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Le 17 Août 2017, 23h19

Serge Klarsfeld, vice-président du Cercil, était à Orléans, fin juin, pour commémorer les 75 ans de la rafle du Vel d’Hiv. Entretien. 

« Oui, il faut renouveler et rappeler, par exemple, le sort des enfants. Les enfants peuvent s’identifier aux enfants du Vel d’Hiv au lieu de parler de Hitler, ou de Barbie ou de Eichmann, on peut parler des victimes », Serge Klarsfeld.

Résumé: 

MÉMOIRE - À 82 ans, infatigable, Serge Klarsfeld poursuit son engagement en faveur de la mémoire et son action pour défendre la cause des déportés juifs en France et de leurs descendants. Samedi, à Vittel, pour présider un colloque, première pierre à l’édifice d’un futur centre de mémoire, dimanche à Orléans pour parler de la rafle du Vel d’Hiv, à la faveur de la commémoration du 75 ème anniversaire, celui qui n’a eu de cesse de démasquer d’anciens nazis et responsables de la Shoah partout dans le monde, continue d’interpeller les esprits et de convoquer l’histoire. Le 16 juillet, Emmanuel Macron viendra, à son invitation, au Vel d’Hiv - dans la lignée de Jacques Chirac et de François Hollande - pour commémorer  cette « page noire de l’histoire de France ». Avant son intervention dans l’enceinte du Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv, qui a proposé une programmation exceptionnelle depuis jeudi, Serge Klarsfeld a bien voulu répondre aux questions d’apostrophe45.  

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