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Le 20 Octobre 2018, 13h51

Décryptage

Explications diverses et approfondies

MÉDECINE DE GUERRE - Le Centre hospitalier régional d'Orléans s'est livré, ce jeudi, à son « propre retour d'expérience régionale » - appelé RETEX dans le jargon militaire -, des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Le RETEX est, par définition, « un système qui contribue à l’amélioration de l’outil d'intervention, en participant à son évaluation au contact des réalités et en proposant des solutions aux déficiences constatées ». Le Centre-Val de Loire est, à ce jour, la seule région à avoir organisé ce type de retour. « Nous avons pris cette initiative car les deux équipes d'Orléans ont été mobilisées  la nuit des attentats de Paris et on s'est dit qu'il fallait  tester notre capacité à nous organiser si, malheureusement, cela devait se reproduire », explique Olivier Boyer, directeur du CHRO. Il vous reste 80% de l'article à lire, abonnez-vous.

URGENCES - Le Centre hospitalier régional d'Orléans se livrera, ce jeudi, au RETEX régional des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Le RETEX est, par définition, « un système qui contribue à l’amélioration de l’outil d'intervention, en participant à son évaluation au contact des réalités et en proposant des solutions aux déficiences constatées ». L'objectif est de rechercher des informations émanant des opérations ou des exercices, de les exploiter pour les traduire en enseignements qui conduiront à des adaptations sur le terrain. Ainsi, une équipe d'urgentistes, de praticiens, de techniciens et d'experts régionaux et nationaux fera l'examen de ce terrible soir du vendredi 13 novembre, en rappelant les diverses procédures à adopter avant d'expliciter le parcours des blessés (...)

À MÉDITER - La question avait déjà été posée lors des attentats terroristes de Charlie Hebdo à Paris, puis au lendemain des attaques du 13 novembre à Paris. Elle revient sur le tapis aujourd'hui, après les attentats qui ont frappé Bruxelles, ce mardi 22 mars, au cœur de l'Europe. Les mêmes maux génèrent donc les mêmes questions. Pour apostrophe45, le président de l'Union des associations musulmanes de l'Orléanais (UAMO), Mustapha Ettaouzani, apportait, il y a un an déjà, «une lecture éclairante» sur l'évolution de la société française, et de ses citoyens musulmans. Car comme à chaque fois, le manque de visibilité de la communauté musulmane pour condamner en masse de tels actes est souligné dans les médias. Voici ce que le président de l'UAMO répondait à l'époque, donnant peut-être à réfléchir.

AVEC MÉTHODE - Après le lancement, mercredi dernier, de la campagne du candidat Alain Juppé (LR) dans le département du Loiret en vue de la primaire « ouverte » de la droite et du centre, apostrophe45 a cherché à analyser la méthode Juppé, et qui sont aujourd'hui ses principaux soutiens locaux, à huit mois du premier scrutin « privé » de l'histoire du parti. Les premiers mots sont, bien sûr, revenus au jeune maire (LR) d'Olivet, « le fidèle » (depuis le début des années 2000) Matthieu Schlesinger, qui avait réuni, mercredi soir, à ses côtés le député-maire (LR) du Havre, Edouard Philippe, «chargé d'être la Haute autorité auprès d'Alain Juppé pour organiser la primaire», ainsi que les représentants, pour l'heure, de six comités de soutien départementaux, dont le maire de Pithiviers, Philippe Nolland, et le président du Nouveau Centre Loiret, Philippe Duchène. L'on notera toutefois l'absence de parlementaire loirétain. À lire la suite de l'article sur apostrophe45.

RÉGLEMENT DE COMPTE. La virulence de l’attaque a surpris, et pris de court, tout le monde ou presque. À commencer par celui qui en était la cible, Camille Mialot, l’avocat des requérants de la rue des Carmes, fustigé sur la place publique - à travers les médias - par Corinne Leveleux-Teixeira, élue d’opposition PS, qui lui reproche vertement de vouloir se faire une notoriété locale sur le dos de cet épineux dossier qui a cristallisé passions et combats politiques depuis six ans au bas mot. (...)

TERRORISME. Face à « l’augmentation croissante du nombre de départs vers la zone irako-syrienne et celle, plus large, du nombre de personnes radicalisées », la mairie d’Orléans souhaite donc se servir de cette enveloppe pour travailler dans quatre directions jugées complémentaires. Premier champ d’action, l’accompagnement social et psychologique des jeunes en voie de radicalisation (...)

INDEMNITÉS - Les Français ont voté et choisi leurs élus régionaux, dimanche 13 décembre. Ces derniers siègeront à partir du 4 janvier 2016 et engageront leur responsabilité jusqu’aux prochaines élections en 2021. En retour, ils percevront des indemnités. Ils seront au total 77 élus au sein de la Région Centre-Val de Loire. Fait historique, 17 représentants du Front National siègeront dans l'hémicycle régional à Orléans, tandis que les rangs de l'union de la droite (Les Républicains) et du centre (UDI) en comptabilisera 20 ; enfin, 40 élus PS-EELV-UDE-PRG composeront l'exécutif réparti comme suit : 26 PS, 9 EELV, 2 RDG et 3 UDE (...)

CHANGEMENT DE CAP. Comment expliquer que les Orléanais aient placé la liste conduite par le socialiste François Bonneau largement en tête des élections régionales - 30,7%  des suffrages au premier tour et 44%  au second tour - alors que ces mêmes électeurs avaient plébiscité la droite emmenée par Serge Grouard en mars 2014, et permis l’élection de tous les binômes de la droite et du centre pour les départementales un an plus tard ? En moins d’un an, il semble que les électeurs orléanais aient pris un virage socialiste tout à fait inattendu, tout au moins dans ses proportions puisque la liste UDI-LR de Philippe Vigier s’est positionnée (...)

RÉGIONALES -  Comment les six départements du Centre-Val de Loire ont-ils voté lors du second tour des élections régionales ? Une chose est sûre, ce dimanche 13 décembre 2015 marquera, à l'évidence, le jour où le FN a consolidé son socle en France. Le Centre-Val de Loire n'a pas échappé à cette progression historique, même si aucune région n'est tombée aux mains des frontistes. Avec un score de 30% au second tour, Philippe Loiseau (FN) est donc parvenu à plus que doubler le nombre de sièges au sein de l'hémicycle régional qui comptait sept élus lors de la précédente mandature. Aujourd'hui...

CURIOSITÉ - Ce second tour des élections régionales en Centre-Val de Loire a aussi mis à jour quelques singularités. Parmi les 246 communes françaises qui n'ont accordé aucun suffrage à l'une des trois listes présentes, deux d'entre elles ont été identifiées dans l'Eure-et-Loire et dans le Loiret (...)

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