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Le 19 Octobre 2017, 09h04

Décryptage

Explications diverses et approfondies

VERS QUELLE POLICE ? — Orléans deviendra-t-elle ville pilote de la nouvelle police de sécurité du quotidien, l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron ? En tout cas, le préfet du Loiret et de la région Centre-Val de Loire, Jean-Marc Falcone, ex-patron de la Direction générale de la police nationale, s’est rendu, à la demande du chef de l’État, à Paris ce mercredi, « comme tous les préfets » et autres directeurs départementaux de la police, commandants de groupement de gendarmerie et cadres du ministère de l'Intérieur, pour assister au grand dévoilement du dispositif de la police de sécurité quotidienne...

INDEPENDANCE DAY - Les indépendantistes et plus largement le peuple catalan redescendent dans la rue, ce mardi 3 octobre, répondant à une grève générale, afin de montrer au gouvernement espagnol toute leur détermination. Deux jours après les violences policières pour empêcher la tenue du référundum d’autodétermination interdit par Madrid, les habitants de cette région d'Espagne sont appelés à cesser le travail, comme en témoigne Nathalie Bofarull-Briand, nièce du docteur Jean-Paul Briand à Orléans. Dimanche, la police et la garde civile sont intervenues dans une centaine de bureaux de vote pour saisir les urnes et les bulletins de vote. « Ce type d’opération s'est fait dans la violence », déplore-t-elle, ayant tenu à glisser, dimanche, son bulletin de vote dans l’urne. Plus de 800 personnes ont été blessées. Témoignage en direct de Barcelonne...

« PARLEM ? HABLEMOS ? » - L’Espagne se déchire sur la sempiternelle question de l’indépendance de la Catalogne, objet de toutes les attentions, de toutes les inquiétudes même, en Europe. Une semaine après un référendum interdit par Madrid et marqué par des violences policières en Catalogne, une nouvelle grande manifestation se déroule ce dimanche 8 octobre à Barcelone contre, cette fois, l'indépendance de cette région grande comme la Belgique. Le chef du gouvernement Mariano Rajoy exige clairement le retrait de toute menace de sécession...

DROIT DE CITÉ - Depuis un an et demi, le stationnement est devenu payant sur l’ensemble du centre-ville d’Orléans. Sans compter l'augmentation des tarifs de stationnement, dès début 2016, atteignant les 50 centimes d’euro le quart d’heure, avec des durées variables selon que l’automobiliste soit plus ou moins proche de l’hypercentre. De quoi, à l’époque, faire grincer les dents des usagers comme des commerçants. Le pouvoir d’achat des premiers rejaillissant généralement sur le chiffre d’affaires des seconds...

CULOTTÉ - Le 18 juin 2017, lors de la rentrée parlementaire, tout le monde se souvient de l'empoignade, reprise en boucle par les médias et autres réseaux sociaux, portant sur le refus du port du costume et de la cravate par les députés de la France Insoumise. Cette échauffourée n’est pourtant pas aussi anodine, affligeante et grotesque comme certains ont bien voulu la qualifier. Dans aucune des 57 pages du manuel de protocole parlementaire, il n’est mentionné une quelconque contrainte et obligation vestimentaire pour les députés. Alors pourquoi ces commentaires agressifs, ces protestations véhémentes et ces réactions indignées ? Le Dr. Jean-Paul Briand apporte son regard sur ces codes et ces symboles dans l'antre du pouvoir...

CONTRE-PIED - Interviewé par le magazine Challenges, Jean Garrigues, professeur d’histoire à l'Université d'Orléans et à Sciences Po, estime que « c’est Pierre de Villiers, le chef d’Etat-Major des Armées, qui a franchi la ligne jaune en s’opposant à une décision du Chef de l’Etat ». Et d’enfoncer le clou : «  Le président de la République Emmanuel Macron a eu raison de maintenir la hiérarchie militaire sous contrôle. » (...)

À l’instar de Nicolas Bonneau, maire PS de La Chapelle-Saint-Mesmin mais également représentant de l’Association des maires de France (AMF), c’est autour de Frédéric Cuillerier, président de l’Association des maires du Loiret, de réagir au souhait du président Macron. « Ma position est très nette : c’est une erreur fondamentale, puisque nous avons en France plus de 500.000 élus municipaux quasi bénévoles. C’est une véritable armée de démocrates de proximité qui œuvrent au quotidien, 7 jours/7, 24 h/24 au service de leurs concitoyens. On se priverait alors de ressources humaines efficaces et très peu coûteuses finalement pour nos communes et pour nos administrés », a estimé le maire (SE) de Saint-Ay.

ILS SONT VENUS, ILS SONT TOUS LÀ -  L’exécutif a réuni ce lundi 17 juillet au Sénat sa première Conférence nationale des territoires dans un climat teinté de scepticisme, voire de profondes inquiétudes de la part des élus locaux craignant pour les finances des collectivités. Au programme, une confirmation - la taxe d’habitation sera bel et bien supprimée -, des promesses - le haut débit couvrira l’ensemble du territoire d’ici 2020 - et une annonce encore floue - le nombre d’élus locaux sera revu à la baisse. Parmi les édiles, Nicolas Bonneau, maire PS de La Chapelle-Saint-Mesmin et représentant de l’Association des maires de France (AMF) en tant que membre du comité directeur et président du groupe Numérique de l’AMF...

FINANCES - La mesure fiscale devrait finalement être mise en place dès 2018 à en croire les dernières annonces faites par le gouvernement. Alors qu’en février 2017, Emmanuel Macron avait annoncé que l'exonération de la taxe d'habitation - pour 80% des ménages les plus modestes - serait instaurée dès 2019, l’entourage du Président avait ensuite évoqué une application progressive entre 2018 et 2022. Puis, lors de son discours à l'Assemblée nationale la semaine dernière, Édouard Philippe parlait lui d’une réforme « d’ici à la fin du quinquennat ». Finalement, cette mesure commencera dès l'an prochain et devrait bénéficier à 18 millions de ménages. Pour l’État, le coût est évalué à plus de 10 milliards par an. 

EN NÉGO - « Une salle de sport, rue des Halles, ne nous satisfait pas du tout. » Le message est clair. L’implantation d’un énième salle de fitness n’est pas du goût d’Olivier Carré qui a d’autres projets pour les 1.600 mètres carrés de l'ancienne librairie Passion Culture. « Casino a cherché a instauré un bail avec un prestataire de salle de gym, c’est vrai, mais on n’est pas d’accord. » La Ville d’Orléans entend alors trouver « une autre solution » avec le groupe Casino, propriétaire de la Halle de la Charpenterie, un an après la fermeture de la librairie. « On cherche le plus loyalement possible vis-à-vis de Casino et des autres occupants de la Halle à trouver une solution pour pouvoir y installer un acteur loisir ou culturel. Il faut qu’on garde la vocation du secteur », a déclaré l’édile, ce lundi soir...

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