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Le 26 Septembre 2018, 02h44

Hommage

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APPEL - Mardi 16 juin 2015, quatre militaires de la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy (SGC Grégoire, SGC David, SGT Benjamin, CLC Jérémy) ont rejoint à vélo une équipe de vingt-et-un cyclistes militaires de l’armée de l’air et du Centre national des sports de la Défense, dont le sergent chef Gautier de la BA 123, au Mémorial de Bellande à Villebout, afin de participer à la cérémonie préparatoire à l’appel du 18 juin, sous la présidence de Henri de Gaulle.

PANTHÉONISATION - L'histoire retiendra le 27 mai 2015. Et l'entrée au Panthéon de quatre grandes figures de la Résistance, deux femmes et deux hommes : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion, Pierre Brossolette et l'Orléanais Jean Zay. Après un long et vibrant hommage du chef de l'État, marqué par l'esprit de résistance et les valeurs inhérentes à la République, les quatre cercueils portées par la garde républicaine ont gravi ces marches réservées aux Grands Hommes au chant des Partisans.

PANTHÉONISATION - L'historien Olivier Loubes explique les raisons pour lesquelles Jean Zay, «l'inconnu de la République», mérite son entrée au Panthéon en mai 2015. Spécialiste de l'histoire des représentations et de l'imaginaire politique, Olivier Loubes, ancien professeur au collège Anatole Bailly à Orléans entre 1989 et 1993, a soutenu en 1999 sa thèse sur « L'école et la patrie en France dans le premier vingtième siècle ». Aujourd'hui, professeur de chaires supérieures à Toulouse, il a notamment orienté ses travaux de recherches sur l'étude de la place de Jean Zay, ancien ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts, dans le tournant de démocratisation et de crise nationale des années 1930. Intervenant de la conférence sur Jean Zay au Panthéon, Olivier Loubes est également l'auteur de « Jean ZayL'inconnu de la République ». Éclairage.

RÉACTIONS - L'ex-maire de Tours et sénateur PS, Jean Germain, a été retrouvé mort, mardi peu avant midi dans son garage. À 67 ans, il devait comparaître, dans la matinée justement au tribunal de grande instance de Tours, dans l'affaire des « mariages chinois » pour « prise illégale d'intérêts, de détournement de fonds, d'abus de bien social, et d'escroquerie ». Pour l'heure, tout laisse à penser qu'il se serait suicidé avec un fusil de chasse. L'ancien maire de Tours a d'ailleurs laissé deux lettres «d'adieu». La classe politique locale se dit surprise par cette disparition brutale...

Université d'Orléans, apostrophe45, L'Hebdo

UNIVERSITÉ - Claude Michaud, l'ex-doyen de la faculté des lettres d'Orléans, avait proposé que l'université porte le nom de Jean Zay au début des années 90. Un sursaut mémoriel qui survient quelques mois avant son entrée au Panthéon en mai prochain, à l'instar de trois autres figures de la Résistance. L'initiative locale vient, aujourd'hui, de Pierre Allorant, lui-même vice-président de l'université d'Orléans. Et même en 1991, l'historien Oivier Loubes, lors d'une conférence qui s'intitulait « Jean Zay et l'identité nationale »...

ANNIVERSAIRE - Le 27 janvier 1945, les troupes soviétiques libéraient le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Mais avant de partir pour la Pologne, ce mardi 27 janvier, François Hollande, a prononcé un discours au Mémorial de la Shoah à Paris pour rendre hommage, en présence d'une centaine de survivants des camps, aux 75.000 Juifs de France déportés, sous le régime collaborationniste de Vichy. Un anniversaire auquel la directrice du Cercil à Orléans, Nathalie Grenon, était évidemment conviée. Elle qui s'est rendue, dans les heures qui ont suivi, à la mairie de Paris en compagnie d'Anne Hidalgo, puis à l'UNESCO « avec plus de soixante jeunes du Loiret ». Nathalie Grenon revient donc, pour apostrophe45, sur les annonces du chef de l'État qui prévoit un plan global contre le racisme et l'antisémitisme, après que les actes contre les juifs ont doublé en 2014 (+101%). Sans parler aussi de ce climat de profonde inquiétude chez la communauté juive, trois semaines après les attentats jihadistes dans lesquels quatre d'entre eux ont été tués et un supermarché casher visé. La directrice du Cercil pointe l'éducation de tous et le «travail de mémoire», des "armes" efficaces dans la lutte contre l'obscurantisme, l'extrême humiliation, la haine et le génocide. Entretien.

TERRORISME - Près de 1.500 personnes se sont rassemblées, place du Martroi à Orléans, ce mercredi 7 décembre, après l'attentat terroriste contre Charlie Hebdo.

DÉCORATION - La fille aînée de Jean Zay, Catherine Martin-Zay, avait été nommée Chevalier de la Légion d'honneur, au titre du ministère de la Culture, lors de la promotion de Pâques de cette haute distinction de l'État. Ce samedi à 19 heures, l'éditeur Paul Otchakovsky-Laurens lui remettra cette décoration. L'occasion pour apostrophe45 de capter le regard de Catherine Martin-Zay sur 50 ans de travail, de passion aussi, au sein de sa librairie « Les Temps Modernes », à Orléans.

DISPARITION. L’ancien ministre et ex-commissaire européen, Jacques Barrot, est mort ce mercredi 3 décembre, à l'âge de 77 ans, dans le métro parisien. Selon une source policière, il a fait un « malaise » à la station Sablons, à Neuilly-sur-Seine, et a été pris en charge par les secours. Connu pour son engagement européen, Jacques Barrot est une figures emblématique de la Démocratie chrétienne, dont il a suivi toutes les vicissitudes : du Centre démocratie et progrès (CDP) à l’UDF, en passant par le Centre des démocrates sociaux (CDS), cet ex-ministre de Jacques Chirac a marqué de son empreinte le Centre droit français. Avant de prôner l’intégration d’une partie de l’UDF dans l'UMP. 

Yves Clément (Modem), présent à Bruxelles  ce mercredi 3 décembre où il siège à la confédération européenne des syndicats, a réagi via Twitter à la disparition de Jacques Barrot

HONNEURS - Le ministre de la Défense a présidé, ce mercredi, une cérémonie sur la base 123 d'Orléans-Bricy en l'honneur du soldat Dupuy mort au Mali.

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