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Le 27 Mai 2018, 18h04

Culture

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EN SCÈNE - Sonnez, trompettes ! Résonnez, les chœurs… Après Carmen en 2015 et La Flûte Enchantée en 2016, la Fabrique Opéra investit à nouveau le Zénith d’Orléans pour présenter Aïda, un opéra en quatre actes de Giuseppe Verdi. Première représentation vendredi 17 mars, à 20 heures. 

(R)ÉVOLUTION - Depuis le lancement des états généraux par la région Centre-Val de Loire, plus de 2.500 personnes - acteurs culturels, bénévoles, associations, artistes, entrepreneurs, habitants, collectivités… - ont participé, échangé et finalement contribué à redessiner les politiques culturelles régionales. Cette démarche de co-construction a permis à chacun d’apporter son regard et d’imaginer ensemble des actions à engager. Afin de présenter la synthèse de ces travaux qui a nourri les premières orientations de notre nouvelle politique culturelle régionale, la Région Centre-Val de Loire organise un temps de restitution le 14 mars prochain à Orléans. Entretien avec Agnès Sinsoulier-Bigot, vice-présidente en charge de la culture et à la créativité numérique en Région Centre-Val de Loire...

PROXIMITÉ - « Je vis avec Debré chaque jour puisque plusieurs de ses œuvres sont accrochées dans la résidence royale », a confié, en français, la reine de Sonja de Norvège lors de la visite inaugurale du Centre de création contemporaine Olivier Debré (CCCOD), à Tours, vendredi 11 mars, en présence de François Hollande. 

INAUGURATION - François Hollande et la reine Sa Majesté Sonja de Norvège feront le déplacement jusqu'à Tours, vendredi, lors de l'inauguration du nouveau centre de création contemporaine Olivier Debré. Le chef de l'État sera, lui, accompagné par la ministre de la Culture, Audrey Azoulay. Rappelons que la Norvège a prêté au CCCOD plusieurs œuvres d'Olivier Debré, d'où la présence de Sonja, passionnée par l'art contemporain. « Ce premier programme, consacré à la Norvège, est placé sous le Haut patronage du président de la République François Hollande. Sa Majesté, la Reine Sonja de Norvège, conviée à l’événement, honorera de Sa présence cette inauguration avec l’ensemble des élus de notre région. De nombreuses Institutions européennes se joignent à la célébration », a présenté Alain-Julien-Laferrière, directeur général du CCCOD. 

Samedi 11 mars, place alors à la curiosité et même à l’ouverture d’esprit. 2.000 visiteurs sont déjà attendus après l’acquisition du PASS, porte grande ouverte et illimitée aux programmes qui les attendent. 

Pour les abonnés, les expositions vous seront réservées entre 11 et 14h, et il leur sera possible de rencontrer quelques uns des 350 artistes qui ont fait et font encore l’aventure du CCCOD. L'événement est international.

TOUS ENSEMBLE - Olivier Carré en est persuadé : si Orléans a encore du mal à rayonner culturellement au niveau régional et, a fortiori, national, ce n’est pas une fatalité et encore moins une question de taille. À entendre le maire LR d’Orléans, lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi matin, ce qui est en jeu, c’est une volonté politique forte. Et exclusivement cela. « C’est une question d’atmosphère et de liberté d’agir. Je suis sûr que le public existe. Nous avons la capacité d’être une capitale culturelle, et c’est une ambition que j’ai fixée », a assuré Olivier Carré qui a égrené les différents axes de la nouvelle ambition culturelle orléanaise aux côtés, notamment de Nathalie Kerrien, adjointe en charge de la culture et d’Abel Moitié, élu en charge des arts plastiques. 

TÉMOIN - Son histoire a inspiré le film La Rafle qu’il ne semble pas pour autant considérer comme un chef d’œuvre. Mais qu’importe, « il fallait que le film soit fait, malgré des erreurs », glisse droit dans les yeux Joseph Weismann, 87 ans, le ton ferme et le débit précis. Le 16 juillet 1942, Joseph, titi parisien du quartier de Montmartre, a tout juste 11 ans quand il est arrêté avec toute sa famille et conduit au Vel d’Hiv. Après quatre jours passés dans la promiscuité étouffante du Vel d’Hiv, sans nourriture et quasi sans eau, ce sera le transfert vers le camp d’internement de Beaune-la-Rolande. « Le voyage avait été épouvantable. Huit heures pour parcourir 100 kilomètres, dans des wagons à bestiaux, par 40 degrés. En sortant du train, on a vu des vaches, quelques fermes, un clocher d'église », se souvient-il. Reste dans ce malheur qui frappe, un réconfort, la présence de ses parents. Alors, quand les autorités françaises les lui arrachent, qu’il se retrouve seul avec des centaines d’enfants dans la même détresse à l’intérieur du camp, il décide de s’évader. « Quand j’ai vu la souffrance, l’horreur de cette situation où l’on arrachait les enfants aux parents et les parents aux enfants, mon inconscient a dû sentir la mort », explique-t-il. (...)

PAR ICI LA SORTIE - Connaissez-vous l’étonnante histoire d’Albert Maignan, peintre d’histoire, qui aurait dû remporter le grand concours national ouvert en 1893 pour choisir l’artiste - ou plus exactement l’équipe puisque les productions réalisées associent le plus souvent un maître-verrier aidé d’un artiste cartonnier dont le nom reste dans l’ombre - qui aurait l’honneur de réaliser les dix vitraux de la nef de la cathédrale d’Orléans ? Si vous ne connaissez pas ce récit qui mêle, dans le même souffle historique - surtout lorsqu’il est conté par Olivia Voisin, la directrice des musées d’Orléans - Jeanne d’Arc, Orléans, Mgr Dupanloup, les noms des plus prestigieux artistes de l’époque, sur fond d’intrigue, de tentatives de putsch, et de concurrence effrénée, poussez les portes du Musée des Beaux-arts d’Orléans à partir de ce samedi 4 février pour découvrir l’exposition baptisée « Albert Maignan et Jeanne d’Arc, (...)

ET DE DEUX - La deuxième édition de Jazz or Jazz à Orléans poursuit sa mue « car un festival, c'est fragile, ça a besoin de se réinventer (…) Déjà, attendons de voir le résultat que nous aurons cette année et j'espère que ce rendez-vous sera pérenne. En tout cas, notre envie est que le jazz ne s'arrête jamais à Orléans », confie Stéphane Kochoyan, conseiller artistique, qui voit en ce nouvel opus « une ouverture ensoleillée »...

HYMNE À LA JOIE - Rares sont les artistes qui utilisent la couleur rose, associée dans l’imaginaire à la légèreté, à la frivolité, à l’érotisme, à l’amour aussi donc à Cupidon, mais en même temps, à l’enfance, à des rêveries de princesses, et à un état d’innocence enfantine en tous les cas. Jacques Vimard, peintre installé en Normandie dans le pays d’Auge, propose à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier son « voyage vers Cythère », avec pour embarcation la couleur rose (...)

CRESCENDO - Entretien avec Clément Joubert, directeur artistique et chef d’orchestre de l’association La Fabrique Opéra Val de Loire qui présentera les quatre actes de l'opéra de Giuseppe Verdi, Aïda, au Zénith d'Orléans, les 17,18 et 19 mars 2017. Association loi 1901, La Fabrique Opéra Val de Loire a pour objectif de faciliter l’accès à l’art lyrique à de nouveaux publics. Pour la troisième année consécutive, c'est à un chantier gigantesque auquel s'est attaqué le chef orléanais avec le précieux concours de son armée d'apprentis sans qui le succès ne pourrait être au rendez-vous. car le pari est osé : « Notre but est de réunir au Zénith ceux qui n'aiment pas le Zénith et réunir tous ceux qui n'aiment pas l'opéra. » Fort des deux premiers succès - Carmen et La Flûte Enchantée -, Clément Joubert entend bien jouer sur la gamme des émotions pour montrer que l'opéra, lorsqu'il est vécu pleinement, s'adresse à tous. Et démontrer qu'artistes et (futurs) artisans sont sur un pied d'égalité. Rencontre...

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