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Le 24 Septembre 2018, 01h37

Le journaliste de la NRCO, Bruno Besson, brosse un portrait de son «ami de 30 ans», le général Pierre de Villiers, chef d'état-major des Armées. 

Le général Pierre de Villiers tient à « remercier publiquement les Orléanais, dans un cadre solennel, pour avoir soutenu la garnison d'Orléans au cours de ses opérations en terres afghanes ».

Résumé: 

TÉMOIGNAGE - Le journaliste de la NRCO, Bruno Besson, brosse un portrait de son «ami de 30 ans», le chef d'état-major des Armées, le général Pierre de Villiers. Ce nom inconnu du grand public jusqu'en février 2014 tinte pourtant aux oreilles des Orléanais depuis 2006, date à laquelle le commandant d'armes de la Place d'Orléans Pierre de Villiers prend également le commandement de la 2e Brigade blindée d'Orléans. Et part, entre décembre 2006 et avril 2007 en Afghanistan, à la tête du Régional Command Capital, une des cinq zones d'action de l'OTAN dans le cadre de la force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS). Là, il commande 2.500 soldats provenant de 15 pays. Une période que Pierre de Villiers n'oubliera jamais. Ce qui, huit ans plus tard, lui vaut de revenir officiellement devant les Orléanais, ce samedi 6 septembre à 11 heures, pour les «remercier publiquement dans un cadre solennel d'avoir soutenu la garnison d'Orléans au cours de ses opérations en terres afghanes ». Son engagement est aujourd'hui moral (...)

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