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Le 22 Janvier 2018, 05h05

Pour que la Loire inonde le territoire orléanais, il faut une conjonction de facteurs naturels comme nous l'explique Natacha Billet, ingénieure à la Ville d'Orléans et à la tête de la cellule de vigilance.

«Tant que la Loire n'atteint pas sa cote d'alerte, on sait qu'elle s'écoulera, malgré quelques points durs où les eaux se concentrent (à Saint-Cyr-en-Val, le canal d'Orléans à Bou et à Chécy notamment).»

Résumé: 

BONNE SURPRISE - Jusqu'à présent, il a surtout été question du Loing, cet affluent de la Seine qui a inondé une bonne partie du Montargois. L'Ouanne également, cet affluent du Loing,  est également sorti de l'anonymat. Aujourd'hui, c'est le Cher qui est source d'inquiétude, alors que la Loire, certes haute, n'a pas susciter de difficultés majeures. Surprenant, non ? Usurperait-elle alors sa réputation de fleuve sauvage, capricieux, voire imprévisible. Encore que sur ce dernier point, le député-maire Olivier Carré, expliquait que les prévisions de crue sur la Loire pouvaient se calculer 72 heures auparavant. Pour comprendre les raisons pour lesquelles le fleuve royal, « au débit important » mais pas n'a pas démesuré, n'est pas, contre toute attente, sorti de son lit, apostrophe45 a interrogé Natacha Billet, ingénieur et directrice du service de prévention des risques à la mairie.

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