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Le 22 Janvier 2018, 04h59

La rétrospective consacrée à Perronneau n'a été possible que grâce à une trouvaille de la restauratrice du MBA. Explications.

L’équation à régler est donc simple à formuler sur le papier : comment faire voyager les pastels Perronneau sans risquer de les abîmer ? 

Résumé: 

L’ENVERS DU DÉCOR. L’exposition consacrée à Jean-Baptiste Perronneau « Portraitiste de génie dans l’Europe des Lumières » présentée jusqu’au 17 septembre, marque un moment fort dans la programmation artistique du Musée des Beaux-Arts d’Orléans. Mais la qualité et la diversité des œuvres présentées - 151œuvres, dont 53 pastels, venues de 49 prêteurs er de 8 pays - est à mettre au compte, en bonne partie, d’un tour de force, et d’ingéniosité, de la restauratrice du musée, Valérie Luquet. Car voilà, les œuvres réalisées au pastel voyagent très mal. Pour tout dire, elles ne voyagent pas du tout même tant elles sont fragiles et que, de crainte qu’elles soient abîmées, prêteurs privés comme musées publics se refusent à les envoyer au quatre coins de la France, et davantage encore de l’Europe.

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