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Le 14 Novembre 2018, 02h07

Le ministre de l'Economie et ancien président du conseil régional du Centre-Val de Loire, fait partie des quinze nommés pour le palmarès 2015.

Qui détrônera l’ancien Premier ministre Alain Juppé, récompensé l’année dernière pour sa déclaration devenue culte : « En politique, on n'est jamais fini. Regardez-moi ! » ?

Résumé: 

HUMOUR. C’est devenu un classique de la vie politique qui pointe du doigt les inepties, les tautologies, les non-sens, les piques ou, à l’inverse, les traits d’esprit et les formules inspirées de nos élus. Le prix « Humour et politique » a publié, mercredi 3 juin, sa dernière sélection avant la remise de ses prix pour l'année 2015 qui aura lieu le 30 juin prochain. 

Présidé par l'ancien PDG de l'AFP Jean Miot, le jury a choisi pour cette treizième édition quinze citations prononcées depuis juillet 2014. Qui détrônera l’ancien Premier ministre Alain Juppé, récompensé l’année dernière pour sa déclaration devenue culte : « En politique, on n'est jamais fini. Regardez-moi ! » ?

Parmi les quinze citations retenues, deux sont donc à mettre au compte de Michel Sapin, ministre de l'Economie, et ancien président de la région Centre-Val de Loire. Y aura-t-il pour lui un prix à la clé ? Pas sûr tant la concurrence est rude cette année.

 

 

 

 

1. Nicolas Sarkozy répondant, dans le JDD, du 11 avril, à une question sur François Bayrou : «Pour désespérer de François Bayrou, encore faudrait-il que j’aie un jour placé de l’espoir en lui. »

2. François Rebsamen, le ministre du Travail sur le site Atlantico le 25 mai : « Il reste encore deux ans pour que les Français prennent conscience que François Hollande est un grand Président.»

3. Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education sur LCI le 17 mai : « Les réformes consensuelles sont celles qu’on laisse dans les tiroirs ; Bayrou a été très généreux avec les tiroirs. »

4. Michel Sapin, le ministre des Finances dans plusieurs médias en mai dernier : « Le pouvoir d’achat des Français s’est amélioré même s’ils ne s’en rendent pas compte. »

5. Fleur Pellerin, la ministre de la Culture, comparaît, le 20 mai dernier, dans Le Canard enchaîné, les scores de Manuel Valls et d'Arnaud Montebourg à la primaire PS et leur fonction actuel : « Avec 5% on finit Premier Ministre; avec 17 % on finit chez Habitat. »

6. François Hollande dans son discours du 11 novembre : « Il n'y a rien de plus terrible pour un soldat déjà anonyme que de mourir inconnu. »

7. Jérôme Lavrilleux, député européen, à propos de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 dans L'Express du 15 octobre : « C’est la campagne la plus honnête qui ait jamais eu lieu. »

8. Patrick Mennucci, député PS dans Le Point en octobre dernier : « (Jean-Noël) Guerini dit qu'il n'est ni de droite ni de gauche ; alors il est forcément du Milieu. »

9. François Fillon, l'ancien Premier ministre sur France Info, le 10 octobre : « Avant de juger les propositions d'Emmanuel Macron (le ministre de l'Economie, ndlr), je vais attendre qu'elles soient abandonnées. »

10. Brice Hortefeux, député européen dans Le Parisien du 6 novembre : « Sarkozy a une règle : ne pas s'en prendre aux autres. »

11. François Hollande, le 9 décembre en réaction à la libération de Serge Lazarevic : « Je demande aux Français de ne pas aller dans les zones à risques parce que c'est dangereux. »

12. Jean-Luc Mélenchon, réagissant sur Twitter à la première intervention du  président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, le 2 décembre : « Ils peuvent toujours nommer Donald à l'Europe; c'est quand même Picsou qui commande. »

13. Jean-Pierre Mignard, le président de la Haute Autorité du PS dans Libération : « J’ai été honoré de recevoir la Légion d'honneur; je ne suis pas assez important pour la refuser. »

14. Ségolène Royal, la ministre de l'Écologie qui évoquait la pollution parisienne dans Le Figaro : « Il faut pousser les autobus propres. »

15. Michel Sapin, le ministre des Finances à propos du taux de croissance décevant :  « C’est un chiffre faible, mais c'était celui que j'avais annoncé. »

Enfin, le jury a souhaité accorder une mention spéciale « para-politique » à Dodo la Saumure pour cette phrase prononcée lors du procès du Carlton: « Certes, DSK ternit un peu ma réputation.»

La rédaction

 

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