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Le 27 Mai 2018, 17h56

La victime a reçu des coups de couteau ou de cutter et a été frappée au visage. Deux hommes sont recherchés par la police judiciaire.

L'agression a eu lieu peu après 1 heure du matin, alors que le policier se trouvait à quelques dizaines de mètres de l'Hôtel Groslot.

VIOLENCES. L’agression, « extrêmement violente » selon les mots d’Olivier Geffroy, adjoint au maire d’Orléans en charge de la tranquillité publique, s’est produite, dans la nuit de jeudi à vendredi, peu après 1 heure du matin, dans la petite cour qui jouxte celle de l’Hôtel Groslot, où se trouve le bâtiment de la police municipale. 

Profitant d’une pause au cœur de la nuit, un policier de la brigade de nuit en uniforme, « chevronné, l’un des piliers de la police municipale », toujours selon Olivier Geffroy, est allé chercher un objet dans sa voiture personnelle, garée dans la petite cour en question quand il a aperçu dans la pénombre un homme. Dans des circonstances que l’enquête confiée aux hommes de la police judiciaire d’Orléans devra déterminer, l’homme s’est jeté sur le policier municipal, une arme blanche à la main - cutter ou couteau - et lui a assené plusieurs coups avant que le policier ne parvienne à le maîtriser. Alors que les deux hommes étaient à terre et que le policier orléanais était sur le point de passer les menottes à son agresseur, un deuxième homme est sorti de la pénombre et a donné un violent coup de pied dans le visage du policier, lui cassant deux dents et occasionnant une blessure à la mâchoire ainsi qu'un traumatisme crânien léger.

« Heureusement que le policier avait son gilet pare-balle », Olivier Geffroy

« Heureusement que le policier avait son gilet pare-balle car les blessures à l’arme blanche aurait été bien plus graves sinon. Il a été entaillé également à l’avant-bras, mais les blessures restent superficielles », explique Olivier Geffroy. « C’est une agression sauvage et j’espère qu’elle sera punie dans les plus brefs délais et de manière très sévère », poursuit l’adjoint en maire chargé de sécurité.

La police judiciaire d’Orléans tente actuellement d’exploiter les images de la vidéosurveillance qui pourront peut-être apporter des informations sur la direction des fuites des deux agresseurs ainsi que sur leur aspect physique. Le policier agressé est sorti, quant à lui, de l’hôpital mais ne pourra pas reprendre son service avant quelque temps.

A. G.