans le nouvel organigramme dessiné par François Fillon, mais, en outre, la place réservée aux centristes pour les législatives sera revue à la hausse. Y compris dans le Loiret… Entretien.

PRIMAIRE - Ils sont neuf candidats à avoir déposé jeudi 15 décembre - date butoir - leur dossier pour participer à la primaire du Parti socialiste et de ses alliés. La liste définitive arrêtée par la haute autorité sera, elle, annoncée ce samedi. L'ex-ministre radicale de gauche, Syvia Pinel, y participera finalement. Elle sera, d'ailleurs, la seule femme aux côtés de Manuel Valls, Vincent Peillon, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Gérard Filoche, des écologistes François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias, ainsi que Fabien Verdier. 

Ce dernier est le régional de l'étape, puisqu'il est secrétaire national du PS mais aussi conseiller régional du Centre-Val de Loire et conseiller municipal à Châteaudun en Eure-et-Loir. La Haute autorité doit maintenant vérifier s'il a recueilli le nombre de parrainage nécessaire, soit le soutien d’au moins 5 % des élus socialistes (parlementaires, maires d’une ville de plus de 10.000 habitants, conseillers régionaux et départementaux) et valider sa candidature.

Olivier Frézot, secrétaire fédéral du PS dans le Loiret, livre son regard, son analyse aussi, sur cette nouvelle étape avant la primaire citoyenne appelée aussi primaire de « la Belle Alliance Populaire » (...)

ENTRETIEN - Dans un numéro récent de L’Hebdo d’Orléans, Corinne Leveleux-Teixeira, tête de file de l’opposition PS et apparentés, regrettait que Michel Brard, avec lequel elle formait un binôme lors de l’élection municipale de mars 2014, largement perdue par le camp socialiste et ses alliés Verts, se désengage des affaires municipales. apostrophe45 est allé à la rencontre de ce dernier pour mieux comprendre la manière dont il envisageait son mandat actuel et son rôle au sein de l’opposition municipale. 

ECLAIRAGE - Son nom est souvent cité lorsqu’il est question de l’OLB, des tensions et des soubresauts que traverse le club, ou du moins c’est le seul parmi l’ensemble des joueurs dont le nom sort régulièrement dans les médias. Antoine Eito, 28 ans, meneur de jeu recruté en 2015, passe pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et pour avoir un tempérament bouillonnant. À la suite de l’enquête menée par la rédaction d’apostrophe45 sur les coulisses du licenciement programmé du coach Pierre Vincent, Antoine Eito a souhaité apporter son explication sur la situation sportive actuelle, mais pas seulement. Entretien.   

ENGAGÉ - De formation scientifique, Pascal Tebibel est directeur des relations institutionnelles France et international et de la prospective pour un grand groupe de BTP (Colas) à Paris, après avoir travaillé pour Bouygues et Esso. Strasbourgeois d'origine, il s'est installé à Orléans au cours de l'été dernier mais dit « bien connaître » le territoire, faisant les aller-retour dans sa belle-famille « depuis 20 ans ». Aujourd'hui, Pascal Tebibel a choisi de s'engager en politique là où il vit. Issu de la société civile, il est candidat pour les législatives de 2017, portant l'étendard du mouvement de centre-droit « 577 Pour la France* », présidé par Jean-Christophe Fromentin (DVD), député-maire de Neuilly-sur-Seine. Rencontre...

REACTION - Sans être une fidèle parmi les fidèles du chef de l'Etat, Valérie Corre n'a jamais fait partie du clan des frondeurs dont elle jugeait le positionnement systématiquement critique envers François Hollande contre-productif, et somme toute peu responsable. La décision du chef de l'Etat de ne pas briguer un deuxième mandat ne signe pas, selon elle, l'échec d'un seul homme, mais relève « d'une responsabilité collective ». Pour autant, elle affirme que ce retrait de la vie politique, qui lui inspire beaucoup de « respect »« ne sonne pas la fin des propositions de gauche »

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