Le pure-player qui vous sort de votre quotidien

Le 19 Octobre 2017, 09h10

Entretien sans langue de bois et en toute franchise avec Constant Porcher, jeune gérant de la société d’intérim orléanaise SIM et par ailleurs vice-président de la CPME du Loiret. 

«Tous les matins, les équipes de mes agences ont « peur » de mettre en route et d’écouter le répondeur : vous avez des gens absents, certains qui ne peuvent pas aller au boulot, des gens qui, par leur religion, se coupent du travail, d’autres qui ne se sont pas levés, qui sont injoignables alors qu’ils travaillaient bien, etc. On vit dans une France d’assistés...», Constant Porcher.

Résumé: 

DOSSIER – Quel regard portez-vous sur le marché de l’intérim aujourd’hui ? 
Cela fait un an et demi que l’on voit bien, dans le Loiret et en région Centre, que ça redémarre. Les chiffres du dernier trimestre 2016 sont positifs. 

À quoi le redémarrage est-il dû selon vous ? 
Cela vient d’un élément principal : les chefs d’entreprise, qui se sont battus sur leur carnet de commandes face à une instabilité sociale, fiscale et les élections ont contribué à cette instabilité, passent par l’intérim. Le deuxième sujet, c’est que recruter devient de plus en plus compliqué, on vient en aide aux entreprises comme une extension des services de ressources humaines internes...

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