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Le 17 Décembre 2018, 01h10

Elles ont des avis diamétralement opposés sur l'opportunité ou pas pour la ville d'organiser ce concours. D'où l'intérêt de les faire débattre.

Un concours qui participe au rayonnement de la ville ou qui met en avant la marchandisation du corps de la femme : deux élues en débattent sous l'égide d'apostrophe45

Résumé: 

DÉBAT. Le sujet est léger, à bien des égards, et pourtant il a déjà suscité bon nombre de polémiques. L'accueil du concours Miss France par la ville d'Orléans n'est décidément pas une manifestation anodine, seulement dédiée au glamour télégénique et quelque peu désuet de trente-trois jeunes filles qui portent sur leur écharpe les espoirs de reconnaissance d'une région, et plus globalement, du haut de leur souliers de verre - ou de vair, si on préfère la fourrure - les rêves de princesses de milliers de petites filles. (....) C'est la raison pour laquelle apostrophe45 a invité les deux élues dont les prises de position sur ce sujet sont diamétralement opposées à en débattre. Martine Grivot, adjointe UDI en charge justement de l'organisation de cet accueil au titre de sa délégation au tourisme et à la promotion de la ville et Dominique Tripet, conseillère municipale Front de gauche. Alors que la première voit dans ce concours un hymne à la beauté féminine et évoque une aubaine pour la ville d'Orléans de voir les projecteurs de TF1 braqués sur la cité johnnique le 6 décembre, la seconde dénonce  une manifestation qui fait la promotion de la femme objet sous les regards voyeurs des hommes, et ce sans aucun égard pour son intelligence. 

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