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Le 17 Août 2017, 23h07

Une rencontre a eu lieu mercredi au cours de laquelle le ministère s'est engagé à tout mettre en œuvre pour qu'une procédure industrielle soit privilégiée. 

Isochem emploie  96 salariés pour son pôle « chimie fine » à Pithiviers. 

MOBILISATION - Placée en redressement judiciaire, l’avenir de l’entreprise Isochem qui emploie à Pithiviers quelque 96 salariés pour son pôle « chimie fine » reste très incertain, et pour le moins menacé. À l’échelle nationale, Isochem compte 285 salariés. La situation difficile dans laquelle se trouve aujourd’hui l’entreprise s’explique en partie par le défaut d’un client, l’entreprise Gilead, qui, à elle seule, représente 40% des commandes d’Isochem. 

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La délégation a été emmenée par Jean-Pierre Sueur (PS) et Marianne Dubois (LR). 

Mercredi, une délégation emmenée par Jean-Pierre Sueur, sénateur PS du Loiret et Marianne Dubois, députée LR de la 5ème circonscription, et composée de représentants de salariés - venus de Pithiviers notamment - ont été reçus à Bercy par Xavier Merlin, qui représentait le ministre de l'Économie et des Finances. Étaient également présents d'autres hauts fonctionnaires chargés des entreprises.

Une « data room » ouverte 

Au cours de l’échange qui a eu lieu, les représentants du ministère « ont assuré les élus et les représentants des salariés qu’ils suivraient de près l’ensemble de la procédure et s’impliqueraient totalement pour qu’une solution industrielle (et non seulement financière ou bancaire) soit trouvée afin d’assurer la pérennité et le développement d’Isochem », explique un communiqué de presse. Ainsi, une « data room » a été ouverte depuis une semaine et mise à la disposition de repreneurs éventuels. En septembre, les offres proposées seront examinées.

La rédaction.