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Le 22 Février 2018, 13h48

Economie

COMMERCES - « Pas de ville dynamique sans commerces attractifs », aiment à rappeler les élus, mais alors comment concilier les grands projets qui se profilent en périphérie, (Ikea et Oxylane Decathlon)  et conserver le dynamisme du centre-ville en attirant de nouvelles enseignes ? À l’heure des drives et d’internet, comment doivent évoluer et se positionner les commerces de proximité ? Par rapport à d’autres cités comparables, qu’en est-il aujourd’hui du rayonnement du Grand Orléans ? Autant de questions auxquelles répond, pour apostrophe45, Pascal Madry, directeur de l’Institut pour la Ville et le Commerce.

À l'heure des drives et d'Internet, comment doit évoluer le commerce de proximité et surtout quelle stratégie doit-il adopter ?
Pascal Madry. Par définition, la proximité trouve tout son sens dans l'accessibilité vers une offre de dépannage. Dans les années 70, la proximité était définie par la distance par rapport au domicile. Aujourd'hui, l'on considère, par exemple, qu'un drive est un commerce de proximité. Il n'est pas forcément près du domicile mais près des lieux de vie quotidienne des consommateurs. Il apporte la facilité avec toute l'ergonomie que pouvait apporter un commerçant indépendant dans les années 70. Autrefois, la proximité était le monopole des indépendants mais actuellement, ce sont de grands groupes qui investissent ce créneau : les Carrefour city, les Franprix, les petits Casino....

RAPPORT. La Cour des comptes, qui veille au grain sur l'équilibre financier des entreprises dont l'État est actionnaire, révèle dans un rapport de plus de 120 pages, dont le journal Les Échos publient des extraits, que la gestion du groupe Areva entre 2006 et 2012, soit sous la présidence de l'Orléanaise  Anne Lauvergeon, n'était pas exempte de critiques. 

assemblée nationale

ENTREPRISE - L'association Entreprise et Progrès propose, à partir de cet été, des stages d'une semaine, à tous les députés pendant la pause parlementaire estivale. Qu'en pensent nos six députés du Loiret ? Les six députés du Loiret (cinq à droite, une à gauche) ne sont pas foncièrement contre, hormis une ou deux exceptions. . D'autant que seulement « 10% des parlementaires de l'Assemblée nationale ont une expérience en entreprise », comme le souligne Jean-Pierre Door, député UMP de la 4ème circonscription du Loiret. « Ce serait sûrement d'une grande utilité pour toutes celles et ceux qui n'ont jamais travaillé dans le privé », indique-t-il.

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INNOVATION - Après avoir dirigé les mastodontes d'Alcatel et d'Areva, l'Orléanaise Anne Lauvergeon a rejoint les rangs d'une start-up d'une soixantaine de personnes.

DÉCRYPTAGE - L’agence américaine Standard & Poor’s, après un nouvel examen de la situation financière de la région Centre, a confirmé, le 25 avril 2014, la note « AA » attribuée à cette dernière en 2013. Cette note permet à la collectivité d'accroître ses marges de manœuvre auprès de ses créanciers. En réalité, elle reflète l'opinion des analystes sur la capacité qu'aura l'émetteur à rembourser ses dettes intégralement et aux échéances prévues.

(photo : apostrophe45)

CHIFFRES. La semaine de l'industrie en Région Centre a été lancée ce lundi 7 avril, à Orléans, et elle se traduit par trente-quatre plans de reconquête industrielle qui touchent aussi bien à la rénovation thermique des bâtiments, aux biotechnologies médicales qu'aux produits innovants pour une alimentation saine. Toute cette semaine, des journées portes-ouvertes dans les entreprises, des interventions dans les écoles, des conférences et des tables rondes ont, notamment, pour mission de réconcilier le jeune public avec les filières industrielles touchées de plein fouet par la crise. Et donc synonymes d'insécurité professionnelle.

MUNICIPALES 2014. Candidate Leveleux-Teixeira nous vous écoutons ! Mercredi matin, la chef de file socialiste d'« Orléans à 100% », mais également, son adversaire direct, le maire sortant UMP d'Orléans, Serge Grouard, ont expliqué devant une vingtaine de chefs d'entreprises locaux les ressorts de leur programme économique pour la mandature que l'un et l'autre briguent à Orléans. Un grand oral en quelque sorte, d'une vingtaine de minutes pour chaque candidat, organisé par l'UDEL du Loiret, en son siège orléanais mais qui se déroule de manière « détendue » selon le mot de Alain Foulquier, le vice-président de l'UDEL.

INDEMNISATIONS. Personne n'y a échappé. Et en premier lieu, surtout pas les commerçants eux-mêmes qui ont dû endurer, durant des mois, des travaux sur le seuil de leur boutique. Avec pour conséquence immédiate et inévitable : une baisse plus ou moins conséquente de leur chiffre d'affaires. 

 EXPORTATION. Les vins du Val de Loire commenceraient-ils à gagner en notoriété internationale et à s'inviter sur les tables des restaurants à l'autre bout du monde? Certains vignobles locaux exportent déjà une partie de leur production vers d'autres cieux gastronomiques. Mais ce marché-là reste encore limité hors de l'Europe, comparé notamment aux capacités d'exportation des grands vignobles français, bourguignons et bordelais en tête.

D'après une étude de la Direccte et de Centréco, l'industrie ferroviaire est une source d'opportunités pour l'économie régionale. La filière totalise 116 établissements et plus de 6.423 emplois en région Centre. Analyse.

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