Le pure-player qui vous sort de votre quotidien

Le 19 Octobre 2017, 09h11

Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Benjamin Griveaux, s’est rendu à la base de loisirs d’Orléans. 

Présenter une activité répondant au nom de « Benji (diminuitif de Benjamin) Éjection », alors que le jeune ministre vient tout juste d’entrer au gouvernement, n’est quand même pas du meilleur goût. 

En cette période estivale, apostrophe45 vous livre les dessous d'une visite ministérielle. Celle du secrétaire d'État, Benjamin Griveaux, en visite à la base de loisirs de l'Ile Charlemagne, sous le soleil d'Orléans.

COUP DE VENT. Malgré le soleil, un petit courant d’air a traversé la base de loisirs de l’ïle Charlemagne, lorsque le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Benjamin Griveaux, a adressé un « bonjour » on ne peut plus cordial à une surveillante de la plage qui ne l’a alors jamais entendu, ni même vu. « Je préfère que ce soit ainsi, a plaisanté le ministre, surtout qu’elle reste bien concentrée sur la plage, les baigneurs. »

DSC_0330.JPG

ALERTE À… Orléans n’est pas Malibu même si les plagistes de l’Île Charlemagne ont vu crépiter les flashs, ce lundi après-midi, à l’occasion de la venue de Benjamin Griveaux, l’un des acteurs du gouvernement. Le secrétaire d’État a notamment échangé quelques minutes avec les surveillants de baignade, aux côtés notamment de son « guide », Soufiane Sankhon, adjoint aux sports de la Ville d’Orléans.

DSC_0333_1.JPG

ET HOP, DANS LA BOÎTE ! Après tout, on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Jean-Pierre Gabelle, conseiller municipal et départemental, l’a compris depuis bien longtemps. Dès lors, il y a fort à parier que dans son album aux souvenirs, l’on y retrouvera un selfie très discret de l’élu orléanais avec en toile de fond le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances. Un petit plaisir qui ne coûte rien.

DSC_0339.JPG

JEU DE MAIN. Pour les Orléanais et les autres, pas sûr que le visage, voire le nom de Benjamin Griveaux leur disent quelque chose. Qu’importe ! C’est à la manière d’un « management direct », comme peut le pratiquer Emmanuel Macron, que le ministre est allé, lui-même, « à la rencontre des Français » au beau milieu de la période estivale. S’il a serré, en toute sympathie, toutes les mains qu’il pouvait, rien ne dit, en revanche, que les plagistes et autres badauds sachaient vraiment de qui il s’agissait.

DSC_0346_0.JPG

ATTENTION À LA MARCHE. Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances s’est rendu à l’Ile Charlemagne, et au Leo Parc Aventure, où l’on pratique l’accrobranche en familles ou entre amis. L’objectif de cette visite orléanaise était avant tout de rencontrer les agents de la DGCCRF et de suivre leur travail de contrôle. À l'heure où plus de 30 millions de Français prennent des congés estivaux, Benjamin Griveaux a, en effet, fait un rapide état des lieux des conditions de sécurité des équipements du Parc de Cyril Neveu et des aires de jeux utilisés par les adultes et les enfants. 

DSC_0359_0.JPG

Il a aussi particulièrement apprécié le cadre vert de l’Ile Charlemagne « qui lui rappelle (sa) Bourgogne », loin des effluves parisiennes.  

DSC_0378.JPG

LE BENJI EJECTION. Evidemment, Benjamin Griveaux n’a pas souhaité essayer l’une des dernières attractions du parc. Peut-être par superstition... Il faut dire aussi que présenter une activité répondant au nom de « Benji (diminuitif de Benjamin) Éjection », alors que le jeune ministre vient tout juste d’entrer au gouvernement, n’est quand même pas du meilleur goût. Surtout que là, en l’occurence, l’éjection est violente : « On prend entre 2 et 4 G suivant son poids » lors de la projection « à 20 m au-dessus du sol ». Un peu comme en politique, en effet.

 

Richard Zampa