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Le 23 Janvier 2018, 01h18

Décryptage

Explications diverses et approfondies

PALMARES. Dans un contexte de vive concurrence entre les régions françaises, la région Centre-Val de Loire est loin de tirer son épingle du jeu en terme de rayonnement économique. Quelle que soit la couleur politique du prochain hémicycle régional au soir du 13 décembre, il y a sans doute dans ce palmarès des enseignements à tirer et des priorités à prendre en compte.  (...)

GRANDEUR. Ephémère professeur d’histoire à Epernay (Marne) après l’obtention du CAPES, Guillaume Peltier, chef de file des Républicains en région Centre-Val de Loire, additionne les références historiques dans chacun de ses discours pour évoquer et incarner la « Renaissance », devenue le slogan de sa campagne aux côtés de Philippe Vigier (UDI) et le résumé de l’ambitieux programme qu’il assure développer en cas de succès électoral. 

Il y a, évidement, dans cette ambition emphatique martelée sur les tribunes publiques, quelque chose de surprenant d’abord, d’un peu ridicule ensuite, tant les prétentions du candidat Peltier, aussi louables soient-elles pour celles et ceux qui partagent sa ligne politique, sont tout simplement hors propos. En l’espace d’un court mandat de six ans, exercé à l’échelle régionale, et dans un contexte historique où la région Centre-Val de Loire n’est, qui plus est, pas menacée par la progression des Anglais ou le soulèvement des paysans (...)

TRAIT POUR TRAIT - Les huit candidats aux élections régionales des 6 et 13 décembre négocient le dernier virage d'une longue campagne débutée il y a pès de six mois. Nul doute qu'au fil des des mois et des rencontres, les programmes se sont affinés et ont été ajustés avant de laisser place aux multiples conférences de presse, aux meetings et à la non moins fameuse profession de foi. 

apostrophe45 a donc décidé de jouer, dans un premier temps, au jeu des similitudes entre les différentes propositions formulées par les candidats, de l'extrême gauche à l'extrême droite. Et ce sur cinq thèmes majeurs relevant, bien sûr, des compétences élargies de la Région : l'économie, la santé, l'environnement, les transports et le tourisme. Attention, il ne s'agit pas là d'un énoncé par le détail du programme des huit candidats à la Région Centre-Val de Loire mais des principaux points communs entre les partis dans les domaines précédemment cités. La rédaction s'emploiera, dans un second temps, à vous présenter les principales différences entre les huit formations politiques candidates à l'éxécutif régional (...)

HERITAGE. A gauche, les valeurs de fraternité, de solidarité, l’intérêt pour la culture et l’enseignement, le tropisme pour le monde associatif et le domaine public ; à droite, les ambitions économiques, la valorisation de la réussite individuelle et du secteur privé, l’étendard de l’identité régionale et le monopole du rayonnement : la campagne pour les élections régionales - en Région Centre-Val de Loire tout au moins - a enfermé, à nouveau, et jusqu’à la caricature souvent, les deux principales formations politiques UDI-LR et PS dans des cultures politiques dont les lignes n’ont, à quelques nuances (...)

MAUVAIS TEMPS. Depuis plusieurs semaines, la rédaction avait sollicité Corinne Leveleux-Teixeira, élu municipal PS à Orléans et conseillère régionale, pour faire taire une rumeur ou accréditer une information : l’élue orléanaise, qui n’est pas en lice pour un nouveau mandat régional, prendrait progressivement ses distances avec la politique locale pour se tourner vers d’autres élections, universitaires celles-là, qui auront lieu à l’été 2016. En conseil municipal, à Orléans, l’élue est, il est vrai, moins présente oralement dans l’hémicycle, laissant de plus en plus Marie-Emmanuelle Matet porter la contestation socialiste sur les questions sociales notamment et Jean-Phillippe Grand (EELV) sur celles liées au développement durable.

« Je continue à faire de la politique, à m’intéresser aux affaires locales, municipales et d’agglomération »

Son emploi du temps très chargé ces derniers temps du fait de sa participation à un jury d’agrégation en droit dans une université parisienne a retardé la date de l'entretien. Puis survinrent les attentats du 13 novembre après lesquels il est si difficile d’évoquer des sujets locaux, dérisoires pour tous, et à commencer pour elle. L’élue orléanaise était d’ailleurs à Paris ce vendredi tragique, à quelques centaines de mètres du massacre, et se souvient avoir vu le ciel parisien « tout bleu » du fait de la myriade de gyrophares qui affluaient sans cesse pour secourir et évacuer les victimes. 

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Pendant la campagne des municipales de mars 2014. (Photo. L'Hebdo d'Orléans)

Le séisme émotionnel un peu moins destabilisant, le rendez-vous est donc pris à Orléans. « Je continue à faire de la politique, à m’intéresser aux affaires locales, municipales et d’agglomération», lâche d’emblée Corinne Leveleux-Teixeira, que l’on avait informé de l’angle du papier. Au moins, on est fixé. Pas de volonté, pourtant, de repartir à l’assaut des élections régionales. François Bonneau n’aurait-il pas souhaité sa présence sur la liste du Loiret après la claque des municipales et son échec à incarner le renouveau socialiste à Orléans ? A cette question, l’intéressée se raidit un peu, garde néanmoins son sourire et répond du tac-au-tac qu’il faudrait qu’on lui pose la question à lui, directement. « François Bonneau n’a pas souhaité poursuivre avec moi, comme avec Jean-Vincent Valliès qui a pourtant gagné à Chécy. Carole Canette a échoué, et elle est là », précise ensuite l’élue qui ne veut pas voir de corrélation entre les municipales 2014 et la liste PS aux régionales de 2015. D’ailleurs, elle ne conserve pas de ce mandat qui s’achève dans quelques semaines une impression très favorable. « Je trouve que c’est un mandat qui peut être extraordinaire mais je suis déçue de la manière dont le mandat s’est déroulé, ce n’est pas le lieu où l’on peut faire le plus de choses ou alors il aurait fallu que j’ai une mission sur un dossier particulier », regrette-t-elle, même si elle s’empresse d'ajouter qu’elle est « très fière du bilan de François Bonneau, un homme très dynamique »

« La politique, c’est aussi une question de timing, de calendrier, il n’est pas favorable depuis plusieurs années pour le Parti socialiste »

Retour à l’interrogation liminaire. En dépit de la réaffirmation de son intérêt pour la chose publique locale, a-t-elle l’intention de prendre de la distance, électorale alors, avec les assemblées locales ? La défaite au premier tour des municipales de 2014 en aurait poussé plus d’un vers la porte de sortie. Pas Corinne Leveleux-Teixeira. Pour elle, le contexte national a largement nui à la portée de sa candidature et à l’écho de son programme. « Je n’ai pas d’amertume par rapport à la campagne. La politique, c’est aussi une question de timing, de calendrier, il n’est pas favorable depuis plusieurs années pour le Parti socialiste. Le PS a perdu la moitié de ses élus en mars 2014. Nous n’étions pas audibles », récite l’élu d’opposition.

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Alors, pour qualifier au mieux sa position actuelle, Corinne Leveleux-Teixeira cherche des métaphores dans le domaine du nautisme à la voile. « Baisser la voile »« attendre des vents meilleurs », elle hésite sur le bon terme. Un retrait stratégique en tous les cas qui n’est pas une capitulation, loin de là. D’autres ambitions électorales - les législatives ? - naîtront peut-être quand le vent soufflera davantage à bâbord dans le Loiret. « Cela m’a incitée à reconfigurer ma manière de faire de la politique, pas à abandonner », assure-t-elle. Et à miser d’abord sur les mouvements citoyens, en attendant une éclaircie dans le ciel politique national. « Je travaille sur des choses discrètes plus que sur des actions médiatiques, sur les questions sociales, sur le passage en communauté urbaine. Le mouvement citoyen doit avoir son mot à dire sur certains sujets. Je pense actuellement au devenir du collège Anatole-Bailly, à Orléans, par exemple ».

« Une association, c’est un collectif et on doit avoir à cœur de faire vivre ce collectif. Philippe Rabier est un électron libre »

Ceci étant, Corinne Leveleux-Teixeira a exploré aussi cette voie-là, parallèle à celle d’un mandat électif, via sa participation à l’association OSER - Orléans, solidaire, écologique et républicain -, fondée dans le prolongement de la campagne pour les municipales 2014. Mais, là encore, elle fait le constat d’une déception, voire d’une amertume, eu égard à la manière dont Philippe Rabier, le président actuel, a assumé cette présidence. « Une association, c’est un collectif et on doit avoir à cœur de faire vivre ce collectif. Philippe Rabier est un électron libre. Il n’y a plus de collectif, il y a la prise de pouvoir d’une personne », regrette, avec franchise, l’élue orléanaise qui attend le mois de décembre, et le départ de Philippe Rabier de son fauteuil de président, pour apprécier les éventuels leviers qu’elle pourrait actionner au sein de l’association. Sans certitude néanmoins.

« Les gens de gauche sont devenus très méfiants à l’égard des propositions politiques »

2016 sera une année sans élection, et donc le moment pour elle de prendre « le temps de la réflexion ». Les sujets sociaux, et sources d’inquiétude, ne manquent d’évidence pas. L’association OSER peut servir de relais, mais pas seulement elle, d’autant que l’élue a conscience de l’immense difficulté à « mobiliser le peuple de gauche »« Les gens de gauche sont très déçus par la politique de François Hollande et sont devenus très méfiants à l’égard des propositions politiques. Il est difficile d’entraîner les citoyens dans des causes politiques. Pour autant, aujourd’hui, personne ne peut mesurer l’impact sur la société française des attentats de Paris. »

Reste que la voix de gauche est, en effet, peu audible à Orléans depuis la fin de l’ère Sueur et que les successeurs tardent à se faire entendre au niveau municipal. « C’est vrai que ce que l’on peut dire ou faire ne porte pas. L'opposition municipale est réduite, le changements d’horaire - ndlr : le conseil municipal passé de 18 heures à 14h30, un lundi par mois - a accentué cela. Je crois toujours à la politique pour faire bouger les choses. Mais, depuis les municipales, j’ai été surprise aussi par la capacité de certains à saborder leur propre camp, et j’ai pris conscience des limites de l’action politique quand on est de gauche. Nous avions un programme de qualité, des propositions fortes, dont certaines sont reprises par l’actuelle majorité », confie-t-elle avec une pointe d'aigreur. 

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« J’ai vraiment la volonté de faire bouger mon université qui ne va pas bien du tout »

En attendant des vents meilleurs à Orléans, Corinne Leveleux-Teixeira se tourne donc vers une autre élection, celle de la présidence de l'université d’Orléans puisque Youssoufi Touré cèdera sa place à l’été 2016. Mais, là encore, les éléments naturels, ou historiques, ne sont pas en la faveur de la professeur d’histoire du droit qui devrait être opposée à Ary Bruand, un scientifique, professeur à l’Institut des Sciences de la Terre. Or, le collège des électeurs est, depuis plusieurs décennies, largement favorable aux candidats issus des rangs techniques et scientifiques. « J’ai vraiment la volonté de faire bouger mon université qui ne va pas bien du tout. Il faut qu’elle retrouve le rang qui doit être le sien, à l’échelle régionale et nationale », développe, avec gravité, Corinne Leveleux-Teixeira.

Une nouvelle fois, les vents ne semblent pas particulièrement porteurs et les chances de victoire très faibles. Décidément, la météo n’est pas pas propice aux sorties à la voile pour Corinne Leveleux-Teixeira. « Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles », dit cet écrivain américain qui n'est resté célèbre que pour quelques aphorismes de ce genre. De ces trois positionnements, l’élue d’opposition socialiste a, semble-t-il, choisi le troisième. Sans trop savoir vers quelle destination électorale cette navigation à vue la conduira. 

Anthony Gautier

PROPOSITIONS - Alors que François Hollande présentait une série de mesures devant le Congrès pour lutter efficacement contre le terrorisme, le député (LR) du Loiret, Serge Grouard, énumèrait, lundi matin, « douze propositions pour un changement complet de stratégie ». Un virage donc ultrasécuritaire qui conduirait, selon lui, à « la déchéance de nationalité pour tous ceux qui sont partis en Syrie avec interdiction de revenir sur le territoire national ». C'est une idée déjà évoquée par Les Républicains au lendemain des attentas de Charlie Hebdo. Interdire le retour des jeunes Français partis faire le djihad à l'étranger, et de déroger ainsi à certaines dispositions de la Convention européenne des droits de l'homme, semble (...)

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TROIS, DEUX, UN - Depuis son entrée au conseil municipal d'Orléans en 2014, le Front national n'a fait que se déliter au fil des mois. Sur les trois élus frontistes, Christophe de Bellabre a été suspendu pendant un an par le parti en novembre 2014 et ne compte visiblement plus y adhérer. Plus récemment, Arlette Fourcade a, quant à elle, reçu un avertissement par le siège de Nanterre après avoir contresigné un dossier à charge contre Charles de Gevigney, le nouveau secrétaire départemental. Reste donc au chef de file, Philippe Lecoq, de tenter de défendre, non sans peine, la droite ligne du parti dans l'hémicycle local. On l'aura compris, dans pareilles conditions, il paraît difficile d'honorer pleinement le mandat pour lequel ces trois-là ont été élus. Et dire qu'il leur reste encore cinq ans ! 

 « C'est vrai qu'il y a une déception », confiait Philippe Lecoq, lundi soir à Bourges, lors du meeting de Marine Le Pen en soutien au candidat frontiste Philippe Loiseau pour les régionales. « J'aurais souhaité que nous restions unis et que nous puissions travailler ensemble », ajoute-t-il. En effet, l'ambiance n'est pas au beau fixe au sein du trio, depuis la suspension de Christophe de Bellabre pour une durée d'un an par les instances dirigeants du FN pour avoir contesté la légitimité du président départemental du Loiret, Bernard Chauvet, lui-même démissionnaire un mois plus tard, courant décembre 2014. Ami de longue date du président d'honneur du FN, Bernard Chauvet condamnait alors les méthodes de recrutement du mouvement et contestait les conditions de son remplacement par Charles de Gevigney, à trois mois des élections départementales.

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Bernard Chauvet et Jean-Marie Le Pen à Orléans.

Christophe de Bellabre, dont la suspension pourrait bientôt être levée, « ne veut plus faire partie du groupe FN »

L'heure était aussi au « ménage » et au remplacement des cadres historiques, proches de Jean-Marie Le Pen, sans oublier la mise au ban de tous ceux qui, sur les réseaux sociaux, pouvaient « embarrasser » le Front national à l'approche du scrutin. « Il y a eu des tensions, des agacements, avec Charles de Gevigney qui est arrivé au moment des départementales effectivement. Ce n'était pas facile pour lui avec 21 binômes à choisir », tempère Philippe Lecoq, précisant toutefois que Christophe de Bellabre, dont la suspension pourrait bientôt être levée, « ne veut plus faire partie du groupe FN mais qu'il continuera à siéger comme non-inscrit. Car il est en désaccord avec la ligne nationale et avec Marine Le Pen »

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Arlette Fourcade et Christophe de Ballabre.

Christophe de Bellabre écarté, Arlette Fourcade était, elle aussi, dans le viseur de Nanterre, en fin d'année dernière, et, en premier lieu, dans le collimateur de son nouveau président départemental. En cause notamment : les interventions provocantes et consternantes, sur le fond comme sur la forme, d'Arlette Fourcade à propos, d'une part, de l'ancienne élue Liliane Coupez, décédée en 2010, et, d'autre part, de « la mauvaise gestion » de l'association Antirouille dont le directeur et son administrateur seraient « grassement payés ». Sans compter, plus récemment, la fronde menée contre Charles de Gevigney. Arlette Fourcade, entourée de quelques militants, lui reprochait, entre autres, sa mauvaise gestion et son tempérament sanguin. Ce qui, au passage, a valu à l'élue orléanaise un simple avertissement. Cependant, on voyait mal les instances suspendre ou exclure deux élus municipaux FN sur trois. 

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Charles de Gevigney (en arrière-plan) aux côtés de Marine Le Pen.

Difficile alors pour le chef de file, Philippe Lecoq, également secrétaire départemental adjoint, de pouvoir compter sur l'appui de ses "camarades" et sur leur travail municipal : « Ce n'est pas toujours facile mais (avec Arlette Fourcade) on se parle par mails. Elle a reçu cet avertissement, ce qui a eu des conséquences bien sûr. On travaille par téléphone aussi pour préparer un conseil municipal. »

« Je considère qu'un élu doit siéger même s'il ne fait plus partie du groupe FN »

À défaut d'être unis, ces deux élus-là sont au moins présents, côte à côte en conseil municipal. Ce qui est moins vrai pour Christophe de Bellabre qui, depuis sa suspension comme élu FN, est enregistré comme « absent et excusé » sur les procès verbaux de la Ville d'Orléans à cinq reprises, depuis novembre 2014. Élu en tant que non-inscrit, ce dernier ne fait acte de présence qu'une fois sur deux en moyenne dans l'hémicycle local, depuis le 17 novembre 2014. « Je considère qu'un élu doit siéger même s'il ne fait plus partie du groupe FN. Pour ma part, je n'ai pas raté une seule commission en quatre ans au conseil régional », a fait savoir Philippe Lecoq, élu municipal et régional. 

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Philippe Lecoq et Arlette Fourcade en séance du conseil municipal d'Orléans. Christophe de Bellabre pratique, ce jour-là, la politique de la chaise vide.

Contrairement à ce que peut affirmer Marine le Pen « à propos de la bonne gestion des villes conduites par le FN en France », la cohésion et le travail du groupe Front national au sein de la municipalité d'Orléans ne risquent pas d'être cités en exemple, malgré une percée historique aux dernières élections municipales.

Vous pouvez lire aussi cet article en version Zen :

 

Richard Zampa

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