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Le 19 Novembre 2017, 16h51

Déplacements

Sujets relatifs aux déplacements

ACCIDENTOLOGIE - Selon les renseignements enregistrés par les 13 stations permanentes en rase campagne loirétaine, les vitesses pratiquées et observés au cours de la période 2003-2014 sur ces routes sont nettement à la...

CHÈRE A19 - Depuis son ouverture en juin 2009, ce qu'on appelle la « montée en charge » est lente mais progressive. On observe cependant une augmentation « tous véhicules » de 2,3% par an. Les « poids lourds », eux, représentent une évolution de +1,3% par an...

AXES ROUTIERS - Comme les services préfectoraux, le Conseil départemental possède son propre service de mesure et d'analyse du trafic routier dans le Loiret. Les objectifs sont multiples : d'abord, connaître l'évolution de celui-ci ; puis donner...

PALMARÈS - Quelles sont les autoroutes les plus chères de France ? Le classement 2015 de Linternaute.com reprend tous les grands axes autoroutiers du pays. Comme en 2014, l’A19 (Sens-Artenay) fait partie des axes les plus chers de France...

TRANSPORT URBAIN - Dans le cadre du troisième appel à projets mobilité durable, le télécabine urbain porté par la communauté d'agglomération d'Orléans-Val de Loire sera subventionné par l'État à hauteur de 1.210.000€. Ce télécabine urbain permettra l'accès de la gare des Aubrais vers l'ouest. Et il permettra de développer l'intermodalité dans le futur quartier Interives entre Orléans et Fleury-les-Aubrais.

COÛT. Depuis quelques semaines, le débat sur la gestion des autoroutes fait la navette entre le local et le national. Ainsi, nos confrères des Échos révèlent, ce mercredi 10 décembre, que 152 députés socialistes ont écrit à Manuel Valls pour réclamer le rachat des concessions d'autoroutes par l'État français. Parmi les parlementaires signataires, on retrouve Valérie Corre, députée de la sixième circonscription du Loiret. 

« Loin de nationaliser les concessions (…), vous placeriez l’État en position de force», écrivent les députés PS 

Cette revendication rejoint l’une des recommandations émises le 19 novembre dans un point d’étape du rapport de la mission parlementaire sur les autoroutes. Jean-Paul Chanteguet, l’un des deux rapporteurs, préconisait alors une résiliation anticipée des contrats passés avec les sociétés concessionnaires pour des « motifs d’intérêt général ». L’État toucherait alors le revenu des péages autoroutiers, ce qui permettrait de financer les infrastructures de transport et, également, de modérer sensiblement l’augmentation des tarifs. Voire d'en baisser le prix. Pour les députés signataires de ce courrier, il n'est néanmoins pas question de nationaliser les autoroutes - pour un coût qui estimé entre 15 et 20 milliards d'euros -, mais de faire pression sur ces sociétés autoroutières. « Loin de nationaliser les concessions (…), vous placeriez l’État en position de force, vous donneriez de réels moyens de négocier, dans de meilleures conditions, de nouveaux contrats de délégations à des sociétés privées, qui pourraient d’ailleurs fort bien être les actuels concessionnaires », expliquent-ils dans leur courrier adressé au Premier ministre, alors que le gouvernement négocie justement, en ce moment même, avec les sociétés concessionnaires d’autoroute un plan qui prévoit une prolongation de la durée de leurs contrats, en échange de 3 milliards d’euros d’investissement.

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L'AgglO a mis fin au dispositif « Liber't-Transloire » qui coûtait 300.000 euros par an à la collectivité (Photo. DR)

Suppression de la tarification préférentielle mise en place par l'AgglO pour le tronçon entre Saran et La Source
 
Dans le même temps, au niveau de l'agglomération orléanaise, les élus communistes multiplient les opérations de communication pour défendre la gratuité du tronçon entre La Source et Saran pour celles et ceux qui l'empruntent au quotidien, et pour dénoncer la suppression de la tarification préférentielle mise en place par l'AgglO d'Orléans pour ces mêmes utilisateurs. Un coût de 300.000 euros pour la collectivité qui a décidé d'y mettre fin dans un contexte d'économie de fonctionnement. « Si nous partageons le fait que la collectivité n’ait pas à financer les sociétés d’autoroute qui réalisent d’importants profits, il n’est pas normal de pénaliser les usagers dont le pouvoir d’achat se retrouve déjà bien amputé », expliquent les élus communistes saranais.
 
« Ce dispositif répondait aux perturbations liées aux travaux de la deuxième ligne de tram », François Lagarde
 
De son côté, la collectivité explique, par la voix de François Lagarde, vice-président (UMP) en charge des transports, que ce dispositif baptisé « Liber't-Transloire », dont bénéficiaient 3.000 automobilistes, s'inscrivait dans la période de réalisation de la seconde ligne de tram d'une part, et n'avait pas fait la preuve de sa grande utilité d'autre part. « Cela coûtait 95 euros par abonné et par an pour l'AgglO. Ce dispositif répondait aux perturbations liées aux travaux de la deuxième ligne de tram. Aujourd'hui, nous n'avons pas de projet de travaux de grande ampleur. Et comme nous recherchions à faire des économies, cette décision a été prise », indiquait récemment François Lagarde. Rappelons qu'une remise de 55% était offerte aux abonnés à ce dispositif, financée à 40% par l'AgglO et à 15% par Cofiroute. 
 
La société Cofiroute a fait savoir, pour sa part, qu'elle proposerait, à compter du 1er janvier, aux automobilistes son offre « Mobilité » qui, correlée au nombre de kilomètres réalisés par le conducteur, peut aller jusqu'à une remise de 40% des frais de péage. Toujours trop, évidemment, lorsqu'on utilise une autoroute, matin et soir, pour des raisons professionnelles. 
A. G. 
 

SÉCURITÉ ROUTIÈRE - Le conseil national de la sécurité routière (CNSR) recommande une application plus stricte du code de la route pour les cyclistes. Et des PV à la clé.

VISITES - Des bouchons seront attendus, ce jeudi, à l'occasion des déplacements de Christiane Taubira, ministre de la Justice, et de François Rebsamen, ministre du travail, au Palais de Justice d'Orléans. 

TRAFIC - Des travaux seront réalisés pendant le week-end de la Pentecôte sur la ligne Paris, Orléans, Limoges, Toulouse. La SNCF, associée à RFF, informe qu'une interruption des circulations ferroviaires aura lieu du samedi 7 juin à 10 heures au lundi 9 à 15 heures, sur cette ligne. Entre 2016 et 2026, RFF investira « un milliard d'euros pour moderniser » ses infrastructures.

VOITURES - Orléans est-elle une ville « autophile » ? En pleine campagne municipale, l'association 40 millions d'automobilistes a défini différents critères qui permettent de connaître les villes où il fait bon rouler. Contre toute attente, la cité johannique n'est pas si mal servie.Au total, après cinq semaines de vote, le site sur lesquels les internautes étaient invités à s’exprimer a recueilli quelque 181.000 notations pour les 513 villes analysées. A l’arrivée, 40 millions d’automobilistes publie le classement de 467 communes, chacune ayant obtenu suffisamment de suffrages pour être prise en compte.

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