Le pure-player qui vous sort de votre quotidien

Le 21 Juin 2018, 14h20

Si la Région a bien voté une clause régissant le recours aux travailleurs détachés, elle dément l'avoir fait avec les intentions de la droite.  

« On impose un traducteur de langue française mais on impose pas que les travailleurs parlent français », Antoine François.

Résumé: 

QUEL CHANTIER ! - Le sujet fait polémique. Qualifiée par le Premier ministre Bernard Cazeneuve de « clause Tartuffe », âprement défendue par des  présidents de région de droite qui estiment qu’elle a le mérite de limiter le recours aux travailleurs détachés, la « clause Molière » s’est glissée dans le débat politique ces derniers jours. La région Centre-Val de Loire, mentionnée par la presse nationale comme étant la seule région de gauche à avoir intégré dans ses contrats de chantiers publics la « clause Molière », a-t-elle souhaité renforcer son « patriotisme économique », comme l’ont fait dans leur région respective Valérie Pécresse, Bruno Retailleau, Hervé Morin, Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand ? 

Pour accéder à ce contenu, vous devez être abonné.

Pour vous abonner, cliquez ici