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Le 25 Mai 2017, 21h59

Interview

Entretien

SO BRITISH - « Elizabeth II, une reine indétrônable », écrit par l'Orléanaise Laurène Lombardo, étudiante en master traduction anglais-espagnol à Paris, n'est pas une énième biographie de la reine d'Angleterre. À tout juste 22 ans, après de nombreux voyages de l'autre côté du Channel et des cours sur l'histoire et la culture britannique, elle a surtout souhaité dévoiler « les anecdotes » qui ont émaillé la vie d'Elizabeth, cette monarque ô combien atypique...

ÉTOILES - Que reste-t-il du rêve européen ? Résistera-t-il à la crise de confiance des peuples ou le mariage de raison est-il d'ores et déjà consommé ? La France, qui se trouve à un carrefour de l'Europe, sera fixée sur son sort au soir du second tour de l'élection présidentielle. En effet, le projet européen des candidats est aujourd'hui contrasté avec d'un côté, Mélenchon, Dupont-Aignan, Le Pen, favorables à une profonde remise en question de l'appartenance de la France à l'Union européenne ; et de l'autre, les Européens convaincus, Hamon, Macron ou encore Fillon. Si le succès de la construction européenne en termes de paix est incontestable, il n'en demeure pas moins que les eurosceptiques cristallisent leur argumentation sur les crises financières, économiques et sociales qui constituent aujourd'hui les germes de la défiance au projet européen. Et comme si ces problèmes ne suffisaient pas, l’Union Européenne s’est vue prise d’assaut par la crise des migrants venus de territoires dévastés par la guerre ou par la pauvreté extrême. Un phénomène qui a certes toujours existé, mais qui a pris des proportions quasi incontrôlables depuis la déstabilisation des pays du Maghreb et du Moyen Orient. Ce qui fait aujourd'hui le jeu des populistes, arguant défenseur du repli identitaire et du protectionnisme économique. Alors, une seule question se pose en ces heures où seule l'incertitude est certaine : faut-il que tout change pour que rien ne change ?

Interview avec le président du Mouvement Européen du Loiret, François Zaragoza, qui invite mercredi 19 avril à Orléans, à 19 h 15, à débattre François Bonneau (PS), Emmanuel Constantin (En Marche) et Catherine Soullie (LR), représentants de Benoit Hamon (PS), Emmanuel Macron (EM) et François Fillon (LR) sur le thème « Quel projet pour renforcer et relancer la construction européenne ? »...

LE DISCOURS DE LA MÉTHODE - Lex Paulson, professeur d’histoire politique à Sciences Po Paris, a été l’un des responsables de la campagne de « porte à porte », menée en 2008 par les équipes qui militaient pour la candidature de Barack Obama. Avec le succès que l’on connaît. Une méthode qui avait inspiré les militants socialistes lors de la campagne pour les municipales en 2014 et qui est aujourd’hui adoptée sur le terrain par les équipes d’Emmanuel Macron. Et c’est précisément à l’invitation du mouvement En Marche! que Lex Paulson est intervenu, dimanche dernier, à Orléans, pour expliciter les principes de cette méthode qui cible avec précision, et seulement eux, les électeurs indécis afin de les faire basculer dans le camp politique souhaité. Il a accordé un entretien à apostrophe45.

JUSTIFICATION - L'enveloppe de 100.000 euros accordée au club de basket orléanais par la ville d'Orléans qui investit déjà 1,2 million d'euros annuels pour l'OLB a suscité interrogations et polémiques. Une rallonge qui doit servir à maintenir le club en ProA et compenser les blessures de certains joueurs et donc leur remplacement par d'autres. Rappelons aussi que l'exécutif municipal prévoit la construction d'une grande salle des sports de 8.000 places, entre le Zénith et un futur palais des congrès, qui doit accueillir le club phare du sport orléanais. Inutile de dire qu'un club de basket relégué en ProB rendrait ce projet bien moins judicieux sans doute. Soufiane Sankhon, adjoint au maire d'Orléans en charge des sports, répond à apostrophe45 sur ces différents sujets. 

EN MOUVEMENT - Rencontre avec le fondateur du mouvement « 577 pour la France », Jean-Christophe Fromantin, qui a rallié, dans la tourmente, François Fillon. Il juge son projet comme étant « le plus sérieux et le plus crédible pour la France ». Auteur de « 2017, et si c'était vous ? - Tous ensemble, faisons bouger la France ! », le maire de Neuilly-sur-Seine et député des Hauts-de-Seine entend relever le défi de « déverrouiller le vieux logiciel politique pour une action de terrain qui est l'affaire de tout un chacun ». Éclairage...

GRAND ORAL - Les onze prétendants à l’Elysée ou leurs représentants ont joué leur partition au studio 104 de la Maison de la Radio, mercredi 22 mars à Paris, à l’invitation de l’Association des maires de France (AMF) devant quelque 800 édiles. Parmi eux, Nicolas Bonneau, maire PS de La Chapelle-Saint-Mesmin et membre du comité directeur de l'AMF. L'occasion de connaître le regard, voire le ressenti de cet élu local sur l'explication de texte des candidats à un mois de la présidentielle...

CASH - Antoine Buéno encourage l'abstention qui, après tout, n'a pas plus de raison d'être montrée du doigt que le vote Front national. Chargé de mission pour le groupe centriste au Sénat, ancienne plume du candidat François Bayrou (MoDem) en 2017 et même chroniqueur, Antoine Buéno est l'auteur d'un ouvrage intitulé « No vote, Manifeste pour l'abstention (Éd. Broché) », dans lequel il explicite froidement sa réflexion sur l'inutilité, désormais, d'aller voter. Et ce dans la perspective d'apporter un autre regard, un autre questionnement aussi sur notre système politique en crise. Entretien (...)

TROIS QUESTIONS À… - Seule figure nationale présente aux côtés de François Fillon, mardi soir à Orléans lors du meeting du candidat de la droite, Éric Ciotti, député LR et président du Département des Alpes-Maritimes, revient sur « le jour-d'après ». Ce lendemain censé relancer la campagne du seul candidat possible de la droite et, peut-être, du centre...

CLAP DE FIN - Pour tous les députés qui ne se représentent pas en juin, cette semaine est la «der des ders». Ils diront adieu à l'Assemblée Nationale pour cause de campagne électorale. C'est le cas d'Olivier Carré, député LR de la 1ère circonscription du Loiret, dont c'est la dernière séance après dix ans de vie parlementaire. Élu le 20 juin 2007, il est principalement intervenu, durant la première moitié de la législature, sur le projet de loi de programmation des finances publiques, le logement et la lutte contre l'exclusion ainsi que sur la modernisation de l'économie. Au cours de la seconde moitié de la législature, depuis le 20 juin 2012 donc, Olivier Carré est notamment membre de la commission permanente des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire. Et il a œuvré aux côtés de Serge Grouard, également député LR du Loiret, pour le passage d'Orléans en métropole, d'où tout le travail législatif portant sur le «statut de Paris et l'aménagement métropolitain». 

Député-maire d'Orléans après la démission de Serge Grouard en 2014, Olivier Carré a alors pris, assez tôt, la décision de ne pas se représenter pour un troisième mandat de parlementaire. Il entend prendre, au tout début de l'été, les manettes d'Orléans Métropole en tant que président, en lieu et place de Charles-Éric Lemaignen qui, lui, brigue un premier mandat de député sur la 1ère circonscription du Loiret. L'heure est donc à la succession.

Encore député dans sa circonscription jusqu'en juin, Olivier Carré s'est confié sur ces dix années passées comme parlementaire....

ENTRETIEN - Il a fait campagne sous les projecteurs publics pendant des mois pour François Fillon, après avoir travaillé dans l’ombre sur le projet présidentiel de l’ancien Premier ministre pendant des années. Serge Grouard, maire d’Orléans pendant quinze ans, député LR aujourd’hui de la 2e circonscription du Loiret, fait partie de la garde rapprochée du vainqueur de la primaire de la droite et du centre, dans la tourmente et sur la sellette aujourd’hui après les révélations du Canard Enchaîné sur de possibles emplois fictifs au bénéfice de sa femme et de ses enfants, dont la totalité des rémunérations avoisinerait le million d’euros. Évidemment incrédule, déstabilisé et inquiet, par les informations livrées sur la place publique ces derniers jours, Serge Grouard reste fidèle à François Fillon et appelle à respecter la présomption d’innocence jusqu’au moment où la justice livrera son verdict. Après, en fonction des conclusions, il décidera. Une chose est sûre, si les suspicions d’emploi fictif étaient avérées, le député (LR) du Loiret se désengagerait de cette campagne pour la présidentielle (...)

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